Chroniques


Les JMJ



Les Rois Mages

Les Rois Mages n'étaient ni rois ni trois ! Le texte biblique indique que ce sont des mages venus d'orient. Le texte ne nous dit pas non plus combien ils étaient.
Si on se conforme à la Bible on ne peut employer que cette expression : les Mages d'Orient.
Plusieurs interprétations et traditions se sont en fait développées au fil des siècles...

Selon la Bible, les mages ont offert à Jésus de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Plus tard, on leur a attribué un symbole:
- l'or comme le symbole de la royauté,
- l'encens, le symbole de la divinité,
- la myrrhe, le symbole de la passion (souffrance et mort de Jésus)

Trois présents sont offerts : on en a déduit qu'ils étaient trois. Ce chiffre est aussi symbolique: il évoque la Trinité.

Tertullien (écrivain latin né à Carthage à la fin du 2° siècle de notre ère) cite à propos des Mages le psaume 72 qui implore un roi bon pour son peuple:

O Dieu, donne au roi ton jugement, au fils de roi ta justice, qu'il rende à ton peuple sentence juste et jugement à tes petits.

On peut penser aussi à un autre psaume qui dit :

Les rois de Tarsis et des îles rendront tribut.
Les rois de Saba et de Seba feront offrande;
tous les rois se prosterneront devant lui,
tous les païens le serviront.


- Tarsis et les îles pourraient désigner l'occident (peut-être l'Espagne)
- Saba, le sud de l'Arabie
- Séba le nord du Soudan

Ainsi les Mages d'Orient seraient-ils les Trois Rois représentant l'Europe, l'Asie et l'Afrique.. Balthazar.est ainsi représenté pratiquement noir.

Enfin, on a donné des noms à ces Rois Mages (vers le 9°): Melchior, Gaspard et Balthazar (souvent orthographié Gaspar, Baltasar).

Sur les sculptures des sarcophages des premiers siècles chrétiens l’adoration des mages est beaucoup plus souvent représentée que celle des bergers car les chrétiens, rapidement issus des milieux païens, les considéraient comme leurs ancêtres dans la foi. Et les mages sont pratiquement toujours quatre.

C’est au XII° siècle que l’empereur Frédéric Barberousse, de retour de croisade, fit don à la cathédrale de Cologne des reliques des rois mages.

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Sainte Ursule


Dans l’église de Sainte Ursule avec les "nouveaux martyrs"

Au sein du programme des Journées Mondiales de la Jeunesse de Cologne, la Communauté Sant’Egidio propose plusieurs rendez-vous : moments de prière et de rencontre avec des témoins provenant de différentes parties du monde, pour entretenir la mémoire des témoins de la foi et des « nouveaux martyrs » du 20° siècle.

Eglise Sainte-Ursule
St-Ursula-platz

(à 5 minutes de la gare centrale)

Mercredi 17 août
15h00

Témoignages sur les martyrs en Afrique et en Amérique latine

Vendredi 19 août
15h00

Témoignages sur les martyrs en Europe

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Saint Boniface
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Saint Albert-le-Grand

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Sœur Thérèse Benedicte de la Croix

Edith Stein

Née le 12 octobre 1891 à Breslau, Édith Stein est la benjamine des onze enfants que compte sa famille, une famille juive intellectuelle et profondément croyante. Au cours de ses années de jeunesse, elle perd la foi. On lui doit même cette citation : "J'avais consciemment et délibérément perdu l'habitude de prier."
Édith Stein étudie la philosophie à Breslau et Göttingen. Elle couronne ses études par un doctorat et travaille dans un premier temps comme assistante à Fribourg-en-Brisgau. Des crises graves bouleversent son existence et la conduisent vers une recherche intensive de la vérité. En 1922, elle entre dans l'Église catholique. Après avoir occupé avec succès des chaires d'enseignement à Spire et Münster, elle entre au Carmel de Cologne en 1933 où elle prend le nom de Sœur Teresia Benedicta a Cruce. En 1938 elle prononce ses vœux perpétuels, mais la persécution dont les Juifs sont victimes sous le troisième Reich l'oblige à fuir la même année aux Pays-Bas, au Carmel d'Echt. Elle associe ses travaux scientifiques sur l'unification de la philosophie et de la phénoménologie scolastique ainsi que sur la mystique de Saint-Jean de la Croix avec une existence assoiffée de sainteté et une grande volonté de sacrifice. Arrêtée à Echt par la Gestapo le 2 août 1942 et déportée à Ausschwitz, elle meurt dans les chambres à gaz le 9 août.
Le Pape l'a canonisée le 11 octobre 1998.
"L'homme est appelé à vivre du plus profond de lui-même, car ce n'est qu'à partir de ce for intérieur qu'il peut réfléchir sur le monde."

Pour en savoir plus... cliquer sur Edith Stein (Vatican)

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Bienheureux Adolf Kolping


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