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Semaine missionnaire mondiale
Cours biblique : Les Psaumes par Paul Lagrange
L'année du prêtre
47, rue de la Procession
Dimanche 5 octobre 2008
Offrir une messe ? Pour qui ? Pourquoi ?
"Partir....je rends grâce...(Père Clavé)
Année Saint Paul
Neuvaine de prière et d’action de grâce pour les dix ans de notre paroisse.
Visite du Pape Benoît XVI à Paris - Message des évêques d’Ile-de-France
Le catéchisme 2008/2009 - Grandes dates à retenir
L'Eglise en Chine
Journée mondiale pour l'Église de Chine
Don gratuit de la Sainte Trinité
« La vertu d’espérance : approche biblique et théologique.»
Le chemin est ouvert
Sermon de Saint Augustin pour l'Ascension
Les assises pour la mission
Vocations
Voici la nuit
Campagne de Carême 2008
Carême 2008
Le sacrement des malades
Le Temps Ordinaire
Dons et legs
Les Groupes Evangile
Compte rendu et photos du CPP du 12 septembre 2007
Conseil Pastoral Paroissial du 21/11/2007
Prière pour les vocations
La messe,action par excellence
Pourquoi dire le Rosaire ?
Credo de Saint Athanase (Extraits)
Chercher Dieu en toutes choses
Une carte de voeux de l'Abbé Pierre



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SEMAINE MISSIONNAIRE MONDIALE

" Que votre charité se donne de la peine " (1 Th 1, 3)

Cette phrase de Saint Paul donne l'orientation de la Semaine Missionnaire Mondiale 2008 en France. C'est cette charité qui est l'âme de toute l'activité missionnaire. La charité missionnaire est un échange de don, une offrande entre les Églises pour un accueil plus grand de l'Évangile, pour un échange plus important de prêtres, de religieuses, de missionnaires…
Nous sommes insérés dans un monde de plus en plus inégalitaire, où les difficultés sont nombreuses, y compris dans l'Église du Christ. Toutes nos rencontres peuvent être l'occasion d'une sensibilisation à des besoins très réels qui nous touchent, parce qu'il nous est donné de connaître directement une détresse, et que notre cœur doit être ouvert à la charité. Dans le même temps nous prenons conscience que notre ouverture ne peut rien face à l'ampleur des besoins, et que le Christ lui-même n'a pas guéri toutes les détresses pendant son séjour sur terre, ni même évangélisé tout son peuple. Toute l'Église est appelée à s'engager dans le dynamisme de la mission par une collaboration active.
Cette coopération missionnaire est organisée en France par le Service national de la Mission Universelle de l'Église avec les Œuvres Pontificales Missionnaires. Le Service national de la Mission Universelle, organisme créé par les Évêques de France, a pour vocation d'être " un instrument dans les mains des évêques pour assurer le mandat missionnaire du Christ … " (Benoît XVI)
" À l'occasion de la Journée Mondiale des Missions, je voudrais vous inviter à réfléchir sur l'urgence qui demeure d'annoncer encore l'Évangile à notre époque. Le mandat missionnaire continue d'être une priorité absolue pour tous les baptisés, appelés à être "serviteurs et apôtres du Christ Jésus" en ce début de millénaire. " (Message de Benoît XVI pour la Journée missionnaire mondiale le 19 octobre 2008).

Envoyez vos dons à :
OPM - 12, rue Sala - 69287 - Lyon cedex 02



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COURS BIBLIQUE : LES PSAUMES
Par Paul Lagrange

       L’enseignement biblique portera cette année sur l’étude de quelques psaumes.
      Les psaumes se réfèrent à des institutions ou des rites disparus, ils font allusion à des personnages et des événements lointains de l’histoire d’Israël et, de plus, ils déconcertent souvent par de soudains changements de ton : ces poèmes passent du cri à la bénédiction, de la louange à la supplication angoissée, des larmes à la joie.
      Pour être compris et goûtés, les psaumes ont donc besoin de quelques explications que ce cours s’efforcera de donner.
      L’étude de chaque psaume commencera par une analyse détaillée, verset par verset, en expliquant le contexte, les difficultés historiques et littéraires, en se référant parfois à des mots hébreux importants et sans équivalent en français.
      En nous appuyant sur cette étude préalable, nous pourrons ensuite faire une première lecture du psaume «avec Israël», selon le sens qu’il avait, qu’il a toujours, pour les Juifs, et en le méditant nous aussi selon son sens simple, premier.
      Nous ferons ensuite une seconde lecture du même psaume «avec Jésus». Nous pourrons le lire, comme les psaumes, comme s’il sortait de ses lèvres. Autre approche des psaumes avec Jésus : nous pouvons les lire comme des prophéties qui parlent de lui, selon ce que lui-même a dit aux disciples d’Emmaüs : Il faut que s’accomplisse tout ce qui a été écrit de moi dans la Torah de Moïse, les Prophètes et les Psaumes (Luc 24, 44).
      Le mot « cours » suscitera peut-être des appréhensions, la crainte de contraintes scolaires. En fait, le cours est ouvert à tous et ne comporte évidemment aucun contrôle ni interrogation. Un polycopié est disponible à l’entrée et dispense du souci de prendre des notes ; les questions éventuelles sont évidemment les bienvenues. Ajoutons que le cours est gratuit, seule une participation de 1 euro par polycopié est demandée à ceux qui le peuvent.
      En deux mots, le but du cours est d’aider à la compréhension et à la prière des psaumes.
      Les cours ont lieu le samedi de 10h30 à 12h dans la grande salle du sous-sol de la paroisse.
      Le premier cours aura lieu le samedi 18 octobre.
      Les suivants, le 8 novembre, le 6 décembre, le 31 janvier, le 7 février, le 7 mars et le 28 mars.


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L’ANNÉE DU PRÊTRE

      Mettre en avant la beauté et la réalité de la vocation du prêtre dans l'Église aujourd'hui : telle est la dynamique de cette année du prêtre qui s'est ouverte le 28 septembre 2008 dans le diocèse de Paris. Jusqu'au 28 juin 2009, jour de la célébration des ordinations, tous les prêtres, diacres, laïcs engagés dans les paroisses, aumôneries et établissements catholiques sont invités à une réflexion de fond et à la mise en œuvre d'initiatives dans le cadre de leurs activités pastorales.
      « Si chacune des communautés chrétiennes du diocèse ne reprend pas à son compte l’appel du Christ adressé à des hommes jeunes ou moins jeunes, si elle ne reprend pas à son compte l'expression du besoin que les hommes ont d'un ministère pastoral à travers tous les temps et tous les lieux, si elle ne reprend pas à son compte la mission du Christ venu pour que nous ayons la vie et que nous l'ayons en plénitude, alors elle dépérira. C'est pourquoi je voulais vous inviter à vous demander, chacune et chacun d'entre vous : que puis-je faire, moi, (pas seulement : que vont pouvoir faire les autres) mais que puis-je faire, moi, pour que des hommes soient suffisamment motivés, pour que des hommes soient pleins d'espérance suffisamment pour ouvrir leur existence tout entière au ministère du Christ, pour offrir leur vie pour la vie de leurs frères ?
      Aujourd'hui, je dois vous dire que les prêtres de Paris sont des hommes donnés tout entiers à leur mission, heureux de le faire, et dont la seule inquiétude est de ne pas savoir comment appeler ni où appeler leurs successeurs. Ensemble, nous devons trouver le nouveau chemin par où cet appel pourra rejoindre ceux qui sont préparés pour y répondre. Ensemble, nous devons prier pour que la vie que le Christ veut répandre sur le monde ne soit pas arrêtée faute d'ouvriers. Ensemble, nous devons prier pour que nos communautés, si belles et si vivantes, soient capables de susciter les pasteurs dont elles ont besoin. »
Cardinal André Vingt-Trois



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47, rue de la Procession

      Comme annoncé par le Conseil Pastoral paroissial avant les vacances de l’été, nous avons pu acheter, avec l’aide du diocèse de Paris, les locaux sis au rez-de-chaussée du 47, rue de la Procession. (en sortant de la paroisse, en face de la grille.) Cet achat, envisagé déjà par Monseigneur Aupetit lorsqu’il était curé de notre paroisse, a pu être providentiellement réalisé grâce à la mise en vente de ce lot par les propriétaires, l’accord de notre Archevêque et de son conseil et d’un legs reçu à la paroisse.
      Nous ne disposons, dans notre bâtiment, que de deux salles de réunion, situées en sous-sol. Lorsque l’église a été voulue et construite, il y a dix ans, l’emprise au sol du terrain dont nous disposions pour construire ne permettait pas de faire mieux et plus. La croissance heureuse du nombre de paroissiens et des activités depuis ces dix années ne nous permet plus d’organiser sereinement et cordialement nos activités. Ces locaux nous offrent sept salles de réunion en plus, de plain-pied, à la lumière du jour et au plus proche de l’église. Il ne fallait pas laisser passer cette opportunité.
      Le prix total de l’achat se monte à 1,487 million d’euros. Nous allons le financer comme suit : un legs à la paroisse de 400 K€, un don d’une paroisse de Paris à hauteur de 250 K€, la participation de la paroisse sur ses fonds propres à hauteur de 100 K€ plus d’autres participations envisagées en ce moment (Fondation Notre Dame …) Le solde sera emprunté.
      Afin que cette somme ne grève pas trop le budget de la paroisse dans les années à venir, nous organisons une souscription dans les semaines qui viennent. Cette souscription est proposée à tous les paroissiens, avec les mêmes avantages fiscaux que le Denier de l’Eglise. Merci de lui faire bon accueil ; vous recevrez dans les jours qui viennent une lettre détaillant cette souscription et des tracts seront dans l’église. Merci !



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DIMANCHE 5 OCTOBRE 2008

Déjeuner des nouveaux arrivants
Rallye-découverte de la paroisse
pour les enfants du catéchisme
et leurs amis du quartier

11h messe de rentrée de la paroisse
12h apéritif festif
12h45 déjeuner des nouveaux arrivants
(Inscription préalable)
Pique-nique pour les enfants

Après midi

  Rallye découverte de la paroisse pour les enfants
  Visite commentée de l’église pour les adultes
  Goûter partagé avec ce que chacun aura apporté (gâteaux et boissons)

Vous venez d’arriver sur le quartier…
Vous avez pris contact avec la paroisse récemment pour une cérémonie (baptême, mariage, obsèques, demande de messe…)
Vous avez inscrit votre enfant à l’éveil à la foi, au catéchisme, à l’aumônerie…
Vous êtes un jeune professionnel…
Vous souhaitez vivre un temps fort en Église...
Vous avez emménagé dans une maison de retraite…
Vous désirez faire de nouvelles connaissances…

Autant de raisons pour venir au déjeuner des nouveaux arrivants où vous serez accueillis par les prêtres de la paroisse, des fidèles de plus ou moins longue date, des responsables d’activités avec qui vous ferez connaissance, partagerez un moment de convivialité et qui vous présenteront les activités paroissiales proposées en cette nouvelle année pastorale.
Des tracts d’inscription seront à votre disposition la semaine prochaine sur les tables au fond de l’église et à l’accueil. Prenez-les pour vous inscrire et surtout inviter personnellement voisins et amis susceptibles d’être heureux de nous rejoindre.



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Offrir une messe ? Pour qui ? Pourquoi ?
À propos des honoraires de messe…


Tous les moments importants de la vie peuvent être l’occasion d’offrir une messe :
Pour les défunts
C’est un acte de foi où nous demandons à Dieu de les accueillir auprès de Lui dans sa gloire. Pace que Jésus a donné sa vie pour tous les hommes, au cours de chaque messe, l’Église prie « pour tous les hommes qui ont quitté cette vie, particulièrement pour … : reçois-les dans ta lumière, auprès de toi ».
En prière d’intercession ou en action de grâce
Pour des proches qui vivent un moment difficile ou pour soi-même (la messe est alors un soutien privilégié pour notre prière d’intercession) ou pour remercier Dieu d’un événement heureux.
« Et maintenant, Seigneur, rappelle-toi tous ceux pour qui nous offrons le sacrifice… les fidèles qui présentent cette offrande…»
Toute messe est sans prix ! Pourquoi un honoraire ?
Pour que l'engagement dans l'intention personnelle confiée à l'Église soit bien concret et personnel, on joint à sa demande d'intention ce que l'on appelle un "honoraire" ou une "offrande de messe", dont le montant est fixé par les évêques (actuellement 15 €).
Ce n'est pas le prix de la messe ! C'est le signe de la participation particulière d'une personne.
Dès les origines, les fidèles ont voulu montrer leur participation à l'Eucharistie par des offrandes en espèces ou en nature. Ces offrandes étaient destinées à assurer les frais du culte et la subsistance des prêtres. C'est l'origine de la pratique des "honoraires de messe". Dieu fait vivre de l’autel son ministre. Aujourd’hui encore, Les honoraires de messe font partie intégrante du traitement des prêtres : « Ne savez-vous pas que les ministres des cultes vivent du culte… » 1 Cor 9, 13-14.

À Notre-Dame de l’Arche d’Alliance, l’intention qui accompagne cet honoraire est annoncé dans la prière eucharistique.
Les intentions de messe sont prises à l’accueil ou auprès des prêtres de la paroisse.


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PARTIR...

       « Partir, c'est mourir un peu» dit-on, c'est vrai mais pour un prêtre partir c'est d'abord rendre grâce
       Je rends grâce au Seigneur pour les baptêmes que j'ai préparés et célébrés.
      Je rends grâce pour l'émerveillement des petits enfants de l'éveil à la foi devant leur découverte du Seigneur.
      Je rends grâce pour les enfants et les jeunes que j'ai rencontrés et qui sont l'avenir de l'Eglise.
      Je rends grâce pour les louvettes et les guides de la XVlème Paris, et pour les nombreuses promesses de servir Dieu, la patrie et l'Europe que j'ai bénies.
       Je rends grâce pour les personnes âgées, les malades, celles qui ont reçu le sacrement des malades pendant l'Eucharistie dominicale, elles m'ont donné de voir Dieu agir en elles.
      Je rends grâce pour la convivialité qui est comme la couleur de la paroisse et tout ce qu'il m'a été donné de vivre avec vous.
      Je rends grâce pour tous ceux avec qui j'ai travaillé: les prêtres dont le Père du Plessix, les séminaristes, la secrétaire paroissiale, les bénévoles, la chorale, les sœurs spiritaines, j'ai vu la foi en actes de service et de dévouement.
      Je rends grâce pour les familles en deuil que j'ai accompagnées et qui m'ont montrée l'espérance et pour des personnes actives de la paroisse qui nous ont quittés pour rejoindre le Père.
      Je rends grâce pour chacun d'entre vous qui avez su m'accueillir et au fil du temps comprendre mon humour qui peut paraître souvent déroutant.
      Je rends grâce pour cette église, j'aime y célébrer l'Eucharistie, le sacrement du pardon et y prier caché derrière l'un des claustras du deuxième étage.
      Partir, c'est également l'occasion de demander pardon à ceux que j'ai pu blesser.
      Nous resterons unis dans la prière et les visites.
      Bien que pour aller à La Ferté sous Jouarre, il faille passer le périphérique, ce n'est quand même pas le bout du monde ...
      Merci pour tout. Et que Dieu nous bénisse!
Père Christian Clavé





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LE CATÉCHISME 2008/2009
Grandes dates à retenir

Le temps de l’éveil à la foi
Pour les 3 à 7ans : l’éveil à la foi a lieu une fois par mois le samedi de 16h00 à 17h30.
Rentrée : samedi 27 septembre à 16h.

Le temps du CP - CE1
CP : voir éveil à la foi
CE1 : mercredi de 10h30 à 11h30

Le temps du catéchisme : CE2 - CM1 - CM2
Mercredi de 10h à 12h

Rentrée du catéchisme
Mercredi 17 septembre à 10h
pour tous les niveaux.
Messe de rentrée le samedi 27 septembre à 18h30.

Inscriptions
mercredis 3 et 10 septembre de 10h00 à 12h00
samedi 6 septembre de 10h00 à 12h00

Rallye –découverte : dimanche 5 octobre

Messe des familles
Samedi à 18h30
messe animée par le groupe de percussions Mini Hosanna.

Accueil des enfants avant le catéchisme
Servane Teyssier d’Orfeuil, animatrice du groupe Mini-hosanna accueille vos enfants de 9h à 10h le mercredi matin pour une initiation à la musique, au chant et aux percussions.

L’aumônerie pour les 6ème et les 5èmes
Catéchèse et préparation à la Profession de Foi
le mardi de 18h00 à 19h30
Rentrée
: mardi 16 septembre à 18h
Inscriptions le mardi 9 septembre à 18h00

Quel que soit son âge, votre enfant sera invité à recevoir les sacrements de la Réconciliation, de l’Eucharistie et de la Confirmation. Il pourra aussi prononcer sa Profession de Foi (Communion Solennelle).
S’il n’est pas baptisé, un groupe peut l’y préparer.

Messe de rentrée de toute la paroisse dimanche 5 octobre à 11h00



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Visite du Pape Benoît XVI à Paris
Message des évêques d’Ile-de-France

Chers Amis
      Le Pape Benoît XVI vient en France du vendredi 12 au lundi 15 septembre 2008. C’est un grand honneur pour notre pays, une grande joie pour nous tous catholiques.
      Avant de se rendre à Lourdes, en cette année jubilaire des 150 ans des apparitions de Marie à Bernadette, le Pape passera deux jours à Paris.
      Au cœur de notre région, nous pourrons le saluer, l'écouter, prier avec lui. Dès le vendredi 12, en fin d'après-midi, nous pourrons nous rassembler sur le trajet de la papamobile sur les quais face à Notre-Dame de Paris. Il sera possible d'y suivre le discours du pape au monde de la culture au Collège des Bernardins, de participer aux vêpres avec les prêtres, diacres, séminaristes, religieux et religieuses réunis dans la cathédrale et de recevoir le message de Benoît XVI aux jeunes à sa sortie de Notre-Dame.
      Dans la matinée du samedi 13, nous nous retrouverons autour du Saint-Père pour une messe solennelle sur l’esplanade des Invalides. Ce sera un grand moment de communion dans la foi. Tous sont invités sans limitation de nombre. Chacun peut venir avec sa paroisse, son mouvement ou individuellement.
Contact : 01 45 49 67 12 et www.papeaparis.org
      Chers amis, préparons-nous à accueillir le Pape.
Nous confions le voyage et ses fruits à votre prière, à celle des communautés religieuses, des malades et des personnes âgées.
      Vous souhaitant de goûter pendant cet été un peu de repos et de paix, nous demandons à Dieu de vous bénir.
André Cardinal VINGT-TROIS, Archevêque de Paris
+ Michel SANTIER, Évêque de Créteil
+ Michel DUBOST, Évêque d’Evry-Corbeil-Essonnes
+ Albert-Marie de MONLÉON, Évêque de Meaux
+ Gérard DAUCOURT, Évêque de Nanterre
+ Jean-Yves RIOCREUX, Évêque de Pontoise + Olivier de BERRANGER, Évêque de Saint-Denis
+ Eric AUMONIER, Évêque de Versailles
+ Patrick LE GAL, Évêque aux Armées



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Neuvaine de prière et d’action de grâce
pour les dix ans de notre paroisse.

Dieu de toute miséricorde, par la décision de notre Evêque, tu nous as appelés à édifier une nouvelle paroisse dans ce quartier de Paris.

Bénis tous ceux qui ont participé à la construction de cette église : nous te rendons grâce aujourd’hui pour leur travail.
Bénis les prêtres et les laïcs qui ont construit notre communauté depuis dix ans : nous te rendons grâce aujourd’hui pour leur apostolat.

Par notre baptême, tu nous associes au Corps du Christ pour qu’il fasse de nous le Temple de Ton Esprit Saint :
Que ce même Esprit soit notre lumière pour que nous entendions l’Evangile dans toute sa vérité.
Qu’il soit notre force pour que nous le mettions en pratique.
Qu’il soit notre consolateur lorsque notre faiblesse nous fait tomber sur le chemin.

Par l’intercession de Notre Dame, Arche d’Alliance, garde nous fidèles à l’Alliance Nouvelle et Eternelle scellée dans le sang de ton Fils. Fais de nous les témoins de ta Sainteté et de ton amour miséricordieux. Que nos vies révèlent ton visage de tendresse à tous ceux qui te cherchent.

Béni sois-tu pour l’œuvre que tu as accomplie ici : donne-nous aujourd’hui encore de travailler aussi longtemps qu’il te plaira à cette vigne que ta bonté a plantée.

Toi qui veux que tous les hommes soient sauvés, donne-nous d’y travailler sous la conduite de Notre Dame, par le Christ Jésus, notre Seigneur. Amen.

Nous vous invitons à réciter cette neuvaine au cours des neuf jours entre la célébration du 20 juin présidée par le Père Emmanuel Schwab et la célébration du 28 juin présidée par Monseigneur Jérôme Beau. Elle sera aussi priée à la fin de chaque messe pendant ces neuf jours.



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ANNÉE SAINT PAUL

       Dispositions pour l’obtention dans le diocèse de Paris des indulgences accordées par le pape Benoît XVI à l’occasion de l’année saint Paul.
      En l’année consacrée à saint Paul, du 28 Juin 2008 au 29 juin 2009, pour le bimillénaire de sa naissance, le pape Benoît XVI accorde des indulgences pour le bien spirituel des fidèles.
      L’indulgence plénière peut être obtenue, pendant cette année saint Paul, par les pèlerins qui se rendront au tombeau de l’apôtre à Rome.
      Le Pape accorde également la faculté d’obtenir l’indulgence plénière dans les Églises locales du monde entier aux fidèles qui feront mémoire de l’apôtre Paul, aux conditions habituelles : une seule fois dans la même journée, être dans une disposition intérieure de conversion, confession sacramentelle le même jour ou depuis peu, communion eucharistique et prière aux intentions du Souverain Pontife :
      Dans le diocèse de Paris, les dispositions du Pape s’appliqueront comme suit :

• lorsque l’on participe à une célébration liturgique ou un exercice de piété en l’honneur de l’Apôtre des nations le jour de l’ouverture de l’Année saint Paul, 28 juin 2008, et le jour de la clôture, le 29 juin 2009, dans toutes les églises et sanctuaires du diocèse de Paris.
• au cours de cette année, l’indulgence pourra être obtenue en participant à un office liturgique ou à un exercice de piété en l’honneur de saint Paul à la cathédrale Notre-Dame des Victoires et dans l’église Saint-Paul-Saint-Louis, aux jours fixés et selon les modalités déterminées en chaque lieu.
• Les fidèles, empêchés par la maladie ou d’autres causes légitimes de se rendre dans les lieux jubilaires, dans les mêmes dispositions de conversion et résolus à remplir les conditions habituelles dès que possible, pourront obtenir l’indulgence plénière à condition de s’unir spirituellement à une célébration jubilaire en l’honneur de saint Paul, en offrant à Dieu leurs prières et leurs souffrances pour l’unité des chrétiens.
André Cardinal Vingt-Trois
Archevêque de Paris



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LES ASSISES POUR LA MISSION

      Les visites pastorales m’ont permis, avec mes conseils, d’avoir une meilleure perception des actions entreprises sur l’ensemble du diocèse. Elles ont aussi fait apparaître certains « vides », des terrains en friche sur lesquels peu d’initiatives significatives ont été entreprises. Enfin, elles ont permis aux différents conseils pastoraux d’exprimer leurs objectifs, les difficultés rencontrées, leur désir de connaître l’expérience des autres et leur attente d’orientations diocésaines d’action. C’est pourquoi je souhaite que nous entamions un travail commun de réflexion. Il va se réaliser selon un processus que nous nommerons « Assises diocésaines pour la mission » et qui sera organisé entre avril 2008 et mars 2009. Douze thèmes d’action se dégagent des visites pastorales ; ils fourniront la matière de ces Assises.

Les objectifs fixés aux Assises sont les suivants :


Rendre grâce pour ce qui a été vécu dans différents lieux du diocèse au cours des années écoulées en évoquant diverses initiatives concernant les douze thèmes retenus.
Faire ressortir les critères de discernement mis en œuvre dans la prise de décision et l’évaluation des actions menées.
Ce qui a été voulu, ce qui a été réalisé, ce qui a marché, ce qui n’a pas marché, pourquoi ?
Dans ces échanges, puiser des idées et des expériences pour relancer l’action de chacune de nos communautés.
Encourager de nouvelles expériences.

Modalités :


Sur chacun des douze thèmes, une cellule de préparation, nommée par le conseil épiscopal, travaillera entre avril et octobre 2008.
A partir du 15 novembre, 12 rencontres thématiques seront organisées. Chaque paroisse ou communauté sera représentée dans les rencontres traitant du thème qui concerne directement les actions qu’elle mène ou celles qu’elle souhaiterait engager. Il en est de même pour les mouvements.
Au terme de ce travail, je promulguerai les orientations missionnaires diocésaines qui seront reprises par les conseils pastoraux avec les vicaires généraux.
Á l’entrée du Triduum pascal, je confie ce travail aux catholiques de Paris. Notre désir à tous est que nous devenions encore davantage témoins de la Bonne Nouvelle dans notre ville. Je compte sur la prière et le soutien des communautés religieuses du diocèse.

+ André cardinal VINGT-TROIS, archevêque de
Paris, Messe Chrismale, mercredi 19 mars 2008



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VOCATIONS

       Jésus ressuscité a confié aux Apôtres le mandat : «Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit» (Mt 28, 19), en leur promettant : «Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde» (Mt 28, 20). L'Église est missionnaire dans sa totalité et en chacun de ses membres. Si, en vertu des sacrements du Baptême et de la Confirmation, tout chrétien est appelé à témoigner et à annoncer l'Évangile, la dimension missionnaire est spécialement et intimement liée à la vocation sacerdotale. (…)
      C'est seulement dans un terrain spirituellement bien cultivé que fleurissent les vocations au sacerdoce ministériel et à la vie consacrée. En effet, les communautés chrétiennes, qui vivent intensément la dimension missionnaire du mystère de l'Église, ne seront jamais portées à se replier sur elles-mêmes. La mission, comme témoignage de l'amour divin, devient particulièrement efficace quand elle est partagée d'une manière communautaire, «afin que le monde croie» (cf. Jn 17, 21). Ce don des vocations, l'Église le demande chaque jour à l'Esprit Saint. Comme à ses débuts, recueillie autour de la Vierge Marie, Reine des Apôtres, la Communauté ecclésiale apprend d'elle à implorer du Seigneur la floraison de nouveaux apôtres qui sachent vivre en eux la foi et l’amour qui sont nécessaires pour la mission.
      Alors que je confie ces réflexions à toutes les Communautés ecclésiales, afin qu'elles se les approprient et surtout qu'elles s'en inspirent pour la prière, j'encourage l'engagement de tous ceux qui agissent avec foi et générosité au service des vocations et de grand cœur j'adresse aux formateurs, aux catéchistes et à tous, spécialement aux jeunes en chemin vocationnel, une particulière Bénédiction Apostolique.

Message du Pape Benoit XVI à l’occasion de la 45ème journée mondiale de prière pour les vocations que nous célébrerons le 13 avril prochain.

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SERMON DE SAINT AUGUSTIN
POUR L'ASCENSION

«Dieu nous a fait régner aux cieux, dans le Christ Jésus»

Aujourd'hui notre Seigneur Jésus Christ monte au ciel ; que notre cœur y monte avec lui.

Écoutons ce que nous dit l'Apôtre : Vous êtes ressuscités, avec le Christ. Recherchez donc les réalités d'en haut : c'est là qu'est le Christ, assis à la droite de Dieu. Le but de votre vie est en haut, et non pas sur la terre. De même que lui est monté, mais sans s'éloigner de nous, de même sommes-nous déjà là-haut avec lui, et pourtant ce qu'il nous a promis ne s'est pas encore réalisé dans notre corps.

Il a déjà été élevé au-dessus des cieux ; cependant il souffre sur la terre toutes les peines que nous ressentons, nous ses membres. Il a rendu témoignage à cette vérité lorsqu'il a crié du haut du ciel : Saul, Saul, pourquoi me persécuter ? Et il avait dit aussi : J'avais faim, et vous avez donné à manger.

Pourquoi ne travaillons-nous pas, nous aussi, sur la terre, de telle sorte que par la foi, l'espérance, la charité, grâce auxquelles nous nous relions à lui, nous reposerions déjà maintenant avec lui, dans le ciel ? Lui, alors qu'il est là-bas, est aussi avec nous ; et nous, alors que nous sommes ici, sommes aussi avec lui. Lui fait cela par sa divinité, sa puissance, son amour ; et nous, si nous ne pouvons pas le faire comme lui par la divinité, nous le pouvons cependant par l'amour, mais en lui.

Lui ne s'est pas éloigné du ciel lorsqu'il en est descendu pour venir vers nous ; et il ne s'est pas éloigné de nous lorsqu'il est monté pour revenir au ciel. Il était là-haut, tout en étant ici-bas ; lui-même en témoigne :Nul n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme, qui est au ciel.



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LE CHEMIN EST OUVERT

« Esprit du Christ ressuscité, Saint-Esprit,
si nous savions
ce que nous pouvons demander
pour prier comme il faut !
Mais voilà que les balbutiements
de notre prière passent
par le creuset de notre pauvreté,
de notre petite foi .

Alors toi, le Dieu vivant,
tu entres dans notre âme de pauvre,
tu entres dans notre faiblesse
et tu lis dans nos cœurs
nos intentions authentiques.
Et ton Esprit vient au-dedans de nous,
il vient exprimer l’inexprimable
à travers d’humbles paroles,
et des soupirs, et des silences.
Et tu nous dis : « Ne te préoccupe de rien,
ne n’inquiète pas
de ton peu de capacité à prier.
Sache-le, dans ton attente priante,
J’ai déjà ouvert les chemins. »
Frère Roger Schutz



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« La vertu d’espérance : approche biblique et théologique.»

Geneviève COMEAU est religieuse de la communauté des Xavières. De tradition protestante elle a découvert le catholicisme comme jeune adulte. Professeur au Centre Sèvres, elle est directrice du Troisième cycle de Théologie. Pour préparer son doctorat dont la thèse est publiée sous le titre « Juifs et Chrétiens, le nouveau dialogue » (Atelier 2001), Geneviève COMEAU a passé une année d’immersion en milieu juif à New York, au «Jewish Theological Seminary.»
Auteur de plusieurs livres et articles, elle écrit : « la plupart de mes centres d’intérêt concernent la théologie fondamentale :
- comment vivre et réfléchir sa foi dans un monde marqué par le pluralisme religieux ainsi que par l’indifférence ?
- je m’intéresse au dialogue inter-religieux, particulièrement avec le judaïsme, et à ses incidences sur la foi chrétienne,
- la question de la mission fait aussi partie de mes domaines de recherches : vivre la mission sous le signe de la Visitation. »
« Dans l’espérance nous avons été sauvés, dit saint Paul aux Romains et à nous aussi. Selon la foi chrétienne, la « rédemption », le salut, n’est pas un simple donné de fait. La rédemption nous est offerte en ce sens que nous a été donnée l’espérance, une espérance fiable, en vertu de laquelle nous pouvons affronter notre présent… Mais de quel genre d’espérance s’agit-il pour pouvoir justifier l’affirmation selon laquelle, à partir d’elle, et simplement parce qu’elle existe, nous sommes rachetés ? et de quel genre de certitude est-il question ? » Benoît XVI.

Geneviève COMEAU nous aidera à répondre à ces questions…



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DON GRATUIT DE LA SAINTE TRINITÉ

      Dans l'Eucharistie se révèle le dessein d'amour qui guide toute l'histoire du salut (cf. Ep 1, 10; 3, 8-11). En elle, le Deus Trinitas, qui en lui-même est amour (cf. 1 Jn 4, 7-8), s'engage pleinement avec notre condition humaine. Dans le pain et le vin, sous les apparences desquelles le Christ se donne à nous à l'occasion du repas pascal (cf. Lc 22, 14-20; 1 Co 11, 23-26), c'est la vie divine tout entière qui nous rejoint et qui participe à nous sous la forme du Sacrement. Dieu est communion parfaite d'amour entre le Père, le Fils et l'Esprit Saint. Déjà dans la création l'homme est appelé à partager d'une certaine manière le souffle vital de Dieu (cf. Gn 2, 7). Mais c'est dans le Christ mort et ressuscité et dans l'effusion de l'Esprit Saint, donné sans compter (cf. Jn 3, 34), que nous sommes rendus participants de l'intimité divine. Par conséquent, Jésus Christ, qui, « poussé par l'Esprit éternel, (...) s'est offert lui- même à Dieu comme une victime sans tache » (He 9, 14), nous communique dans le don eucharistique la vie divine elle-même. Il s'agit d'un don absolument gratuit, qui répond seulement aux promesses de Dieu, accomplies au-delà de toute mesure. L'Église accueille, célèbre, adore ce don dans une fidèle obéissance. Le « mystère de la foi » est mystère d'amour trinitaire, auquel nous sommes appelés à participer par grâce. Nous devons par conséquent nous aussi nous exclamer avec saint Augustin: « Si tu vois l'amour, tu vois la Trinité».
Benoît XVI
Exhortation apostolique Sacramentum caritatis n°8



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JOURNÉE MONDIALE POUR L’ÉGLISE DE CHINE

       Vierge très sainte, Mère du Verbe incarné et notre Mère, vénérée dans le sanctuaire de Sheshan sous le vocable d’«Aide des Chrétiens», toi vers qui toute l’Église qui est en Chine regarde avec une profonde affection, nous venons aujourd’hui devant toi pour implorer ta protection.
      Tourne ton regard vers le peuple de Dieu et guide-le avec une sollicitude maternelle sur les chemins de la vérité et de l’amour, afin qu’il soit en toute circonstance un ferment de cohabitation harmonieuse entre tous les citoyens. Par ton «oui» docile prononcé à Nazareth, tu as permis au Fils éternel de Dieu de prendre chair dans ton sein virginal et d’engager ainsi dans l’histoire l’œuvre de la Rédemption, à laquelle tu as coopéré par la suite avec un dévouement empressé, acceptant que l’épée de douleur transperce ton âme, jusqu’à l’heure suprême de la Croix, quand, sur le Calvaire, tu restas debout auprès de ton Fils, qui mourait pour que l’homme vive. Depuis lors, tu es devenue, de manière nouvelle, Mère de tous ceux qui accueillent dans la foi ton Fils Jésus et qui acceptent de le suivre en prenant sa Croix sur leurs épaules. Mère de l’espérance, qui, dans l’obscurité du Samedi-Saint, avec une confiance inébranlable, est allée au devant du matin de Pâques, donne à tes fils la capacité de discerner en toute situation, même la plus obscure, les signes de la présence aimante de Dieu.
      Notre-Dame de Sheshan, soutiens l’engagement de tous ceux qui, en Chine, au milieu des difficultés quotidiennes, continuent à croire, à espérer, à aimer, afin qu’ils ne craignent jamais de parler de Jésus au monde et du monde à Jésus. Dans la statue qui domine le Sanctuaire, tu élèves ton Fils, le présentant au monde avec les bras grands ouverts en un geste d’amour.
      Aide les catholiques à être toujours des témoins crédibles de cet amour, les maintenant unis au roc qui est Pierre, sur lequel est construite l’Église. Mère de la Chine et de l’Asie, prie pour nous maintenant et toujours. Amen

Benoît XVI

      Cette journée est l’occasion de nous souvenir du Père Joseph Li Qiang qui a passé trois ans avec nous. Il est aujourd’hui au service des séminaristes de son diocèse auxquels il enseigne la théologie spirituelle. Tous les quinze jours, Père Joseph doit se présenter à la police et suivre un cours sur le communisme. Son évêque est toujours sous surveillance et ne peut circuler librement dans son diocèse. Père Joseph se porte bien et ne nous oublie pas.



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L’EGLISE EN CHINE

Patience et longueur de temps…

Un point commun entre l’Eglise et la Chine est le nombre des années ! Nos amis chinois sont, à juste titre, très fiers de leur histoire, de leur passé, de leur culture et le Pape Benoît XVI dans sa lettre aux catholiques de Chine a rappelé la beauté de cette civilisation en parlant de la « noble nation chinoise ». Depuis 12 siècles l’Evangile est annoncé en Chine (stèle de Xian dont une copie se trouve aux MEP). Notre Eglise connaît aujourd’hui une croissance exceptionnelle et paradoxale : d’une part la communauté grandit malgré des difficultés qui, à vue humaine, constituent un frein à sa croissance, d’autre part l’Evangile intéresse de nombreux universitaires chinois appelés « les Chrétiens culturels ».

Le temps de la persécution : 1949-1976

A) 1949-1966 : Peu après la proclamation de la République Populaire de Chine, le gouvernement a expulsé le nonce apostolique, Mgr Riberi, et les missionnaires étrangers. En 1954 c’était chose faite et dès les années 1960 deux institutions ont été créées pour contrôler l’Eglise et la couper de Rome, de l’Eglise universelle.

1/ Le Bureau des Affaires Religieuses est présent à tous les échelons de l’organisation territoriale de la Chine. Il est divisé en sections qui supervisent toutes les religions. L’une de ces sections s’occupe notamment des nominations d’évêques qui se font aujourd’hui après une élection dans le cadre du diocèse.

2/ L’Association patriotique des catholiques de Chine repose sur trois principes d’autonomie :
- autonomie doctrinale (pas de documents ou de missionnaires étrangers)
- autonomie financière (pas d’aide venant de l’étranger)
- autonomie gouvernementale (pas de nominations par Rome)

B) 1966-1976 : La Révolution culturelle est une période de folie meurtrière qui a pour équivalent la Terreur sous la Révolution Française. Tous les lieux de culte de toutes les religions sont fermés et toute vie religieuse officielle disparaît.

Ouverture et changements : de 1976 à aujourd’hui

1976, Mort de Mao, période d’incertitude politique puis prise du pouvoir par Deng Xiao Ping qui, après l’arrestation de la bande des quatre, va conduire la Chine sur la voie de la réforme. Le «socialisme à la chinoise » qui adopte l’économie de marché assure une croissance à deux chiffres et une amélioration du niveau de vie de la population. Aujourd’hui les effets négatifs de cette politique se font sentir et des milliers de manifestations ont lieu chaque année en Chine.
Pour notre Eglise, la politique de réforme et d’autonomie de Deng Xiao Ping s’est traduite par la libération de nombreux prêtres, religieuses et évêques enfermés dans des prisons ou des camps de travail ainsi que par l’envoi de séminaristes et de prêtres pour étudier en Europe ou aux Etats-Unis. Des prêtres étrangers ont pu entrer en Chine avec des statuts différents. L’église de Chine est entrée dans une phase de croissance sous contrôle gouvernemental.

Aujourd’hui…en plein remous…

Arrestations de prêtres et d’évêques, destructions d’églises, articles de journalistes parlant de deux églises, l’une clandestine, l’autre officielle ou patriotique. Toutes ces nouvelles donnent un aperçu bien pessimiste de notre Eglise catholique en Chine. La réalité est plus nuancée que cette vue manichéenne des choses !

Tout d’abord, il n’y a pas deux églises en Chine mais une seule, le Pape Benoît XVI l’a rappelé dans sa récente lettre qui fait le point avec beaucoup de clarté sur les divisions de notre Eglise en Chine et dénonce leur origine politique. Le saint Père distingue trois catégories d’évêques :
- les évêques clandestins reconnus par Rome qui ont choisi de se cacher pour échapper au contrôle du Bureau des Affaires Religieuses et pour préserver leur liberté.
- les évêques officiels (nommés par le Bureau des Affaires Religieuses après une procédure d’élection plus ou moins transparente) qui sont reconnus par le Saint Siège.
- les évêques officiels qui n’ont pas demandé ou obtenu leur reconnaissance par Rome.

Sur une centaine d’évêques pour tout le pays, 80% ou un peu plus sont aujourd’hui en communion avec Rome. Le drame est que ces évêques en communion avec Rome ne sont pas toujours en communion entre eux. La Conférence Episcopale officielle qui rassemble tous les évêques officiels (une soixantaine) n’est pas reconnue par le Pape. Dans les années 80, une Conférence Episcopale clandestine s’est réunie, mais très rapidement, ses membres ont été arrêtés et aujourd’hui elle n’existe plus. Dans sa lettre, le Pape invite les catholiques de Chine à la réconciliation. Malgré ces divisions qui sont la conséquence de la politique religieuse chinoise, la vitalité de l’Eglise en Chine est une réalité. Depuis les années 80, plus de 5000 bâtiments d’Eglise ont été construits ou restaurés. Les églises sont pleines à tel point qu’il faut disposer d’un ticket d’entrée pour participer aux célébrations de Noël. Les vocations, féminines et masculines, sont en diminution depuis cinq ans mais l’effectif des séminaristes et novices est néanmoins impressionnant, le nombre des catéchumènes l’est aussi. Des faiblesses importantes existent :
- la division entre communautés clandestines et officielles
- l’insuffisance de la formation des jeunes prêtres et religieuses ainsi que celle des catéchumènes.

L’Eglise en Chine vit sous surveillance lorsqu’elle est reconnue par le gouvernement et, lorsqu’elle ne l’est pas, ses membres s’exposent aux arrestations et à la prison. Aujourd’hui plusieurs prêtres et évêques sont privés de liberté.


Les grands défis pour l’Eglise

- La réconciliation entre catholiques chinois
- La formation des prêtres, religieuses et catéchumènes
- La reconnaissance des évêques clandestins par le gouvernement chinois
- La libération des évêques, prêtres et religieuses emprisonnés
- La nomination des évêques
- L’établissement de relations entre le Vatican et le gouvernement chinois


Le gouvernement chinois pratique une politique d’ouverture économique qui porte des fruits dans le domaine de la croissance et permet l’augmentation des réserves financières du pays, mais depuis plusieurs années on observe un raidissement dans l’attitude des gouvernants :
- 6 février 2000 : ordination plus ou moins forcée de 5 évêques à Pékin le jour même où le pape consacrait 12 évêques à Rome.
- Après la canonisation de 120 martyrs de Chine le 1er octobre 2000 (fête de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus mais aussi fête nationale en Chine) : vives réactions du gouvernement chinois et commentaires très critiques dans le journal « Le Quotidien du Peuple » sur Saint Auguste Chapdelaine, missionnaire MEP canonisé par le pape.
- 2005 : la consécration de l’évêque auxiliaire de Shanghai, Mgr Joseph Xing, s’est faite avec l’accord de Rome et une nomination par la Conférence Episcopale chinoise.
- 2006 : consécration de 3 évêques, sans l’accord de Rome dans les provinces de l’Anhui, du Jiangsu et du Yunnan.
- 2007 : consécration du nouvel évêque de Pékin, Mgr. Li Shan, avec l’accord de Rome.
- Fin 2007 : 4 autres évêques reconnus par Rome ont également été consacrés (Mgr. Xiao Zejiang, évêque coadjuteur de Guiyang, Mgr. Lu Shou Wang à Yichang, Mgr. Gan Jun Qiu à Canton et Mgr. Li Jing, coadjuteur de Ningxia) mais le gouvernement chinois a tout fait pour que, pendant la consécration, il ne soit pas fait mention de la reconnaissance de ces évêques par Rome.




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Compte rendu du conseil pastoral
du 12 septembre 2007

      Les membres du Conseil pastoral sont : Dominique et Edwige CANH, Fernand DARBLADE, Marie des Neiges de l’EPREVIER, Brigitte et Alain GUILHAUME, Laura et Laurent JUSSEAUME, Pascale POCH, Agnès de SORAS, PP CLAVE et VIVARES. Photo(cliquer)
Un tableau avec les photos des membres sera affiché dans l’église dans la semaine.
      Le conseil pastoral s’est réuni le mercredi 12 septembre au soir pour préparer l’année pastorale qui sera marquée par le 10ème anniversaire de la création de la paroisse. Cet anniversaire sera célébré les 28 et 29 juin 2008 et présidé par Mgr André Vingt Trois, archevêque de Paris.
      D’ici là, Mgr Beau, évêque auxiliaire de Paris, plus spécialement en charge du 15ème arrondissement, fera une visite pastorale au cours de ce quatrième trimestre. Pour préparer cette visite, le Conseil lui a proposé de participer à un certain nombre d’activités typiques de notre vie paroissiale. Nous attendons sa réponse en fonction de ses disponibilités et dès que nous le saurons, sa présence sera annoncée dans la feuille paroissiale.
      Des groupes de travail ont été constitués pour réfléchir à la préparation des grands moments de l’année et pour de nouvelles initiatives proposées à la communauté. L’année sera marquée par trois grandes étapes correspondantes aux trois trimestres de l’année, chaque trimestre étant axé sur l’une des trois vertus théologales : Foi, Charité et Espérance. Le Conseil préparera chacune de ces étapes en petit groupe.
      De même ont été abordées les questions sur le forum des associations le 15 septembre et l’accueil des nouveaux arrivants lors du déjeuner du 7 octobre.

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CHERCHER DIEU EN TOUTES CHOSES

       Chercher, et chercher encore. Sans fin. Chaque jour. Jour après jour. Aujourd’hui. Hier. Demain. Maintenant. Ici. En cet instant reçu. Reçu parce que donné. Et voilà que tout change. Le temps est donné. Il est offert. Il est le lieu de ce chercher qui ne se satisfait d’aucun trouvé.
      Pas d’espace privilégié pour ce chercher. Tout. Absolument tout est lieu de ce désir ardent, le plus souvent éteint. Chaque rencontre, chaque moment relance le désir de la quête. Etre là avec un autre humain, vivre le silence, déchiffrer un texte, balayer un couloir, laver du linge, prendre un repas, tous ces gestes, et tous les autres, sont habités par ce désir. Rien n’y échappe, sinon celui qui désire et qui souvent se laisse tomber dans le sommeil.
      En toutes choses, veiller, patienter, désirer, reconnaître, découvrir, se réjouir, continuer. Il n’est jamais là, parce que je ne suis jamais complètement là. Chercher, c’est reconnaître ce léger décalage, cette absence à moi-même qui conduit à ne pas être là lorsqu’il est là, et à le reconnaître lorsqu’il est déjà parti, quelques pas plus loin, vers un autre, des autres. Il n’y a là nul regret, mais bien reconnaissance amoureuse que l’amant véritable me précède toujours un peu, qu’il sait atteindre au plus intime et plus vivant lors même que je refuse.
      Le chercher en toutes choses, lui, lui seul, c’est découvrir que je cherche beaucoup d’autres que lui. Il ravive mon désir de son passage plus que de sa présence, car sa présence dirait ma fin. Il est en transhumance parmi nous, il ne nous convoque pas à nous arrêter mais bien à marcher, portés par le secret désir de sa venue pour tous. Le chercher en toutes choses, c’est ne jamais le garder pour soi, mais bien le reconnaître quand il passe, et le désigner, à pointer notre doigt vers lui lorsqu’il nous est demandé qui nous sommes. Le chercher en toutes choses, c’est le découvrir toujours plus comme promesse de vie, de cette vie vraie qui ne retient rien de ce qui la nourrit, qui ne se fige pas sur des poses bien établies.
      Le chercher en toutes choses, c’est de plus en plus le tutoyer, te tutoyer, devenir partenaire d’une relation sans fin renouée. Te chercher et t’apprivoiser, me laisser chercher et apprivoiser, être relancé vers les humains qui déjà t’ont accueilli tant leur désir est grand d’une paix maintenant si absente.
      Te chercher en toutes choses, c’est me laisser atteindre par toutes choses, par tout autrui, le plus proche et le plus lointain. Tout ce qui advient est espace et temps pour t’accueillir.
      Te chercher en toutes choses, c’est réentendre dans les situations les plus inhumaines les mots que tu as déposés en notre terre pour laisser germer une espérance folle.
      …Te chercher en toutes choses, c’est éprouver que la plupart ne te cherchent pas, qu’ils n’ont nul intérêt pour cette quête, qu’ils sont occupés ailleurs. Partager cet ailleurs, l’entendre, le découvrir, c’est découvrir d’autres manières de vivre, de penser, d’aimer, de croire. Te chercher là, c’est me laisser dérouter, suivre des voies nouvelles, parcourir ces chemins inconnus parce qu’ignorés. Te chercher, c’est vivre le labeur humain qui désire que l’homme soit un peu plus homme, c’est partager le désir de briser la violence permanente qui ne cesse de déchirer le corps de l’humanité, à coté de moi, en moi, très loin de moi, partout, depuis toujours. C’est alors découvrir secrètement, dans la veille amoureuse, que tu as connu cette violence, que tu t’y es exposé, et qu’en ce lieu repose une nouvelle à accueillir jour après jour.
      Te chercher en toutes choses, c’est lentement laisser éclairer mes pas et ceux de tous par cette lumière qui ne vient pas de nos efforts tenaces et acharnés, qui vient d’un lieu que nous n’avons pas créé, où tu nous invites silencieusement.
      Te chercher en toutes choses, c’est découvrir ta manière de venir vers nous en nous conduisant là où tu as tout dit, ce tombeau vide où l’ombre portée de la croix que ton corps a brûlée de son passage laisse résonner sur notre terre l’espérance folle d’une promesse chaque jour redonnée.
      En toutes choses, te chercher, en toutes choses, te désirer, en toutes choses, t’espérer. C’est sans fin. C’est aujourd’hui. Ce sera demain, puis après-demain, et après-après-demain. C’est toujours maintenant, jusqu’à la fin.

Gérard BAILHACHE
Extrait de la revue «Etudes » janvier 2003, page 97




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Une carte de vœux de l’Abbé Pierre

       Il y a quelques années, l’Abbé Pierre envoyait à ses amis cette prière comme carte de vœux :


« Seigneur, fais que chacun de nous
nous sachions assez donner
et encore plus nous donner,
inlassable, jusqu’à ta rencontre.
Fais que cette année
soit celle d’une année sacrée,
Ta guerre,
la guerre à la misère
notre commun méfait.
Viens, Seigneur, viens !
Du dedans de nos cœurs,
aide-nous à vaincre dans ce combat.
Et fais que nous sachions aimer,
- et ne plus nous moquer. »




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Pourquoi dire le Rosaire ?

« Le Rosaire est ma prière préférée. C’est une prière merveilleuse. Merveilleuse de simplicité et de profondeur. Dans cette prière nous répétons de multiples fois les paroles de l’Archange et d’Elisabeth à la Vierge Marie. Toute l’Eglise s’associe à ces paroles. Cette prière si simple et si riche, de tout cœur, je vous exhorte à la réciter. »
(Jean-Paul II, angélus du 29.10.78)

« Chers frères et sœurs, pour vivre d’une façon vraiment chrétienne, il faut d’abord que vous soyez animés du dedans par l’Esprit de Dieu ; et je voudrais pour cela que vous vous tourniez davantage encore vers la Vierge Marie, votre Mère, la Mère de l’Eglise. Qui, mieux que Marie, a vécu une vie simple en la sanctifiant ? Qui, mieux que Marie, a accompagné Jésus dans toute sa vie, joyeuse, souffrante et glorieuse, est entrée dans l’intimité de ses sentiments filiaux pour le Père, fraternels pour les autres ? Qui, mieux que Marie, associée maintenant à la gloire de son Fils, peut intervenir en notre faveur ? Elle doit maintenant accompagner votre vie. Nous allons lui confier cette vie. L’Eglise nous propose pour cela une prière toute simple, le Rosaire, le chapelet, qui peut calmement s’échelonner au rythme de nos journées. Le Rosaire, lentement récité et médité, en famille, en communauté, personnellement, vous fera entrer peu à peu dans les sentiments du Christ et de sa Mère, en évoquant tous les événements qui sont la clef de notre salut. Au gré des Ave Maria, vous contemplerez le mystère de l’Incarnation du Christ, la Rédemption du Christ, et aussi le but vers lequel nous tendons, dans la lumière et le repos de Dieu. Avec Marie, vous ouvrirez votre âme à l’Esprit Saint, pour qu’Il inspire toutes les grandes tâches qui vous attendent. Que Marie soit votre guide et votre soutien. »
(Jean-Paul II, 6 mai 1980)



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CREDO DE SAINT ATHANASE
(EXTRAITS)

[…] Voici la foi catholique : nous vénérons un Dieu dans la Trinité et la Trinité dans l'Unité, sans confondre les Personnes ni diviser la substance :
autre est en effet la Personne du Père, autre celle du Fils, autre celle du Saint-Esprit ;
mais une est la divinité du Père, du Fils et du Saint-Esprit, égale la gloire, coéternelle la majesté.
Comme est le Père, tel est le Fils, tel est aussi le Saint-Esprit : incréé est le Père, incréé le Fils, incréé le Saint-Esprit ;
infini est le Père, infini le Fils, infini le Saint-Esprit ;
éternel est le Père, éternel le Fils, éternel le Saint-Esprit ;
et cependant, ils ne sont pas trois éternels, mais un éternel ;
tout comme ils ne sont pas trois incréés, ni trois infinis, mais un incréé et un infini.
De même, tout-puissant est le Père, tout-puissant le Fils, tout-puissant le Saint-Esprit ; et cependant ils ne sont pas trois tout-puissants, mais un tout-puissant.
Ainsi le Père est Dieu, le Fils est Dieu, le Saint-Esprit est Dieu ; et cependant ils ne sont pas trois Dieux, mais un Dieu.
Ainsi le Père est Seigneur, le Fils est Seigneur, le Saint-Esprit est Seigneur ; et cependant ils ne sont pas trois Seigneurs, mais un Seigneur.[…]
Le Père n'a été fait par personne et il n'est ni créé ni engendré ;
le Fils n'est issu que du Père, il n'est ni fait, ni créé, mais engendré ;
le Saint-Esprit vient du Père et du Fils, il n'est ni fait, ni créé, ni engendré, mais il procède. […]
Dans cette Trinité il n'est rien qui ne soit avant ou après,
rien qui ne soit plus grand ou plus petit,
mais les Personnes sont toutes trois également éternelles et semblablement égales.
Mais il est nécessaire au salut éternel de croire fidèlement aussi à l'incarnation de notre Seigneur Jésus-Christ. Voici la foi orthodoxe : nous croyons et nous confessons que notre Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, est Dieu et homme. Il est Dieu, de la substance du Père, engendré avant les siècles, et il est homme, de la substance de sa mère, né dans le temps ; Dieu parfait, homme parfait. […] Bien qu'il soit Dieu et homme, il n'y a pas cependant deux Christ, mais un Christ ; un, non parce que la divinité a été transformée en la chair, mais parce que l'humanité a été assumée en Dieu ; un absolument, non par un mélange de substance, mais par l'unité de la personne. A sa venue, tous les hommes ressusciteront avec leurs corps et rendront compte de leurs propres actes : ceux qui ont bien agi iront dans la vie éternelle, ceux qui ont mal agi, au feu éternel.
Telle est la foi catholique.


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La messe,
action par excellence

      Nous ne sommes pas à la messe pour nous satisfaire, pour nous consoler avec un « petit Bon Dieu » à notre mesure, et pour l’emporter en nous comme un viatique nous concernant exclusivement, nous ne sommes pas là pour nous sentir les privilégiés dans un royaume limité à nous-mêmes ; nous sommes là pour tous, avec tous et au nom de tous et, sans cette communion universelle, il n’y a pas d’eucharistie.
      La consécration, en effet, serait invalide et impossible sans ce rassemblement universel parce que, justement, elle ne peut s’accomplir que dans la communauté, par la communauté et pour la communauté.
      Le prêtre n’est pas un magicien, un sorcier qui aurait le pouvoir de lier Dieu à une parole magique, le prêtre est la voix de la communauté rassemblée, la voix du corps mystique, un corps parfaitement humain et universellement solidaire, et qui appelle sa Tête, son Chef, Jésus-Christ, qui est en prise sur son corps justement parce qu’en lui il n’y a pas de lacune, parce que personne n’en est exclu et que tout le monde est virtuellement présent.
      Communier, c’est donc d’abord communier à l’humanité et à l’univers entiers, c’est opérer cet immense rassemblement de l’histoire depuis ses origines jusqu’à sa consommation : tous les personnages de l’histoire redeviennent contemporains, et il n’y en a pas un qui ne puisse trouver dans la messe, dans la liturgie, son accomplissement peut-être définitif.
      Il y a une quantité d’êtres qui meurent sans que leur évolution soit achevée, et qui trouvent, sans doute, à chaque célébration de la messe, si elle est vécue, leur point d’insertion dans la Vision – si l’on peut appeler vision l’éternité -, en tout cas ils trouvent dans la messe leur point d’insertion dans cette fusion, dans cette identification avec le Dieu qu’ils portaient en eux mais qu’ils ne connaissaient pas encore parce qu’ils ne lui étaient pas suffisamment présents.
      Et la messe, vue sous cet aspect, est donc un événement merveilleux : c’est l’Action par excellence, à condition justement qu’elle ait cet aspect si humain parce qu’universel sans lequel elle est même inconcevable.
      Nous n’allons pas à la messe pour nous, mais pour les autres et avec eux. Nous ne communions pas pour nous mais pour les autres et avec eux. Nous sommes la voix et l’appel de chacun, nous sommes la respiration des agonisants, l’espoir des mourants, le soulagement des malades, la présence de toutes les solitudes, l’action de grâces de toutes les joies, le secours de toutes les tentations, nous sommes le sacrement d’amour pour tous ceux qui ont faim et soif d’amour.
Maurice ZUNDEL
(Extrait de « Un autre regard sur l’Eucharistie »).



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Prière pour les vocations

Béni sois-tu, Seigneur, pour Samuel.
Tout jeune, il a pu entendre et accueillir ton appel.
Béni sois-tu pour Marie,
Mère et modèle de toutes les vocations.
Jour après jour, elle a dit oui.

Béni sois-tu pour la foi de Pierre,
L’ardeur de Paul et l’amour de Jean.
Béni sois- tu pour les apôtres d’hier et d’aujourd’hui
et pour les saints qui nous ont précédés
sur le chemin de la foi.

Béni sois-tu pour la diversité de tes dons,
pour les vocations apostoliques et monastiques,
missionnaires et contemplatives.
Elles sont nécessaires à la vitalité de l’Eglise.

Béni sois-tu pour ces couples séduits par ton Évangile.
Ils cherchent à témoigner d’un amour fort et durable
au milieu d’un monde inquiet et un peu triste.

Béni sois-tu pour les diacres permanents.
Ils nous rappellent que toute mission est un service.

Béni sois-tu pour les Prêtres.
Tu les as choisis, tu les as consacrés
et tu les donnes aux communautés chrétiennes.
Veilleurs et éveilleurs, ils cherchent
A ce que toute la mission de l’Église soit accomplie.
Ils proclament ta Parole et partagent ton Pain.
Ils offrent ton Pardon et rassemblent ton Peuple.
Que ton Esprit les éclaire et les fortifie
pour qu’ils soient, chaque jour,
des pasteurs selon ton cœur.

Béni sois-tu pour les séminaristes
et tous les jeunes en formation.
Garde les dans l’action de grâce,
dans une joyeuse persévérance
et dans une humble fidélité.

Seigneur, entends notre prière.
Rends nous plus lumineux,
plus joyeux et plus enthousiastes.
Alors de nombreux jeunes
accueilleront ton appel à tout quitter pour te suivre.
Et pour que ton Règne vienne, ils s’engageront
dans une vie qui te soit entièrement consacrée.

Mgr A. HOUSSIAU




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LES GROUPES ÉVANGILES

Régulièrement, des paroissiens se réunissent, par petits groupes, chez l’habitant, pendant une heure.

Après avoir prié l’Esprit Saint pour qu’Il les éclaire, ils lisent ensemble le texte de l’Évangile du dimanche et partagent leurs réflexions, aidés d’un questionnaire préparé par une paroissienne.

Ces rencontres permettent de mieux connaître Jésus-Christ, sa vie, son enseignement et de découvrir comment l’Évangile est proche de nos préoccupations quotidiennes.

Quatre groupes reprennent leurs réunions en ce début d’année. Vous pouvez les contacter directement.

Claire-Edith 01 42 50 94 30
Réunions au 15 rue Labrouste un jeudi sur deux à 20h30.

Annette 01 48 42 06 05
Réunions au 5 place d’Alleray tous les vendredis à 17h30.

Paul 01 42 50 60 97
Réunions au 85 rue Dutot tous les vendredis à 17h30.

Marie-Christine 01 56 23 20 22
Réunions au 40 rue d’Alleray tous les vendredis à 15h00.

Il est possible de former de nouveaux groupes à de nouveaux horaires.
Contact : Marie-Paule LAZURE au bureau d’accueil le vendredi de 14h30 à 16h30.

«Heureux ceux qui écoutent la Parole de Dieu et qui la gardent»



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DONS ET LEGS

      Beaucoup de paroissiens se trouvent dans la même situation que moi : célibataires ou mariés sans enfants et donc sans héritiers directs. Heureusement, pour beaucoup d’entre nous, le Seigneur nous a fait la grâce de pouvoir être entourés de neveux, nièces, filleuls ou cousins auxquels nous souhaitons léguer les biens que nous auront pu acquérir ou simplement avoir nous mêmes hérités.
      Les récentes modifications du droit des successions n’ont cependant que très peu allégé les droits de succession entre relatifs non directs. Ainsi, lorsqu’un oncle souhaite léguer à son neveu ses biens, le neveu doit acquitter un taux d’imposition de 55 % si c’est un neveu « de sang », 60 % si c’est un neveu par alliance.
      Peu de chrétiens savent que l’Eglise n’est pas soumise aux droits de succession et qu’elle peut toucher une partie des héritages sans qu’aucun des ayants droit ne soit lésé..
      Prenons un exemple : je lègue 100 € à mon filleul. Il touchera 40 € car il devra acquitter 60 € de frais de succession. Si maintenant je lègue 100 € à la paroisse, en demandant à celle ci que 40 € soient légués à mon neveu, la paroisse touchera 100 € sans payer de droits, donnera 40 € à mon filleul et acquittera 60 % des frais sur les 40 € versés à mon filleul, soient 24 €. En définitive, mon filleul touchera 40 €, ce qu’il aurait de toute façon reçu, et la paroisse touchera 60 € - 24 €, soit 36 €.
Beaucoup d’héritages se retrouvent ainsi dans les caisses de l’Etat alors qu’ils pourraient aider l’Eglise à vivre. Nous mettons un point d’honneur à ce qu’aucun des héritiers désignés ne soit lésé. Chacun touchera exactement ce qu’il aurait dû toucher. Mais nous pouvons récupérer une partie de ce qui revient à l’Etat. Merci d’y réfléchir et n’hésitez pas à venir m’en parler.
      Il n’est jamais trop tôt pour y penser … je n’ai pas encore 40 ans !
Père Pierre Vivarès



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CONSEIL PASTORAL PAROISSIAL
DU 21 NOVEMBRE 2007

Noël
La crèche sera réalisée pour le 15 décembre dans un esprit de simplicité et accessible aux enfants.
Éventualité d’acquérir d’autres personnages.
Les horaires des messes de Noël sont définis.

Le Père Bosco désire partir en Inde pour les vacances de Noël : le conseil décide que la paroisse participera à l’achat de son billet d’avion pour le remercier de sa présence.

Dîners paroissiaux
Comme chaque année, trois dîners seront proposés aux paroissiens.
19 janvier à 19h30 : Le dîner sera pris entièrement en charge par les jeunes professionnels et sera servi par les scouts d’Europe
26 janvier à 19h30 : Préparation par un groupe de paroissiens et servi par les guides d’Europe.
2 février à 19h30 : préparation et service par un groupe de paroissiens.

Festival de la Charité du 28 janvier au 5 février
À l’initiative du Diocèse de Paris, les paroisses sont invitées à rendre visibles toutes les actions caritatives, paroissiales ou non, auxquelles participent leurs paroissiens.
Chacun sera invité à faire connaître ce qu’il fait, comment, où, pourquoi et avec qui.
Ces informations seront collectées, des panneaux réalisés et une exposition aura lieu au baptistère.

Carême :
L’Ordre de Malte propose une projection le soir du mercredi des Cendres (6 février 2008), suivie d’un bol de riz.

La paroisse envisage de participer financièrement à la réparation du clocher de la seule autre paroisse dans le monde portant le nom de Notre Dame de l’Arche d’Alliance à Kiryat Yearim (Israël).



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LE TEMPS ORDINAIRE

On nomme aussi le Temps ordinaire parfois "Temps de l'Église". Il se déploie à partir de la fin du temps de Noël (le baptême du Seigneur) au début du Carême. (mercredi des Cendres) et reprend de la Pentecôte à la fin de l'année liturgique. Ce temps liturgique très long est une sorte de retour au quotidien. Attention toutefois! Non pas un quotidien rendu à sa banalité, mais un quotidien redécouvert et renouvelé. Durant cette période l'Église continue à célébrer, dimanche après dimanche, le mystère de la mort et de la résurrection du Christ.

Du côté de la liturgie

Pendant le Temps Ordinaire, la liturgie met en valeur la vie ordinaire si peu valorisée par ailleurs. L'année liturgique qui comprend des temps forts (Noël, Carême, Pâques ... ) nous rappelle et nous rend présents les grands Mystères, c'est-à-dire les grandes interventions de Dieu par Jésus Christ dans l'Esprit Saint pour le salut et la vie du monde.
Si tout est réalisé du côté du Christ en qui le Père a accompli son dessein de salut et par qui il a envoyé son Esprit Saint en même temps ces célébrations des Mystères du salut nous disent que la Vie éternelle, dont ils sont la source, doit être reçue par les hommes. Dieu nous invite donc à "être grand dans les petites choses pour pouvoir être grand dans les grandes." (Saint François-Xavier).
Le Temps Ordinaire, c'est le temps de l'accueil du salut dans notre vie et notre histoire, le temps où l'Esprit Saint nous apporte et intériorise en nous la vérité, la vie, l'amour, la liberté, la sainteté du Christ et fait de nous l'Église en marche. Dans l'année liturgique, le Temps Ordinaire n'est donc pas un temps mineur.
Ce temps liturgique nous révèle la valeur de la vie ordinaire aux yeux de Dieu. Il nous dit que Dieu a voulu et réalisé les Mystères du salut par amour pour l'homme ordinaire et que celui-ci a à les recevoir et les vivre dans sa vie ordinaire et au sein de ses relations ordinaires. L'humilité de Dieu se manifeste non seulement dans le fait que son Fils a pris les chemins de pauvreté pour sauver le monde, mais aussi en ce qu'il a aimé les hommes dans leur vie ordinaire, qu'il a sauvé le temps ordinaire, qu'il a sanctifié les hommes dans leur réalité la plus ordinaire. Pour aimer Dieu, pour devenir des saints, pour être témoins du salut, il n'est pas nécessaire de faire des choses extraordinaires. Il faut vivre dans l'Esprit Saint tous les aspects de la vie ordinaire.



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LE SACREMENT DES MALADES

L’Évangile est plein de ces gestes de guérison opérés par Jésus : « Les aveugles et les boiteux marchent, les lépreux sont guéris et les sourds entendent,… la Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres. »
      C’est une dimension essentielle du salut apporté par le Christ : il n’est pas venu sauver seulement nos âmes du pêché mais aussi nos corps de l’emprise du mal. Et ce salut, qui est indissociablement celui de l’âme et du corps, ne s’adresse pas seulement aux contemporains du Christ, mais à tous les hommes de tous les lieux et de tous les temps. C’est pourquoi le Christ a voulu que ses gestes sauveurs se prolongent jusqu’aux extrémités du monde et de l’histoire par les gestes, sauveurs eux aussi, de ses disciples : ce sont les sacrements. Après sa résurrection, Jésus dit à ses disciples : « Par mon Nom, ceux qui auront cru... imposeront les mains aux malades et ceux-ci seront guéris » (Mc 16,17-18). Le sacrement des malades est une part essentielle de la grâce, c’est-à-dire de la Vie divine que Jésus nous communique à travers son Eglise. Dès les temps apostoliques, outre le geste d’imposition des mains, l’Eglise a exprimé ce sacrement par le geste symbolique de l’onction : « Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les presbytres de l’Eglise et qu’ils prient sur lui après l’avoir oint d’huile au Nom du Seigneur » (Jc.5,14 ).
      La grâce propre de ce sacrement sera le soulagement du malade dans sa souffrance, pouvant éventuellement aller jusqu’à sa guérison. Plus profondément, cette grâce consistera pour le malade à savoir qu’il ne souffre pas seul, mais que le Christ souffre avec lui et près de lui.
      L’onction des malades consacre en quelque sorte l’état de maladie ou de vieillesse comme source de grâce pour soi et pour les autres.

Le sacrement des malades sera célébré le dimanche 10 février à 11h00 pour tous ceux qui en auront fait la demande auprès du Père Christian Clavé ou à l’accueil.

Réunion de préparation, le mardi 5 février à 15h00.


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Carême 2008

Cette année nous sortons à peine du temps de Noël pour entrer dans le Carême. A l’occasion je vous rappelle comment se calcule la date de Pâques dans l’Eglise catholique : elle est fixée au dimanche qui suit la pleine lune qui suit le solstice de printemps. Le solstice du printemps étant le 20 mars cette année, la pleine lune le 21 mars et le dimanche suivant le 23, Pâques tombe donc le dimanche 23 mars. Donc le mercredi des Cendres est fixé au mercredi 6 février.
Pensez à rapporter les Rameaux séchés des années passées au bureau d’accueil. Ces rameaux brûlés nous donnerons les Cendres des célébrations de cette année.


Du mercredi des Cendres à la nuit de Pâques, 40 jours nous préparent à accueillir la Joie de la Résurrection. Pour atteindre ce chiffre symbolique de 40, il faut enlever les 5 dimanches du Carême ainsi que le dimanche des Rameaux. Même pendant le Carême, nous sommes invités, le dimanche, à célébrer la Résurrection du Seigneur. Chacun de ces dimanches donne une nouvelle impulsion au temps du Carême et constitue comme autant d'étapes sur cette route qui conduit à Pâques.
Le Christ et l'Eglise à sa suite, nous propose trois moyens concrets pour vivre ce temps : la prière, le jeûne et le partage. La prière : découvrir et approfondir la présence vivante et vivifiante du Christ dans notre cœur. La prière et les sacrements constituent la clef de voûte de toute la vie chrétienne.
Le jeûne : nous sommes invités à nous passer du superflu et même du nécessaire pour signifier concrètement que, celui qui seul nous est nécessaire, celui qui seul peut combler notre cœur, c'est le Christ. Ce jeûne creuse en nous le désir de Dieu. Il ne s'agit donc ni d'accomplir des prouesses ascétiques, ni de suivre des régimes amaigrissants, mais de nous préparer à recevoir Celui qui en se donnant, nous donne tout. Ces efforts peuvent porter sur la nourriture - chaque vendredi de carême est un jour d’abstinence et même si j’aime beaucoup le poisson, en manger les vendredis de carême marque mon appartenance à la communauté - mais aussi sur bien d'autres points qui tiennent une certaine place dans nos vies : TV, loisirs...
Le partage : Ce que nous avons et ce que nous sommes sont des dons que Dieu nous fait pour que nous puissions en faire participer ceux qui nous entourent. Ce temps du Carême nous invite ainsi à mettre en commun, à partager, ce que nous avons et ce que nous sommes; c'est-à-dire nos biens matériels, ainsi que notre temps, nos compétences...
Nous vous proposons pour ce Carême 2008.

Mercredi des Cendres 6 février
8h45
9h00
12h00
12h15
17hà19h
19h15
Office des Laudes
Messe
Office du milieu du jour
Messe
Confession et adoration eucharistique
Messe
Bol de riz partagé dans les salles paroissiales à la sortie de la Messe suivi de la présentation des activités de l’Ordre de Malte.

Conférences de Carême à Notre Dame de l’Arche d’Alliance sur le thème de la Charité
Mercredi 13 et mercredi 20 février à 20h30

Les Conférences de Carême données à Notre Dame de Paris seront retransmises dans l’église tous les dimanches à 16 h 30.

Adoration dans l’église de 20h00 à 21h00
mercredis 27 février, 5 et 12 mars.

Pendant tout le temps du Carême :
Mercredi et vendredi : Adoration de 18h à 19h - Vêpres à 18 h 45
Jeudi : Laudes : à 8 h 45




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CAMPAGNE DE CAREME 2008

      Comme chaque année, nous sommes invités à la solidarité et au partage. Au cours des semaines à venir nous vous présenterons les actions que nous vous proposons. Evidemment, elles ne sont pas exclusives. Il y les associations ou œuvres que vous connaissez et avec lesquelles vous êtes solidaires. La charité s’incarne de diverses façons. Vous pourrez ainsi choisir à quelle œuvre vous voulez offrir votre partage de carême et lors du 5ème dimanche, le 9 mars, nous collecterons les enveloppes marquées de l’œuvre choisie.

      Nous faisons cette année trois propositions : le parrainage enfants-Liban, œuvre que nous soutenons régulièrement depuis plusieurs années.

      L’ordre de Malte, qui nous a présenté ses activités le mercredi des Cendres et nous fera visiter le Fleuron, le samedi 16 février à 15h30.

      L’église Notre Dame de l’Arche d’Alliance, non pas celle de Paris mais en Israël, à Kyriat Yearim. Cette église qui est la seule avec la nôtre à être placée sous le vocable de Notre Dame Arche d’Alliance. De gros travaux de rénovation sont nécessaires car elle date du début du siècle dernier et les sœurs responsables de ce sanctuaire se sont naturellement tournées vers nous pour les aider.

      Chacune de ces propositions sera présentée en cette page au fil des dimanches de Carême. Bon Carême à tous.
PARTAGE DE CARÊME (1)
Notre-Dame de l’Arche d’Alliance (Israël)

       La basilique Notre-Dame Arche d’Alliance a été construite sur la colline de Kiriat Yearim où l’Arche d’Alliance est restée vingt ans avant que le Roi David ne vienne la chercher pour l’amener à Jérusalem.
       Ce sanctuaire construit au début du vingtième siècle a été consacré le 31 août 1924 et confié à la Congrégation des Sœurs de Saint Joseph de l’Apparition. C’est une Sœur de cette Congrégation, Sœur Joséphine RUMEBE (française) qui a acheté la colline et entrepris les travaux pour la construction d’un couvent, d’une maison d’accueil et de la basilique. C’est en souvenir de cette Sœur que la cloche de notre église parisienne a été baptisée sous le nom de Joséphine.

       La Congrégation a fait de ce lieu saint, un lieu d’accueil et de paix pour toute personne qui désire le visiter, qu’elle soit juive, musulmane, chrétienne…
      Au cours des années, le Sanctuaire s’est détérioré, en particulier la statue de Notre-Dame Arche d’Alliance dont des morceaux tombent sur le toit de la basilique. Il pleut dans le sanctuaire, les murs sont humides et la moisissure les abîme. De gros travaux sont aujourd’hui indispensables pour que les Sœurs puissent continuer la mission qui leur a été confiée.
       Sœur Catherine CASEY nous a donc écrit en octobre 2007 pour nous faire part de la situation dans laquelle se trouve sa Congrégation en nous demandant de l’aider. Elle nous a fait parvenir un devis d’estimation des travaux qui s’élève à $60,650 ! C’est une somme très importante que nous ne pouvons bien évidemment pas supporter seuls. Nous pouvons néanmoins apporter notre pierre à cet édifice en consacrant notre partage de Carême à cette œuvre et permettre ainsi que se poursuive la mission d’accueil du sanctuaire Notre-Dame Arche d’Alliance dans ce pays toujours en quête de paix et d’unité.
PARTAGE DE CARÊME (2)
Accueil et Service des handicapés (Malte)

La visite organisée pour la Paroisse de la péniche « Le Fleuron » aménagée pour l’hébergement des SDF avec leur chien dans le port de Javel au bout du Parc André Citroën a permis de mieux connaître une des actions de l’Ordre de Malte France pour l’accueil des blessés de la vie.

Au service des personnes handicapées, l’Ordre de Malte France gère plusieurs établissements très lourdement équipés pour répondre à tous les besoins médicaux et paramédicaux, sociaux, éducatifs et psychologiques :

• un Centre pédiatrique de rééducation et de réadaptation fonctionnelle :
Gers – 55 lits, 15 accueils de jour.
• trois Maisons d’Accueil Spécialisées :
Gers – 15 adultes.
Paris XIX – 76 résidants.
Charente Maritime – 40 résidants.
• un Foyer : Côte d’Or – 51 résidants,
• et une Villa (Nice).

Ces structures d’accueil et de résidence sont des lieux d’innovation, de soin et d’accompagnement grâce aux 522 professionnels spécialisés présents chaque jour disposant de matériels de pointe et aux milliers de bénévoles chargés des très nombreuses animations tout au long de la journée : sorties culturelles, activités sportives, loisirs, cours de langues étrangères, de littérature, de musique, de peinture, etc.
Quelques repères financiers : 30 € assiette et couverts adaptés ; 50 € le «téléphone mains libres» ; 220 € le logiciel de clavier virtuel ; 500 € la télécommande infrarouge d’équipements d’un logement.

François LAROSE de MONTFALCON

L'Ordre de Malte
PARTAGE DE CARÊME (3)

Parrainage Enfants Liban (7ème année)

Notre Dame de l’Arche d’Alliance propose cette année encore, comme partage de Carême, de participer à l’action de Parrainage Enfants Liban que vous soutenez depuis 2002.

Les médias nous informent régulièrement des conflits régionaux qui déchirent le Proche-Orient et se manifestent au Liban sous la forme d’assassinats ciblés et de blocage politique. Mais nous devons nous rendre compte de ce que cela signifie au quotidien pour nos amis libanais : un stress permanent (nous retrouverons-nous tous ce soir ?), une profonde angoisse pour l’avenir (ne serons-nous pas chassés de chez nous ?) et, pour les plus démunis, toujours une même question (que mangerons-nous demain ?)…
En effet, outre l’insécurité, la situation politique a pour conséquence une crise économique qui voit les prix s’envoler et le chômage toujours augmenter.

Dans cette tourmente, les écoles chrétiennes tiennent bon. Elles assurent les cours, restent des îlots de stabilité pour les enfants, organisent les examens et font d’énormes efforts financiers pour pouvoir continuer à accueillir leurs élèves. Les élèves sont courageux et studieux ; 4 des 10 enfants soutenus par N.D.A.A. ont été reçus aux baccalauréats libanais et français et entament des études supérieures. Il est gratifiant de penser que notre aide a rendu cela possible !

Personne ne cède au découragement et la foi profonde qui habite les chrétiens du Liban les porte dans l’espérance de jours meilleurs… Nous devons partager cette espérance en les accompagnant de nos prières et en les aidant de nos dons.

N’abandonnons pas nos filleuls, les boursiers soutenus l’an dernier, et leurs familles…
Françoise et Bernard DUBOIS

N.B. Le soutien financier pour un enfant implique de réunir 200 euros.



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VOICI LA NUIT

Voici la nuit
L´immense nuit des origines,
Et rien n´existe hormis l´Amour,
Hormis l´Amour qui se dessine :
En séparant le sable et l´eau,
Dieu préparait comme un berceau,
La terre où il viendrait au jour.

Voici la nuit
L´heureuse nuit de Palestine,
Et rien n´existe hormis l´enfant,
Hormis l´enfant de vie divine :
En prenant chair de notre chair,
Dieu transformait tous nos déserts
En terre d´immortels printemps.

Voici la nuit
L´étrange nuit sur la colline,
Et rien n´existe hormis le corps,
Hormis le corps criblé d´épines :
En devenant un crucifié
Dieu fécondait comme un verger
La terre où le plantait la mort.

Voici la nuit
La sainte nuit qui s´illumine,
Et rien n´existe hormis Jésus,
Hormis Jésus où tout culmine :
En s´arrachant à nos tombeaux,
Dieu conduisait au jour nouveau
La terre où il était vaincu.

Voici la nuit
La longue nuit où l´on chemine,
Et rien n´existe hormis ce lieu,
Hormis ce lieu d´espoirs en ruines :
En s´arrêtant dans nos maisons,
Dieu préparait comme un buisson
La terre où tomberait le feu !
Didier Rimaud

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