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Documents :
AVENT et NOËL
BENOÎT XVI - Audience générale - 10/11/2010
La journée de la collecte nationale du Secours Catholique
TOUSSAINT
Synode pour le Moyen-Orient au Vatican
La formation chrétienne de notre jeunesse
Les grandes dates de 2010-2011
Prière de la neuvaine pour les prêtres
Ordinations sacerdotales
Alliance Solidarité
L’ASCENSION
47ème Journée Mondiale de Prière pour les Vocations
Prière pour les prêtres
Le Denier de l’Église
Le diocèse de Palayamkottai
Parrainage enfants Liban
Ensemble2générations
Journée de la vie consacrée
Communauté de l'Arche - Haîti
Si tu veux construire la paix, protège la création.
À l’Orient l’étoile a paru
Prier le soir de Noël
PRIERE
AVENT ET NOËL
Temps de l’Avent
Assemblée des évêques de France :
Extrait du discours de clôture du cardinal André Vingt-Trois

Collecte Nationale du Secours Catholique
Denier de l’église
Semaine missionnaire mondiale
Interview de Mgr André Vingt-Trois
5 conférences autour de l’encyclique "Caritas in veritate"
Alliance Solidarité
Tous conernés par le catéchisme !
Catéchuménat
Viens Esprit d'Amour et de Paix !
Que veut-nous dire l'Ascension du Seigneur ?
Lettre aux catholiques de Paris
LA VIERGE A MIDI
46ème journée mondiale de prière pour les vocations, dimanche 3 mai 2009
Homélie de Mgr André Vingt-Trois, archevêque de Paris, lors de la messe chrismale
Prière pour les prêtres à l’occasion du Jeudi Saint
La Semaine Sainte
Homélie de Mgr André Vingt-Trois à NDAA le 7 décembre
Discours d'ouverture de l'Assemblée plénière de printemps des évêques
Partage de Carême 2009 : 2ème proposition
Partage de Carême 2009 : 1ère proposition
CATÉCHUMÉNAT : les scrutins
Message de Benoît XVI pour le carême 2009 (extrait)
Conférences de Carême 2009
Carême 2009 Catéchuménat
Communiqué du Cardinal Vingt-Trois
Chantiers du Cardinal
Vocations
Le sacrement des malades
Assises pour la Mission
Plan de financement du 47 rue de La Procession
et activités de l’Association Alliance Solidarité.

La Fondation Notre-Dame
Alliance Solidarité
Denier de l'Eglise
Journée nationale du Secours Catholique
Extrait de l’Homélie de Benoît XVI lors de la clôture du synode sur la Parole
Toussaint Semaine missionnaire mondiale
Cours biblique : Les Psaumes par Paul Lagrange
L'année du prêtre
47, rue de la Procession
Dimanche 5 octobre 2008
Offrir une messe ? Pour qui ? Pourquoi ?
"Partir....je rends grâce...(Père Clavé)
Année Saint Paul
Neuvaine de prière et d’action de grâce pour les dix ans de notre paroisse.
Visite du Pape Benoît XVI à Paris - Message des évêques d’Ile-de-France
Le catéchisme 2008/2009 - Grandes dates à retenir
L'Eglise en Chine
Journée mondiale pour l'Église de Chine
Don gratuit de la Sainte Trinité
« La vertu d’espérance : approche biblique et théologique.»
Le chemin est ouvert
Sermon de Saint Augustin pour l'Ascension
Les assises pour la mission
Vocations
Voici la nuit
Campagne de Carême 2008
Carême 2008
Le sacrement des malades
Le Temps Ordinaire
Dons et legs
Les Groupes Evangile
Compte rendu et photos du CPP du 12 septembre 2007
Conseil Pastoral Paroissial du 21/11/2007
Prière pour les vocations
La messe,action par excellence
Pourquoi dire le Rosaire ?
Credo de Saint Athanase (Extraits)
Chercher Dieu en toutes choses
Une carte de voeux de l'Abbé Pierre


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AVENT ET NOËL

Pour que l’Avent ne soit pas un temps «ordinaire», nous proposons à chacun d’entre nous de se fixer l’objectif d’un temps de prière supplémentaire durant ces quatre prochaines semaines. La paroisse vous en propose (laudes, vêpres, messe en semaine, chapelet…), mais ce peut être aussi la prière en famille devant la crèche, un temps pour Dieu dans la journée, la lecture des textes du jour,… à chacun de voir.

Mercredi 8 décembre : Fête de l’Immaculée Conception
19h15
Messe solennelle à l’intention de tous les bienfaiteurs de la paroisse suivie d’un apéritif festif dans les salles du sous-sol à l’intention de toutes les personnes qui exercent une activité bénévole à la paroisse.

Noël

Vendredi 24 décembre

15h Messe à la Résidence La Quintinie.
17h Messe de Noël pour les tout-petits.
19h Veillée et messe des familles
animées par l’ensemble vocal et instrumental Mini-Hosanna dirigé par Servane Teyssier d’Orfeuil.
22h Veillée et messe de la Nuit de Noël, animées par la chorale paroissiale suivie d’un vin chaud servi au 47 rue de la Procession.

Samedi 25 décembre

11h Messe du jour de Noël
12h30 Déjeuner de Noël pour les personnes seules
au 47 rue de la Procession.
Pour permettre une bonne organisation de ce déjeuner, merci de vous inscrire, avant le 16 décembre, au moyen des bulletins mis à votre disposition sur les tables au fond de l’église.

Adoration et confessions : aux heures habituelles et :
Mardi 21 décembre de 18h à 19h
Mercredi 22 décembre de 11h à 12h
Jeudi 23 décembre de 18h à 19h



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BENOÎT XVI - AUDIENCE GÉNÉRALE - 10/11/2010

(…) Dimanche, j’ai eu la très grande joie de présider, à Barcelone, la dédicace de l’église de la Sainte Famille, que j’ai élevée au rang de basilique mineure. En contemplant la majesté et la beauté de cet édifice, qui invite à élever le regard et l’âme vers le Haut, vers Dieu, j’ai rappelé les grandes constructions religieuses, comme les cathédrales du Moyen Age, qui ont profondément marqué l’histoire et la physionomie des principales villes d’Europe. Cette œuvre splendide — très riche de symbolisme religieux, précieuse dans le mélange des formes, fascinante dans le jeu des lumières et des couleurs — sorte d’immense sculpture de pierre, fruit de la foi profonde, de la sensibilité spirituelle et du talent artistique d’Antonio Gaudí, renvoie au véritable sanctuaire, le lieu du culte royal, le Ciel, où le Christ est entré pour apparaître aux côtés de Dieu en notre faveur (cf. He 9, 24). Dans ce temple magnifique, cet architecte génial, a su admirablement représenter le mystère de l’Eglise, dans laquelle les fidèles sont incorporés par le baptême, comme des pierres vivantes pour la construction d’un édifice spirituel (cf. 1 P 2, 5).
L’Eglise de la Sainte Famille fut conçue et projetée par Gaudí comme une grande catéchèse sur Jésus Christ, comme un cantique de louange au Créateur. Dans cet édifice si imposant, il a placé son propre génie au service de la beauté. En effet, l’extraordinaire capacité expressive et symbolique des formes et des motifs artistiques, ainsi que les techniques architecturales et sculpturales innovatrices, évoquent la Source suprême de toute beauté. Le célèbre architecte considéra ce travail comme une mission à laquelle tout son être participait. A partir du moment où il accepta la responsabilité de construire cette église, sa vie fut marquée par un changement profond. Il entreprit ainsi une intense pratique de prière, de jeûne et de pauvreté, ressentant la nécessité de se préparer spirituellement pour réussir à exprimer dans la réalité matérielle le mystère insondable de Dieu. On peut dire que, alors que Gaudí travaillait à la construction du temple, Dieu construisait en lui l’édifice spirituel (cf. Ep 2, 22), le renforçant dans la foi et le rapprochant toujours davantage de l’intimité du Christ. S’inspirant sans cesse de la nature, œuvre du Créateur, et se consacrant avec passion à la connaissance de l’Ecriture Sainte et de la liturgie, il sut réaliser au cœur de la ville un édifice digne de Dieu et, pour cela même, digne de l’homme. (…)



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JOURNEE DE LA COLLECTE NATIONALE DU SECOURS CATHOLIQUE LE 21 NOVEMBRE 2010

« CROYEZ-VOUS EN NOUS »

      La journée de la collecte nationale du Secours Catholique, le dimanche 21 novembre 2010, permet aux chrétiens d’entrer encore plus dans la dynamique de la parole de Dieu «Ce que vous avez fait aux plus petits…» ; de célébrer, dans le Seigneur, l’unité de la famille humaine ; de faire œuvre de solidarité concrète, afin que rayonne la charité du Christ.

      Divers medias interpellent les chrétiens et les hommes de bonne volonté : «Croyez vous en nous ? », «Croyez vous en moi ? », «Tu crois en moi ? ». En la fête du Christ-Roi, les catholiques sont invités à mettre leurs pas dans ceux de Jésus. Car il fait confiance à toute personne humaine.
+ Bernard Housset
Evêque de la Rochelle et de Saintes
Président du Conseil pour la Solidarité


      À Paris, près de chez vous, le Secours Catholique agit. Sa mission est d’aller à la rencontre des plus pauvres, au nom de l’Évangile.
      Le plus important est d’établir des relations de proximité : c’est dans le compagnonnage fraternel que les pauvres expriment le mieux leurs propres ressources ; alors l’humanité se développe grâce aux richesses des uns et des autres.
      Le Secours Catholique accompagne dans la durée toutes ces personnes, jeunes en échec scolaire, familles mal logées, personnes sans domicile, sans emploi, étrangers isolés, avec le souci de les accompagner dans leurs démarches.
      Tous vous pouvez apporter votre soutien par une aide financière ou en participant à la vie associative en tant que bénévole.
Merci de répondre nombreux à cet appel


      Vous pourrez remettre votre enveloppe « T » dimanche prochain, à la sortie de la messe ou dans les paniers de quête.



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TOUSSAINT

Pendant les vacances de la Toussaint, beaucoup d’entre nous vont se rendre sur la tombe de nos disparus. Pour vous aider dans cette démarche et poser un acte de foi après avoir fleuri et nettoyé les tombes, je vous propose cette brève liturgie à célébrer, seul ou en famille, sur la tombe de ceux et celles qui nous ont quittés. Il est bon d’associer les enfants à cette prière, en leur expliquant peut être qui sont ceux pour qui nous prions et pourquoi nous prions pour eux.

Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Amen !

Nous sommes venus aujourd’hui pour nous souvenir de ceux qui nous ont quittés, et nous voulons les confier, encore une fois, à la tendresse de Dieu.

Ici reposent : (citer les prénoms, éventuellement le lien de parenté pour expliquer aux enfants, l’année de leur décès)
Nous pensons aussi à ceux qui ne reposent pas ici mais qui sont présents dans notre prière (même démarche).
On peut partager un temps de silence ou relever telle ou telle qualité ou trait marquant des personnes que l’on cite.

Ensemble prions :

Seigneur Jésus-Christ, avant de ressusciter, Tu as reposé trois jours en terre, et depuis ce jour-là, la tombe des hommes est devenue, pour les croyants, signe d'espérance en la Résurrection. Nous Te prions, Toi qui es la Résurrection et la Vie : donne aux défunts de reposer en paix dans ce tombeau jusqu'au jour où Tu les réveilleras, pour qu'ils voient, de leurs yeux, dans la clarté de Ta face, la lumière sans déclin. Toi qui règnes pour les siècles des siècles. Amen !

Notre Père …

Sainte Marie, toi qui es notre douce mère sur cette terre et qui nous attires vers ton Fils, reçois notre prière et veille avec l’amour d’une mère sur nos défunts maintenant qu’ils sont partis. Et donne-nous, nous qui sommes encore en marche sur terre, d’être fidèles à l’Amour de Dieu qui veut que nous ayons la Vie, et la Vie éternelle.

Je vous salue, Marie, …

Que le Seigneur nous bénisse, qu’il nous garde de tout mal et nous conduise à la vie éternelle. Amen !



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Synode pour le Moyen-Orient au Vatican
Du 10 au 24 octobre 2010

PRIER LA VIERGE MARIE
POUR LES CATHOLIQUES DU MOYEN ORIENT

       Le pape Benoît XVI invite les catholiques à prier la Vierge Marie pour que les chrétiens du Moyen Orient grandissent en communion et se fortifient dans le témoignage rendu à l'Évangile.
Dimanche 10 octobre, le pape est revenu sur la signification du synode et a encouragé la prière du chapelet, «une prière biblique, tissée d'Ecriture Sainte» et qui «aide à méditer la Parole de Dieu et à assimiler la communion eucharistique, à l'exemple de Marie».
«Aujourd'hui,
a dit le pape en français, s'ouvre l'Assemblée Spéciale pour le Moyen-Orient du Synode des Évêques. Je recommande à votre prière les travaux des Pères synodaux. Je vous invite aussi à prier pour les Chrétiens du Moyen-Orient, afin que Dieu leur donne d'avoir toujours un seul cœur et une seule âme pour témoigner courageusement de la Bonne Nouvelle du Salut là où ils se trouvent. Puisse la Vierge Marie, Notre-Dame du Rosaire, les y accompagner!»
Le pape a commenté le thème du synode «L'Église catholique au Moyen Orient : communion et témoignage» - en disant : «En effet, dans ces pays, hélas marqués par des divisions profondes et déchirés par des conflits anciens, l'Église est appelée à être signe et instrument d'unité et de réconciliation sur le modèle de la première communauté de Jérusalem».
Le pape reconnaît que «cette tâche est ardue étant donné que les chrétiens du Moyen Orient se trouvent souvent à (devoir) supporter des conditions de vie difficiles, au niveau personnel et familial».
Le pape invite à ne pas se décourager et à prier la Vierge Marie en ce mois du Rosaire : «Nous sommes donc invités à nous laisser conduire par Marie dans cette prière antique et toujours nouvelle qui lui est particulièrement chère parce qu'elle nous conduit directement à Jésus, contemplé dans ses mystères de salut : joyeux, lumineux, douloureux, et glorieux».
Anita S. Bourdin (ZENIT.org)



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FORMATION
Parcours de bioéthique au service de la vie

       La bioéthique a pour objet de servir la vie et de réfléchir à ce qui rend les situations plus humaines et plus respectueuses de la dignité de l'homme depuis sa conception jusqu’à sa mort naturelle.

Une formation, à la lumière de l’enseignement de l’Église catholique, vous est proposée par Amour et Vérité en collaboration avec la Paroisse saint Jean-Baptiste de La Salle (Paris 15e).

   Conférences et travail en groupe

   Soirées ouvertes à tous

   Un mardi par mois de 20h30 à 22h
            70 rue Falguière, 75015 Paris

   Les intervenants : médecins, philosophes, prêtres, chercheurs...

Aucune formation préalable n'est requise.
Déroulement d'une soirée : prière, enseignement, groupe de travail.
Tarif : 70 € - étudiants : 20 €
S'engager à assister à toutes les soirées.

Programme 2010 – 2011

28 septembre : Histoire et enjeux de la bioéthique
12 octobre : Anthropologie
9 novembre : Embryon
7 décembre : Union et procréation
4 janvier : Assistance médicale à la procréation
25 janvier : Diagnostic prénatal
8 février : Fin de vie et soins palliatifs
15 mars : Face à la souffrance
5 avril : Recherche et éthique
10 mai : Conscience et liberté
7 juin : Relation soignant - soigné

Inscription : bioethiqueparis@sfr.fr
Renseignements : Bénédicte Lucereau : 06.11.61.51.14
Tracts sur les tables au fond de l’église.



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La formation chrétienne de notre jeunesse


      L’Eglise est attentive, et spécialement cette année dans notre diocèse, aux familles et à l’éducation chrétienne des enfants et des jeunes.
      Pour réaliser cette annonce de l’Evangile, et faire grandir dans le cœur des enfants une véritable liberté qui leur permette de choisir le Seigneur et de Le suivre, nous disposons des sacrements dans lesquels le Seigneur agit et de la catéchèse.
      Le baptême, premier sacrement qu’il convient d’offrir aux enfants dés leur naissance, permet à Dieu d’accomplir son action dans le cœur. Mais cette action ne peut porter ses fruits que si l’enfant, au fur et à mesure de sa croissance, répond consciemment à cet appel que Dieu lui adresse le jour de son baptême : « Veux-tu vivre en fils-fille de Dieu ? »
      Ainsi l’éveil à la foi, dès l’âge de 3 ans, permet à l’enfant de mettre des mots et des visages sur les réalités divines. Il s’approprie un vocabulaire, des gestes, des lieux qui lui deviennent familiers.
      Avec l’âge de raison, l’enfant peut discerner le bien et le mal, ce qui est juste et ce qui ne l’est pas et il peut commencer à faire de véritables choix moraux. Au catéchisme, en CE2, l’enfant vit le sacrement de réconciliation ou confession puis, en CM1, reçoit l’Eucharistie et choisit la Messe dominicale comme le lieu de sa vie chrétienne personnelle et communautaire. Entre 7 et 12 ans, période la plus riche d’apprentissage personnel et social, l’enfant peut apprendre ce qu’est un chrétien et quel est le mode de vie d’un chrétien.
      Lors de l’adolescence, entre la 5ème et la seconde, le jeune vit un désordre affectif, relationnel, personnel et physique qui peut l’inquiéter. Dieu agit dans le sacrement de confirmation qui va lui affirmer qu’il est personnellement aimé de Dieu et que sa vie à un sens. Confirmé, le jeune peut alors opter pour un choix de vie en Eglise et s’approprier comme un adulte le donné de la foi et son intelligence. Bien souvent, les adultes chrétiens ne connaissent pas la foi chrétienne car ils ont cessé de l’étudier avant même d’être adultes. Il est important de permettre à nos jeunes de savoir vraiment ce qu’est la foi et son intelligence. Il faut 12 ans pour aller de l’apprentissage de la lecture au baccalauréat. Il en faut beaucoup plus pour devenir chrétien !
      Pour toutes ces étapes, il est nécessaire d’avoir des accompagnateurs, catéchistes, animateurs d’aumônerie, prêtres, qui témoignent par leur vie et leur parole auprès des jeunes de la joie de croire et de l’appel que Dieu nous adresse. Nous avons besoin des ces accompagnateurs. Merci d’y réfléchir.
Père Pierre Vivarès            



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Les grandes dates de 2010-2011

Horaires des messes
Semaine
(à compter du samedi 4 septembre)
Lundi – mardi – mercredi – jeudi : 8h15 et 19h15
Vendredi : 8h15 – 12h et 19h15
Samedi : 12h
Dominicales (à compter du samedi 4 septembre)
Samedi : 18h30 (animée par Mini-Hosanna)
Dimanche : 9h30 – 11h (chorale) et 18h30
*************
Rentrée du catéchisme et de l’aumônerie
CE1 - CE2 – CM1 – CM2 : mercredi 15 septembre
6ème et 5ème : mardi 14 septembre
4ème et 3ème : vendredi 17 septembre
Eveil à la foi (3 à 7 ans) : samedi 18 septembre
*************
Concert Mini-Hosanna : samedi 2 octobre
Sortie paroissiale à Reims : dimanche 3 octobre
Soirée des Journées d’Amitié : mardi 19 octobre
Braderie : samedi 20 et dimanche 21 novembre
Concert de Noël Mini-Hosanna : dimanche 5 décembre
Soirée des bénévoles : mercredi 8 décembre
Dîners paroissiaux : samedis 15, 22 et 29 janvier
Dîner de la Saint Valentin : samedi 13 février
Journées d’amitié : 4, 5 et 6 mars
Concert Mini-Hosanna : dimanche 20 mars
Mercredi des Cendres : mercredi 9 mars
Pâques : dimanche 24 avril
Premières communions : 14 et 22 mai
Profession de foi : dimanche 29 mai
FRAT de Jambville : 11, 12 et 13 juin
Confirmation : samedi 18 juin
Anniversaire de la dédicace : lundi 20 juin



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PRIÈRE DE LA NEUVAINE POUR LES PRÊTRES

« Seigneur Jésus, au cours de la sainte Cène, par amour pour ton peuple, tu instituas l’eucharistie que tu confias à tes apôtres.

Nous te remercions pour tous les hommes que tu as envoyés depuis ce jour pour qu’ils soient prêtres afin de guider ton peuple et dispenser tes sacrements.

Apprends-nous à les accueillir tels qu’ils sont, avec leurs richesses et leurs pauvretés, et à les soutenir fraternellement dans leurs joies et leurs épreuves. Rends-les toujours plus fidèles aux engagements de leur ordination, dans la joie de servir et de s’unir à toi.

Donne à tes prêtres la grâce de correspondre toujours mieux au Bon Pasteur que tu es, celui qui se fait le serviteur de ses frères et donne sa vie pour ses brebis.

Nous te prions de continuer à susciter de nouvelles vocations. Que ton Esprit soutienne ceux qui perçoivent ton appel et hésitent à te répondre.

Aide-nous aussi à encourager tous ceux que, dans nos familles et notre entourage, tu appelles à servir ton Corps.

Nous te le demandons, à toi qui vis et règnes avec le Père et le Saint Esprit, pour les siècles des siècles. Amen.»



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ORDINATIONS SACERDOTALES
Samedi 26 juin à 9h30

Invitation du Cardinal André Vingt-Trois

« Chers amis,

Pour la clôture de l’année sacerdotale, je souhaite donner une dimension exceptionnelle à la célébration des ordinations du 26 juin.

C’est pourquoi je vous invite à venir seul, en famille ou à rejoindre la délégation qui sera constituée par votre paroisse, votre groupe de jeunes, votre mouvement ou votre établissement catholique pour venir entourer les nouveaux prêtres.
Tout sera mis en œuvre pour faire de cette matinée un temps de fête de notre diocèse.
Samedi 26 juin, venez vous joindre à l’action de grâce de l’Église de Paris ! »

André cardinal Vingt-Trois,
Archevêque de Paris.

La messe sera suivie d’un pique-nique en musique avec les chorales des communautés étrangères dans le square Jean XXIII. Les nouveaux prêtres seront présents pour les bénédictions.
Les participants pourront rester dans les jardins pour un moment convivial. Emporter son pique-nique. Les boissons, café et dessert seront offerts.



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ALLIANCE SOLIDARITÉ

      L’Association Alliance Solidarité a été fondée il y a plus d’un an sur la paroisse en lien avec l’achat des locaux du 47 rue de la Procession. Son objet est «d’aider et de favoriser toutes les formes d’activités caritatives sur la paroisse Notre Dame de l’Arche d’Alliance. Par action caritative, l’association entend l’accueil, l’aide matérielle, le soutien humain ou la formation de toute personne sans distinction de religion, de culture, de sexe, ou d’opinion.»
      Suite à de nombreux problèmes d’installation – et en particulier de raccordement au gaz – les activités n’avaient pu démarrer au cours de l’hiver. Tous ces problèmes étant résolus, nous pouvons commencer à faire vivre cette boutique et à accueillir des personnes
      Une convention va être signée avec l’ANEF dont l’objet est «d’une part de travailler, en dehors de toute préoccupation politique ou confessionnelle, à la réadaptation sociale de personnes et principalement de jeunes gens et de jeunes filles se trouvant inadaptés ou en danger moral, et d’autre part de contribuer à leur développement culturel et à l’équilibre de leur vie personnelle ou sociale, par toutes formes d’aide et d’activités éducatives.» Dans notre quartier, l’ANEF s’occupe plus particulièrement des jeunes des quartiers Maillol-Falguière et Périchaux. L’ANEF occupera les locaux deux après-midi par semaine.
      D’autres contacts ont déjà été pris avec d’autres associations afin qu’au long de la semaine la boutique puisse être occupée au mieux par des associations diverses ou des personnes au service de la population de notre quartier. Toutes les idées sont bienvenues.
Le bureau de l’Association.            


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L’ASCENSION

      La célébration de l'Ascension est, pour les chrétiens, l'une des grandes fêtes de l'année liturgique. Située entre Pâques et la Pentecôte, entre la résurrection du Christ et l'effusion de l'Esprit Saint sur le groupe des apôtres, l'Ascension ne peut être comprise qu'en lien avec ces deux événements.
      Si le Ressuscité a voulu apparaître à ceux qui l'avaient suivi et cru jusqu'au bout, c'est non seulement pour apaiser leur crainte que tout se soit achevé au sommet du Golgotha mais pour les encourager à transmettre son message, tout en étant sûrs de sa présence. Pas seulement en gardant le souvenir d'une vie et d'une parole qui pouvaient changer radicalement le sens de leur existence, mais en ayant la certitude que l'homme qui les avait appelés était, bien plus que l'envoyé de Dieu, bien plus que le messager de Dieu, Dieu lui-même.
      L'évangile de saint Luc précise qu'ils seront désormais les témoins de tout ce qu'ils ont vu et entendu. Ils recevront, pour cela, une «force venue d'en haut»... Cette force leur sera définitivement acquise. Pouvons-nous comprendre, aujourd'hui, que c'est cette force qui fait de nous des disciples du Christ ? Une force qui ne surgit pas de nous-mêmes, quelles que soient nos capacités de faire de l'Evangile, à vues humaines, une proposition spirituelle d'équilibre et d'espoir pour notre temps. Il y a beaucoup plus. Cette force, c'est celle qui nous vient de l'Esprit-Saint et du Christ vivant et présent.
      « Il se sépara d'eux et fut emporté au ciel», nous dit le récit de l'Ascension. On ne se sépare que de ce dont on sait la proximité. On est séparé, malgré soi, par la mort. On ne se sépare que librement, en restant vivant et en sachant que l'autre est vivant. Il fallait cette manifestation du Christ avant qu'il ne disparaisse à leurs yeux, comme lors de la rencontre avec les disciples d'Emmaüs.
      Si l'Ascension est un fait, il ne relève plus désormais pour nous - en raison de l'expérience qu'ont eue les seuls apôtres - que de la foi. Il signifie que Dieu s'est totalement manifesté en l'homme Jésus, pendant un temps donné et limité, dans notre histoire. Mais il signifie aussi que Jésus, qui est Dieu vivant, ne s'éloigne pas, n'est pas à distance : l'invisible n'est ni la suppression ni l'inaccessible.
      Ne sommes-nous pas conduits, par Jésus le Christ - sur cette terre où nous restons «dressés» - à semer des graines de ciel au plus profond du monde tout en débusquant au plus profond du monde ce qui lui fait toucher le ciel ?
Mgr André Dupleix            


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47ème Journée Mondiale de Prière pour les Vocations
Extrait du message du Saint Père

La 47ème Journée Mondiale de Prière pour les Vocations que nous célébrerons le 4ème dimanche de Pâques – dimanche du «Bon Pasteur» – le 25 avril 2010, me donne l'occasion de proposer à votre méditation un thème qui est bien en harmonie avec l'Année Sacerdotale: Le témoignage suscite des vocations. [...]

La vocation de Pierre, selon ce qu'écrit l'évangéliste Jean, passe par le témoignage de son frère André qui, après avoir rencontré le Maître et répondu à son invitation à rester avec lui, éprouve le besoin de lui faire part immédiatement de ce qu'il a découvert en «demeurant» avec le Seigneur: «Nous avons trouvé le Messie – autrement dit le Christ – et il l'amena à Jésus» (Jn 1, 41-42). C'est ce qui est arrivé aussi à Nathanaël, grâce au témoignage d'un autre disciple, Philippe, qui lui communique avec joie sa grande découverte: «Celui dont parlent la loi de Moïse et les Prophètes, nous l'avons trouvé: c'est Jésus fils de Joseph, de Nazareth» (Jn 1, 45) [...]
Ceci arrive encore aujourd'hui dans l'Église: Dieu se sert du témoignage des prêtres qui sont fidèles à leur mission pour susciter de nouvelles vocations sacerdotales et religieuses au service du peuple de Dieu. [...]
On pourrait dire que les vocations sacerdotales naissent du contact avec les prêtres, à la manière d'un précieux patrimoine qui est transmis par la parole, l'exemple et toute l'existence.
Que cette Journée Mondiale puisse offrir encore une fois une précieuse occasion à beaucoup de jeunes pour réfléchir sur leur propre vocation, en y adhérant avec simplicité, confiance et pleine disponibilité.

L’année du prêtre sera clôturée le 19 juin 2010.
Afin de marquer notre attachement au sacerdoce, de prier pour les vocations sacerdotales et de rendre grâce pour tous les prêtres que nous avons connus ou connaissons, nous vous proposons de faire célébrer une messe, lors des messes quotidiennes du mois de mai et juin 2010, .à l’intention d’un prêtre qui vous a marqué au cours de votre cheminement chrétien.
Pour faire célébrer une messe à l’intention d’un prêtre (vivant ou mort), vous pouvez passer au bureau d’accueil de la paroisse, 47 rue de la Procession, du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 14h30 à 18h.
Vous pouvez aussi demander une messe via le site internet de la paroisse ( formulaire à la page "prière") et la régler avec Paypal : www.ndarche.org
L’honoraire de messe est fixée à 16 € par la Conférence des Evêques de France.



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PRIÈRE POUR LES PRÊTRES
Messe chrismale du mercredi 31 mars 2010


Seigneur Jésus, au cours de la sainte Cène, par amour pour ton peuple, tu instituas l’eucharistie que tu confias à tes apôtres.
Nous te remercions pour tous les hommes que tu as envoyés depuis ce jour pour qu’ils soient prêtres afin de guider ton peuple et dispenser tes sacrements.
Apprends-nous à les accueillir tels qu’ils sont, avec leurs richesses et leurs pauvretés, et à les soutenir fraternellement dans leurs joies et leurs épreuves.
Rends-les toujours plus fidèles aux engagements de leur ordination, dans la joie de servir et de s’unir à toi.
Donne à tes prêtres la grâce de correspondre toujours mieux au Bon Pasteur que tu es, celui qui se fait le serviteur de ses frères et donne sa vie pour ses brebis.
Nous te prions de continuer à susciter de nouvelles vocations.
Que ton Esprit soutienne ceux qui perçoivent ton appel et hésitent à te répondre.
Aide-nous aussi à encourager tous ceux que dans nos familles et notre entourage, tu appelles à servir ton Corps.
Nous te le demandons, à toi qui vis et règnes avec le Père et le Saint Esprit, pour les siècles des siècles. Amen.
Que le Seigneur nous garde les uns et les autres dans son amour, qu’il conduise lui-même les pasteurs et leur peuple à la vie éternelle.



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LE DENIER DE L’ÉGLISE


Le Denier de l’Église est la contribution libre mais indispensable des catholiques à la vie de leur paroisse.
Il sert :
   à faire vivre les prêtres et à rémunérer les laïcs salariés ;    à assurer de nombreuses dépenses indispensables : entretien, aménagement des locaux paroissiaux (remboursement de l’emprunt contracté pour l’achat du 47 rue de la Procession), financement des activités de formation, d’animation, de pastorale...
   à contribuer au bon fonctionnement de la paroisse : paiement des factures d’électricité, chauffage, assurances, taxes et impôts divers, et à couvrir les diverses dépenses au quotidien.
   à participer à la vie du diocèse
Eh oui ! L’Église ne vit pas de l’air du temps. Les charges auxquelles elle doit faire face sont lourdes et multiples.
Sans vous, l’Église ne pourrait pas subsister.

QUE DONNER ?
Chacun fixe, en conscience, sa contribution et donne ce qu’il peut. Il n’y a pas de tarif ! L’Église propose quelques critères : l’équivalent de une à deux journées de travail ou de retraite, ou 1 à 2 % de ses revenus annuels, ou encore pour les jeunes, un peu d’argent de poche…

COMMENT DONNER ?
   Par chèque libellé à : « Paroisse Notre-Dame de l’Arche d’Alliance – ADP » ou en espèces.
   Par prélèvement automatique : le bulletin de don doit être daté et signé et accompagné de votre R.I.B. Le prélèvement automatique est une vraie aide pour nous. Pouvez-vous y penser ?
   Par carte bancaire (paiement sécurisé) : c’est très simple : vous vous connectez sur le site Internet de la paroisse :www.ndarche.org, puis vous cliquez sur la rubrique Denier de l’Église, ensuite vous vous laissez guider.
Si vous êtes imposable, vous pouvez déduire de votre impôt sur le revenu 66% de votre contribution au Denier de l’Église.
Des enveloppes sont à votre disposition au fond de l’église. Les paroissiens inscrits au fichier paroissial recevront, en fin de semaine, un courrier personnel avec tous les documents nécessaires.
MERCI DE VOTRE GÉNÉROSITÉ.
Vous pouvez aussi faire votre don en ligne ici en toute sécurité .

Merci de faire un don,en ligne, pour la paroisse.
Cliquez ici



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Propositions partage de Carême (2/3)

LE DIOCÈSE DE PALAYAMKOTTAI


Le projet

      Le diocèse de Palayamkottai a été créé en 1973. Géographiquement il se situe au sud de l’Inde, dans l’Etat de Tamil Nadu. Il s’étend sur deux districts (départements), Tirunelveli et Tuticorin. Les catholiques représentent 4,7 % de la population totale, soit 125 862 personnes. Le diocèse compte actuellement 41 paroisses, chaque paroisse regroupant plus d’une dizaine de villages. La plupart des paroisses se composent surtout de pauvres agriculteurs et de travailleurs journaliers. Ainsi l’éducation des enfants est le souci principal de nos ministères pastoraux. Le diocèse administre des établissements scolaires pour éduquer des enfants des villages. Il y a 88 écoles primaires et 14 écoles secondaires gérées par le diocèse.
      Pour aider les enfants orphelins et très pauvres, le diocèse a construit quatre foyers en différents lieux dont l’objet est la formation intellectuelle, humaine, spirituelle et sociale d’enfants de 6 à 17 ans afin de leur permettre de mener une vie digne. Les enfants n’ont rien à payer. Ainsi le foyer s’occupe de tout : études, vêtements, nourriture, soins médicaux. Actuellement, 430 enfants sont accueillis mais chaque année les demandes augmentent mais il n’est pas possible d’y répondre à cause du nombre limité de places dans les foyers et des difficultés rencontrées.

Le budget

      La dépense annuelle pour un enfant est de 6 600 roupies (110 €) soit un budget total de 2 838 000 roupies (47 300 €). Les aides locales s’élèvent à 946 000 roupies (15 767 €).
      Pour soutenir ce projet, merci de libeller vos chèques à l’ordre de «Notre-Dame de l’Arche d’Alliance» et de les mettre dans une enveloppe portant la mention : «diocèse de Palayamkottai».

      Pour de plus amples renseignements, vous pouvez vous adresser au père Bosco Gunaseelan qui célèbre la messe à la paroisse le lundi à 19h15.


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Propositions partage de Carême (1/3)

PARRAINAGE ENFANTS LIBAN (1)


Philosophie de l’Association

1 Soutien à la francophonie par l'aide aux écoles chrétiennes
2 Lien personnel entre le parrain et son filleul
3 Totalité des versements financiers affectés à la scolarité du filleul (avec un contrôle individualisé)
Le parrainage annuel est entièrement versé aux écoles pour régler la scolarité du filleul. Le transfert entre la France et le Liban est assuré gratuitement par la banque, le suivi est fait, au Liban, par les assistantes sociales des écoles. Les dons facultatifs sont pour la vie familiale de l'enfant et sont donc reversés à la famille.

En quoi consiste le rôle de parrain ?

Une aide matérielle :
   Modalités

- soit en parrainant un filleul (Parrainage = 200 €/an soit 80 € après déductions fiscales), et en adhérant à l'association (Cotisation = 40€/an soit 16€ après déductions fiscales)
- soit en participant à une bourse d'études, c'est-à-dire en versant une contribution du montant de son choix qui fera aussi l’objet d’un reçu fiscal.
   -Versements
Les parrainages sont intégralement transférés au Liban. Seules les cotisations restent acquises à l'association pour financer les frais de fonctionnement.
   - Contrôle
Les parrainages sont nominativement attribués. Les sommes sont remises contre reçu par notre fondé de pouvoir au Liban. Une visite annuelle des écoles et des familles sont effectuées par les responsables.

... et un soutien affectif ! Un lien personnel entre le parrain et son filleul est mis en place par un échange de courriers, ainsi qu'un suivi de la scolarité nécessaire pour contribuer à faire émerger des cadres francophones demeurant chrétiens de Terre Sainte aptes à rayonner dans tout le Proche-Orient.


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Ensemble2générations


L’Association « Ensemble2générations » est une association chrétienne dont la vocation est la promotion du « Logement intergénérationnel» dans le diocèse de Paris.
Le principe est de loger gratuitement ou économiquement des étudiants chez des seniors en échange de présence ou de menus services.
Ce concept permet de faire face d’une part à la solitude des personnes âgées et, d’autre part à la montée de la précarité des étudiants.

Senior
Vous avez 60 ans ou plus et vous avez besoin d’une présence et de petits services.
Vous disposez d’une chambre libre.
Vous recherchez un étudiant de confiance.

Etudiant
Vous recherchez un logement convivial et accueillant.
Vous êtes d’un naturel chaleureux et discret.
Vous aimez rendre service.
Vous vous sentez proche des personnes âgées.>BR>
L’Association « Ensemble2générations » assure au senior et à l’étudiant une solution adaptée et harmonieuse.

L’Association s’engage :
à rendre visite au senior à son domicile pour définir avec lui ses attentes ;
à recevoir en entretien l’étudiant correspondant ;
à organiser la signature de la convention ;
à veiller aux relations harmonieuses et à assurer un suivi régulier.

Contact :
Guyonne Dartiguenave
Chargée de Mission Paris

Mobile : 06 34 57 38 26
www.ensemble2generations.fr



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Présentation de Jésus au Temple
Journée de la vie consacrée


Chers frères et sœurs,

La fête de la Présentation de Jésus au Temple, célébrée aujourd'hui, quarante jours après sa naissance, nous présente un moment particulier de la vie de la Sainte Famille: conformément à la loi de Moïse, le petit Jésus est amené par Marie et Joseph au temple de Jérusalem pour être offert au Seigneur (cf. Lc 2, 22). Syméon et Anne, inspirés par Dieu, reconnaissent dans cet Enfant le Messie tant attendu et ils prophétisent à son sujet. Nous sommes en présence d'un mystère, à la fois simple et solennel, dans lequel la sainte Eglise célèbre le Christ, le Consacré du Père, premier-né de la nouvelle humanité. [...]

En cette fête de la Présentation du Seigneur, l'Eglise célèbre la Journée de la Vie consacrée. Il s'agit d'une occasion opportune pour louer le Seigneur et lui rendre grâce pour le don inestimable que représente la vie consacrée, sous ses différentes formes ; c'est dans le même temps un encouragement à promouvoir dans tout le peuple de Dieu la connaissance et l'estime envers les personnes qui sont totalement consacrées à Dieu. De même que, en effet, la vie de Jésus, dans son obéissance et son dévouement au Père, est la parabole vivante du "Dieu avec nous", ainsi, le dévouement concret des personnes consacrées à Dieu et aux frères devient un signe éloquent de la présence du Royaume de Dieu pour le monde d'aujourd'hui. Votre façon de vivre et d'œuvrer est en mesure de manifester sans amoindrissements la pleine appartenance à l'unique Seigneur; votre manière de vous remettre complètement entre les mains du Christ et de l'Eglise constitue une annonce forte et claire de la présence de Dieu dans un langage compréhensible à nos contemporains. Tel est le premier service que la vie consacrée rend à l'Eglise et au monde. Au sein du Peuple de Dieu, les personnes consacrées sont comme des sentinelles qui aperçoivent et annoncent la vie nouvelle déjà présente dans notre histoire.

Que le Seigneur renouvelle chaque jour en chaque personne consacrée la réponse joyeuse à son amour gratuit et fidèle.

Chers frères et sœurs, comme des cierges allumés, faites rayonner toujours et en tout lieu l'amour du Christ, lumière du monde. Que la Très Sainte Vierge Marie, la Femme consacrée, vous aide à vivre pleinement votre vocation et mission spéciales dans l'Eglise pour le salut du monde.

Homélie du pape Benoît XVI
pour la journée de la vie consacrée



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COMMUNAUTÉ DE L’ARCHE – HAÏTI

Le violent tremblement de terre, qui a touché Haïti le 12 janvier dernier, a rasé le pays et causé la mort de dizaines de milliers de personnes. Au-delà des premiers secours, la reconstruction et l'aide aux habitants de l'île nécessiteront d'importants financements pour ce pays qui était déjà bien avant cette catastrophe un des pays les plus pauvres de la planète. De nombreuses ONG ont déjà lancé des appels aux dons auxquelles vous avez peut-être déjà répondu. Néanmoins, nous vous faisons part d’une demande particulière qui nous a été faite concernant la communauté de l’Arche d’Haïti à laquelle nous souhaitons apporter notre aide.

L’Arche est née en France en 1964, lorsque Jean Vanier et le Père Thomas Philippe, proposèrent à deux hommes ayant un handicap mental de venir partager leur vie dans l’esprit de l’Évangile et des Béatitudes annoncé par Jésus. À partir de cette première communauté, d’autres communautés furent crées dans le monde entier. Aujourd’hui l’Arche compte 120 communautés réparties dans 30 pays sur les 5 continents et accueillent près de 3000 personnes ayant un handicap mental. Le but de l’Arche est de répondre à la détresse de ceux qui sont trop souvent rejetés et de leur redonner une place dans la société. Notre paroisse entretient des liens très étroits avec Jean Vanier et Marie-Hélène Mathieu, fondatrice de l’OCH (Office Chrétien des personnes Handicapées) et des communautés « Foi et Lumière », dont une existe sur notre paroisse.

Aujourd’hui, les bâtiments de la communauté de l’Arche en Haïti ont été très endommagés et sont devenus inhabitables pour les personnes handicapées qui y résidaient et qui se retrouvent à la rue. Il est donc urgent de les aider à consolider ces bâtiments.
Si vous souhaitez vous associer financièrement à ce projet, merci d’envoyer vos dons par chèque à l’ordre de « Notre-Dame de l’Arche d’Alliance » en mentionnant au dos « Communauté de l’Arche – Haïti ».
Nous vous remercions de votre générosité.


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SI TU VEUX CONSTRUIRE LA PAIX,
PROTÈGE LA CRÉATION


Au début de cette nouvelle année, je désire adresser mes vœux de paix les plus fervents à toutes les communautés chrétiennes, aux responsables des Nations, aux hommes et aux femmes de bonne volonté du monde entier. J'ai choisi comme thème pour cette Journée Mondiale de la Paix : Si tu veux construire la paix, protège la création.
Le respect de la création revêt une grande importance, car « la création est le début et le fondement de toutes les œuvres de Dieu » et, aujourd'hui, sa sauvegarde devient essentielle pour la coexistence pacifique de l'humanité. [...] La recherche de la paix de la part de tous les hommes de bonne volonté sera sans nul doute facilitée par la reconnaissance commune du rapport indissoluble qui existe entre Dieu, les êtres humains et la création tout entière. Les chrétiens, illuminés par la Révélation divine et suivant la Tradition de l'Église, offrent leur contribution propre. Ils considèrent le cosmos et ses merveilles à la lumière de l'œuvre créatrice du Père et rédemptrice du Christ qui, par sa mort et sa résurrection, a « tout réconcilié [...] sur la terre et dans les cieux » (Col 1,20) avec Dieu. Le Christ, crucifié et ressuscité, a fait don à l'humanité de son Esprit sanctificateur, qui conduit le cours de l'histoire, dans l'attente du jour où le retour glorieux du Seigneur inaugurera « un ciel nouveau et une terre nouvelle » (2 P 3,13) où résideront pour toujours la justice et la paix.
Toute personne a donc le devoir de protéger l'environnement naturel pour construire un monde pacifique. C'est là un défi urgent à relever par un engagement commun renouvelé. C'est aussi une opportunité providentielle pour offrir aux nouvelles générations la perspective d'un avenir meilleur pour tous. Que les responsables des nations et tous ceux qui, à tous les niveaux, prennent à cœur les destinées de l'humanité en soient conscients : la sauvegarde de la création et la réalisation de la paix sont des réalités étroitement liées entre elles ! C'est pourquoi, j'invite tous les croyants à élever leur fervente prière vers Dieu, Créateur tout-puissant et Père miséricordieux, afin qu'au cœur de tout homme et de toute femme résonne, soit accueilli et vécu cet appel pressant : Si tu veux construire la paix, protège la création.
Benoît XVI – 1er janvier 2010
Message pour la Journée Mondiale de la Paix,



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À l’Orient l’étoile a paru

À l’Orient l’étoile a paru
Pour annoncer que le Christ est venu.
Dès qu’ils l’ont appris,
Les rois sont partis.
Heureux le cœur qui désire Jésus !

Jusqu’au pays qui l’a méconnu
Ils ont cherché le Sauveur attendu.
Ils vont dans la nuit :
La foi les conduit.
Heureux le cœur qui recherche Jésus !

À Bethléem ils l’ont reconnu :
Dans une crèche un enfant pauvre et nu.
Courbés devant lui,
Se sont réjouis.
Heureux le cœur qui découvre Jésus !

Ils ont offert leur humble tribut
Au Roi du ciel par qui vient le salut.
La Vierge a souri,
Les anges aussi.
Heureux le cœur qui se donne à Jésus !

Et dans la joie du Dieu qu’ils ont vu,
Ils porteront le message reçu,
Car le Paradis
Sur terre a fleuri.
Heureux le cœur qui annonce Jésus !



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Prier le soir de Noël

Comme à l’occasion de la Toussaint, nous pouvons célébrer une liturgie familiale qui permet de resituer le sens chrétien de Noël, même avec des personnes de nos familles qui se sont un peu éloignées de l’Église.

On peut se réunir autour de la crèche pour y déposer avec solennité l’Enfant Jésus en lisant l’Evangile de la Nativité dans l’Évangile selon Saint Luc, chapitre 2, versets 1 à 20.

Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.
Nous sommes réunis ce soir pour fêter la naissance d’un enfant que Dieu nous a donné pour sauver le monde.
Ecoutons le récit de sa naissance.


Lecture de l’Evangile selon Saint Luc :
Le père ou la mère de famille peut alors lire l’évangile.

À la fin de la lecture, le plus jeune de la maison peut déposer l’enfant dans la crèche et on peut citer les noms de personnes pour lesquelles on veut prier ce soir et auxquelles on pense plus particulièrement : personnes décédées, membres de nos familles absents ou malades, intentions de prière plus générales.

Rassemblons nos prières en disant comme le Christ nous l’a enseigné :
Notre Père qui es aux cieux …

Rendons grâce à Marie d’avoir accueilli le Christ et demandons-lui de l’accueillir comme elle :

Je vous salue Marie, pleine de grâces …

Que Dieu Tout-Puissant nous bénisse et qu’il bénisse cette sainte soirée en nous gardant dans la Paix et la Joie, au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Amen


Et l’on peut continuer les réjouissances de Noël !



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PRIERE

« Ô Vierge Immaculée,
qui obtenez de Dieu tout ce que vous voulez »,
en cette année sacerdotale voulue par notre pape Benoît XVI,
nous vous supplions de demander
à votre divin Fils pour son Eglise
des prêtres qui soient saints.

Qu’à l’image de leur saint patron, le Curé d’Ars,
ils soient des hommes de prière,
de vrais apôtres de la Réconciliation
et de l’Eucharistie, célébrée et adorée,
des témoins de l’Evangile,
tout donnés dans la Charité.

Obtenez-nous de nombreuses vocations sacerdotales :
que les jeunes appelés à devenir prêtres
répondent « oui » généreusement,
confiants que sur ce chemin ils seront heureux,
en faisant la volonté de Dieu
qui « n’enlève rien, mais qui donne tout »
à ceux qui se consacrent à Lui
pour sauver le monde.
Amen.



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AVENT ET NOËL

Pour que l’Avent ne soit pas un temps « ordinaire », nous proposons à chacun d’entre nous de se fixer l’objectif d’un temps de prière supplémentaire durant ces quatre prochaines semaines. La paroisse vous en propose (laudes, vêpres, messe en semaine, chapelet…), mais ce peut être aussi la prière en famille devant la crèche, un temps pour Dieu dans la journée, la lecture des textes du jour,… à chacun de voir.

Mardi 8 décembre : Fête de l’Immaculée Conception
19h15
Messe solennelle à l’intention de tous les bienfaiteurs de la paroisse suivie d’un apéritif festif dans les salles du sous-sol à l’intention de toutes les personnes qui exercent une activité bénévole à la paroisse.

Noël

Jeudi 24 décembre
17h Messe de Noël pour les tout-petits.
19h30 Messe des familles< animée par le groupe de percussions Mini-Hosanna dirigé par Servane Teyssier d’Orfeuil.
22h Messe de la Nuit de Noël suivie d’un vin chaud servi au 47 rue de la Procession.

Vendredi 25 décembre
11h Messe du jour de Noël
12h30 Déjeuner de Noël pour les personnes seules
au 47 rue de la Procession.
Pour permettre une bonne organisation de ce déjeuner, merci de vous inscrire, avant le 16 décembre, au moyen des bulletins mis à votre disposition sur les tables au fond de l’église.

Confessions en plus des jours et heures habituels :
Mardi 22 décembre de 18h à 19h
Mercredi 23 décembre de 10h à 11h30


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Temps de l’Avent

Dimanche prochain, nous entrerons dans le temps de l’Avent, temps de préparation spirituelle au mémorial de la naissance de Jésus.
Par ce temps de l’Avent, nous voulons préparer nos cœurs à accueillir le Christ. Il ne s’agit pas tant d’un temps de pénitence qu’un temps d’attente intérieure.
Nous sommes invités à renoncer à une certaine agitation pour que le silence nous mettre dans une attitude d’attente, attente joyeuse, mais attente silencieuse et priante.

Aussi nous pouvons nous demander quels actes concrets poser pendant ce temps afin que cette fête de Noël soit vraiment le temps de l’accueil du Dieu Vivant incarné en Jésus.

Temps de silence : quelle plage de silence nous réserverons-nous ? Quelle télévision, ordinateur, musique, conversation ferons-nous taire pour laisser parler Dieu dans l’Ecriture, dans le sanctuaire de notre cœur ?

Temps de pauvreté : quel signe marquerons-nous pour aller contre la débauche annuelle d’achats, de consommation, de gaspillage et de bruit pour accueillir le Dieu pauvre dans la crèche ?

Temps de prière : parmi toutes les propositions de la paroisse (groupes de prières, temps d’adoration, messes de semaine, office des Laudes, Vêpres et Complies) quel temps communautaire de prière prendrons-nous car c’est toute l’Eglise qui est en attente ?

Temps de conversion : à quel moment vivrons nous le sacrement de Réconciliation pour nous préparer à Noël dans un cœur purifié ?

Voici ces quelques pistes. Dans la liturgie de nos eucharisties dominicales, nous essaierons aussi de prendre le temps : le temps de célébrer, le temps de lire, le temps de dire les prières calmement, le temps de silence pendant la célébration. Ainsi nos célébrations témoigneront que nous sommes en attente et que Dieu vient pour tout sauver.



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Assemblée des évêques de France :
Extrait du discours de clôture du cardinal André Vingt-Trois

[...] Dieu conduit son peuple et ne l’abandonne pas
. Cet acte de foi et de confiance est soutenu et nourri par notre communion avec les prêtres de nos diocèses, par leur fidélité quotidienne et leur générosité pastorale. En cette année du prêtre, nous vivons avec eux de la fidélité du Christ et dans la fidélité au Christ. Avec eux nous partageons les joies et les épreuves quotidiennes du ministère. Avec eux, nous appelons des hommes généreux pour se joindre à nous pour être les pasteurs du XXI° siècle. C’est une belle vie de se donner totalement au Christ pour le service de ses frères. Ensemble nous sommes soutenus et nourri par la fidélité du peuple chrétien fondée sur le roc de la foi. [...]
Disciples de Jésus..., nous sommes attentifs à toutes les pauvretés engendrées par une société polarisée par la consommation et l’illusion d’une prospérité sereine. Beaucoup de nos contemporains commencent à comprendre qu’une société plus juste et plus respectueuse de son environnement est nécessaire. Ils comprennent aussi que l’usage plus raisonnable des biens de ce monde appelle à une révision courageuse de nos modes de vie. Il ne s’agit plus seulement de militer pour des thèses vaguement écologistes. Le moment est venu de réfléchir et de décider comment réduire la consommation toujours croissante, souvent au détriment de pays moins développés [...]
Notre espérance vient de ce que ces prises de conscience et ces aspirations rejoignent fondamentalement ce qu’il y a de meilleur dans le cœur de l’homme. Nous ne pouvons pas nous résoudre à croire que les formidables capacités de l’intelligence humaine qui ont apporté au monde tant de progrès depuis plusieurs siècles puissent être stérilisées par un aveuglement sur les enjeux humains de notre développement et de notre technique. Nos combats pour le respect de la personne humaine, notre engagement aux côtés des plus vulnérables, se fortifient en constatant chaque jour combien d’hommes et de femmes sont habités par le désir d’une vie meilleure qui ne soit pas simplement une vie plus facile pour quelques uns en France, mais une vie plus humaine pour tous dans le monde entier.
Avec eux, nous voulons que soit respectée et servie la dignité de chaque personne, de sa conception à sa mort. Nous voulons que notre société combatte les fléaux qui frappent encore tant d’hommes et de femmes, mais pas à n’importe quel prix, ni par n’importe quels moyens. Nous voulons que les recherches médicales et leurs applications soient davantage au service de tous sans que l’homme devienne un instrument au profit de la recherche. Nous voulons que la misère soit combattue, non en cachant ou en chassant ses victimes, mais en s’attaquant aux causes de leur malheur. Nous voulons que l’équilibre des familles soit encouragé et soutenu pour que les jeunes trouvent leur juste place dans notre monde. [...]



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JOURNÉE NATIONALE DU SECOURS CATHOLIQUE
DIMANCHE 15 NOVEMBRE 2009


Pour la 2ème année consécutive, le Secours Catholique a retenu le sujet «Enfance et familles» en conservant le slogan «Je crois en toi».
Pour sa campagne 2009, le Secours Catholique met l’accent sur le thème «Femmes, pauvretés, solidarités», les femmes étant bien souvent la cheville ouvrière et les piliers des familles en difficulté.
Le dimanche 15 novembre, journée de la Collecte Nationale du Secours Catholique, les chrétiens sont invités à prendre en compte les questions cruciales posées par les familles en précarité, à réfléchir sur ce qu’ils peuvent faire personnellement ou en groupe, et à apporter leur appui moral et financier aux personnes qui se sont engagées dans l’accompagnement de ces familles.
En ce temps de Collecte Nationale, nous sommes tous, et tout spécialement la famille des chrétiens, invités à une attitude amicale et solidaire.
Le Secours Catholique compte sur chacun d’entre nous pour continuer et accroître son action avec les plus démunis.
« La charité est la voie maîtresse de la doctrine sociale de l’Église ! » nous rappelle Benoît XVI dans son encyclique CARITAS IN VERITATE.

Les enveloppes qui vous sont distribuées aujourd’hui seront collectées aux messes du week-end prochain, 14 et 15 novembre 2009.

Merci de votre générosité




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Denier de l’église

Ce dimanche, deuxième appel de 2009 pour le Denier de l’Eglise.
Le denier est la libre participation des catholiques à la vie matérielle de leur paroisse.
A Notre-Dame de l’Arche d’Alliance, environ 60% du budget est constitué par le Denier. C’est dire son importance !
Participer au Denier de l’Eglise, c’est permettre à votre paroisse de faire vivre les prêtres, rémunérer les laïcs salariés ; assumer les dépenses d’entretien, d’aménagement, d’animation, de formation, de solidarité.
Un courrier vous sera adressé dans les jours prochains. Pour ceux qui ne reçoivent pas l’appel, des enveloppes sont à leur disposition sur les présentoirs.
Merci à ceux qui ont déjà versé leur participation pour l’année 2009.
Merci à ceux qui vont le faire d’ici le 31 décembre 2009 (date limite pour bénéficier d’un reçu fiscal). Merci à ceux qui le font par prélèvement.
On peut aussi donner directement par Internet via le site de la paroisse : www.ndarche.org.

Merci de faire un don,en ligne, pour la paroisse.
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Le conseil pour les affaires économiques



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SEMAINE MISSIONNAIRE MONDIALE

du dimanche 11 au dimanche 18 octobre 2009


« Dieu aime le bon droit et la justice, la terre est remplie de son amour»
Tel est le thème proposé par les œuvres pontificales missionnaires (OPM). Cette parole rejoint la réflexion des évêques réunis à Rome à l’occasion du synode pour l’Afrique sur la réconciliation, la justice et la paix. Dans son message pour la journée mondiale des missions 2009, le Pape nous dit :
- « De nous mettre au service de l’humanité et spécialement celle qui souffre le plus et la plus marginalisée… »

- que « La mission universelle doit devenir une constante fondamentale de la vie de l’Eglise. Annoncer l’Evangile doit être pour nous, comme ce l’était déjà pour l’apôtre Paul, un engagement qui ne peut être différé et qui est premier... »


Pour vivre cette mission, le Cardinal Vingt-Trois souligne l’importance de repartir du cœur de la foi, c’est-à-dire l’Eucharistie. Il nous dit que «l’évangélisation, c’est d’être enraciné dans le Christ et de le faire connaître par sa vie.»

Mettons-nous au service de cette mission unique qui est celle de l’Eglise, à Paris ou ailleurs.

Cette Journée Mondiale nous invite, par le partage financier, à donner un signe crédible de communion entre les Eglises, spécialement dans la phase de crise que traverse l’humanité.
Sœurs Missionnaires du Saint-Esprit

Pour participer à cette solidarité entre les Eglises, merci d’utiliser les enveloppes qui vous sont distribuées ce week-end.
La collecte aura lieu au cours des messes du dimanche 18 octobre.
Merci.



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Interview de Mgr André Vingt-Trois
« La Croix » du 30 septembre 2009


Pour l’archevêque de Paris, l’avenir de l’Église dans la capitale passera de plus en plus par les paroisses. Il a rassemblé samedi 26 septembre les conseils pastoraux pour les exhorter à être missionnaires.


Dès après votre nomination en 2005, succédant au cardinal Lustiger, vous avez lancé les « Assises pour la mission » auprès des paroisses parisiennes. Quel bilan en tirez-vous aujourd’hui ?
Il me semble que les conseils pastoraux des paroisses en sortent renforcés et plus conscients de leur mission. Ces chantiers sont un moyen pour eux de structurer leur travail. Les conseils pastoraux risquent de ne pas toujours voir clairement dans quels domaines investir leurs efforts, ou de s’embarquer dans des projets trop lourds qui peuvent les écraser. Les conseils pastoraux ont pu mettre mieux en œuvre des perspectives claires pour l’avenir.

Devant les conseils pastoraux, samedi, vous avez parlé de la nécessité d’une « culture d’objectif » : un langage nouveau dans l’Église ?
Une communauté ne peut se contenter d’avancer au jour le jour. Les paroisses parisiennes agissent avec des moyens limités, elles doivent accepter de ne pas s’investir partout. Il est important de savoir débattre des choix, de définir une action, avec un terme dans le temps, de pouvoir faire le point et éventuellement de ne pas la renouveler. Il faut discerner ce qui est moteur pour la paroisse. C’est le principe d’une vie communautaire. Je crois que cette approche a été entendue, et acceptée. Elle n’a pas été rejetée comme illégitime ou sacrilège.

Vous avez demandé aux conseils pastoraux de se recentrer sur l’Eucharistie, en particulier la messe du dimanche. N’est-ce pas contradictoire avec le souhait que les catholiques de Paris soient plus missionnaires ?
Participer à l’Eucharistie n’empêche pas d’aller sur les places, au contraire ! Mais il est essentiel de repartir du cœur de la foi, à savoir l’Eucharistie. Ce qui est important, ce n’est pas tant notre capacité à franchir les barrières, que de savoir pourquoi on les franchit. Le problème de l’évangélisation n’est pas d’organiser des techno-parades ou de grandes manifestations. Cela, tout le monde peut le faire. L’évangélisation, c’est être enraciné dans le Christ et le faire connaître par sa vie.

Quel est le rôle de l’Église dans une capitale comme Paris ?
Paris est par excellence le lieu du pluralisme, du relativisme, où se confrontent au quotidien des systèmes différents. Ce ne sont pas seulement les individus qui sont différents, mais des systèmes de pensées, de culture, de religion. Dans cette confrontation, l’Église peut être tentée soit de chercher le plus petit dénominateur commun, en effaçant les différences, soit de partir à la conquête du monde, comme si le monde extérieur n’avait jamais rien vu et ne détenait aucune richesse. Les chrétiens à Paris doivent nourrir deux attitudes : premièrement, le dialogue, la capacité d’entrer en relation avec des personnes qui n’ont pas forcément les mêmes convictions que nous, mais qui ont quelque chose à nous apporter. C’est fondamentalement l’intuition du Collège des Bernardins : si l’on n’est pas capable d’entendre des points de vue différents, on n’est pas non plus capable de faire entendre notre point de vue. La seconde attitude est une fonction d’attestation : nous ne pouvons être en dialogue que si nous sommes capables de dire qui nous sommes et à quoi nous croyons.

L’avenir de l’Église à Paris passe-t-il par les paroisses ?
Oui, et de plus en plus !
La paroisse fait partie du lien social et le nourrit. Mais, à Paris, certaines paroisses sont tellement grosses que leur animation demande un quasi-professionnalisme. Lorsque vous avez une paroisse pour 60 000 habitants, comment développer des relations communautaires ? Plusieurs nouvelles paroisses ont été créées à Paris au cours des quinze dernières années. Nous manquons encore d’églises, et il est difficile d’en construire : la place est rare et chère, il faut se battre pour obtenir quelques mètres carrés dans les nouveaux quartiers. Mon rêve, pour l’avenir, est de pouvoir créer beaucoup plus de paroisses.

Vous êtes à la fois archevêque d’une capitale, président de conférence épiscopale, membre de dicastères à Rome… Comment tout tenir ?

La première recette, c’est… de croire en Dieu ! Car ce n’est pas moi qui fais vivre l’Église, mais Dieu ; nous ne sommes pas les maîtres de la barque, c’est le Seigneur qui en est le Maître. Par ailleurs, j’ai d’excellents collaborateurs et collaboratrices, au niveau national comme au plan diocésain : ils ne sont pas de simples exécutants, ils sont partie prenante de l’ensemble du projet de l’Église. Enfin, tout cela n’est possible que si c’est unifiant. Lorsque je vais à Rome, je ne déserte pas ma mission d’archevêque de Paris. Suivre le Christ, ce n’est pas d’abord supporter l’accumulation de tâches éclatées, mais c’est entrer dans un chemin qui structure ma vie. Je suis au service d’une mission unique, celle de l’Église.



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5 conférences autour de l’encyclique
"Caritas in veritate"


Caritas in Veritate, 3ème encyclique du pape Benoît XVI, a été signée le 29 juin 2009, en la fête de Saint Pierre et Saint Paul. Publiée le 7 juillet, elle reprend les sujets sociaux de Populorum Progressio (écrite par Paul VI en 1967). Elle présente certains aspects du développement durable dans le respect de la dignité de l'homme

Le Centre Sèvres, l’Institut Catholique de Paris et le Collège des Bernardins s’associent pour proposer 5 rencontres autour de l’encyclique, du 6 octobre au 3 novembre.

Mardi 6 octobre de 19h30 à 21h30
Présentation de l’encyclique « Caritas in veritate »
Centre Sèvres (35 bis rue de Sèvres - Paris 6e)

Mardi 13 octobre de 19h30 à 21h30
La finance dans « Caritas in veritate »
Collège des Bernardins (20 rue de Poissy – Paris 5e)

Mardi 20 octobre de 19h30 à 21h30
Le développement durable et l’environnement dans « Caritas in veritate » Institut Catholique de Paris (21 rue d’Assas - Paris 6e)

Mardi 27 octobre de 19h30 à 21h30
La mondialisation dans « Caritas in veritate »
Collège des Bernardins (20 rue de Poissy – Paris 5e)

Mardi 3 novembre de 19h30 à 21h30
La charité dans « Caritas in veritate »
Institut Catholique de Paris (21 rue d’Assas - Paris 6e)

Vous pouvez commander cette encyclique à l’accueil (4,90 € à remettre sous enveloppe avec vos coordonnées).



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ALLIANCE SOLIDARITÉ

CHARITÉ – SOLIDARITÉ - EMPLOI


      La paroisse Notre-Dame de l’Arche d’Alliance a créé une Association «Alliance Solidarité» destinée aux actions caritatives de la paroisse. Cette association a son siège dans la boutique de droite du 47 rue de la Procession.

      L’Association VISEMPLOI, créée sur la paroisse en 2000, dont la vocation est l’accueil et l’accompagnement des chercheurs d’emploi, souhaite tenir en ce lieu une permanence d’une demi-journée par semaine, le samedi matin, à partir du mois d’octobre 2009.
      Pour cela, nous avons besoin de bénévoles accueillants et d’accompagnateurs, hommes ou femmes désireux d’accueillir et d’accompagner dans leur recherche les demandeurs d’emploi en leur apportant un regard confiant, une écoute, une parole, une expérience et un soutien moral, dans la durée.
       (Une formation des bénévoles est prévue le samedi 3 octobre).

      Unissons nos compétences pour créer un véritable réseau de solidarités.
Si vous souhaitez nous rejoindre :
visemploi.animatrice@gmail.com
visemploi@wanadoo.fr


      Des tracts avec coupon-réponse sont disponibles sur les tables au fond de l’église.



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TOUS CONCERNÉS PAR LE CATÉCHISME !
Message des évêques aux chrétiens d’Ile de France

Chers frères et sœurs,

Vous allez découvrir dans les huit diocèses d’Ile-de-France le message de la campagne d’information pour le catéchisme de la rentrée 2009 : «Ensemble, allons à la rencontre de Jésus».

L’enjeu de cette campagne est essentiel parce qu’aujourd’hui 70 % des enfants scolarisés en France ne sont pas catéchisés et beaucoup n’ont jamais entendu parler du Christ. Grâce au catéchisme, ils peuvent enfin découvrir Jésus et l’Eglise. Et on constate que, parmi les enfants catéchisés en France, un sur dix se prépare au baptême.

La réussite de cette campagne dépend de chacun d’entre vous. En effet, il ne suffit pas seulement de poser des affiches sur les vitrines ou dans les abribus. Bien souvent les parents ne savent pas à qui s’adresser et attendent que l’Eglise fasse le premier pas pour les informer. Ils décideront d’inscrire leur enfant au catéchisme parce qu’ils auront pu en parler avec quelqu’un qui connait un peu la paroisse et qui leur aura expliqué la marche à suivre.

Pour que cette campagne soit un succès, il faut donc se poser un certain nombre de questions simples : avons-nous une attitude missionnaire par rapport au catéchisme ? Quel accueil, quelle écoute réservons-nous à ces familles qui ne savent pas toujours formuler leur demande ? Comment aller à la rencontre de ces parents ?

Réjouissons-nous ensemble de cette mission simple et bien concrète qui nous est confiée et portons toutes ces familles dans notre prière.
Les évêques d’Ile de France
À la paroisse
Éveil à la foi : enfants de 3 à 6 ans – un samedi par mois de 16h à 17h30 (1ère rencontre le 19 septembre).

Du CE1 au CM2 : catéchisme le mercredi matin.
Rentrée le mercredi 23 septembre.

6ème et 5ème : aumônerie le mardi à 18h.
Rentrée le mardi 15 septembre.

4ème et 3ème : aumônerie le vendredi à 18h.
Rentrée le vendredi 18 septembre.



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Catéchuménat

      Ce dimanche 8 juin, Nadine et Marielle entreront en catéchuménat lors de la messe de 18h30. Cette première étape fait droit à leur désir d’être baptisées : désormais elles vont cheminer parmi nous, portées par la prière de notre communauté jusqu’au moment où, la nuit de Pâques, elles recevront la grâce du baptême. Par l’entrée en catéchuménat, nous signifions deux choses. D’une part le libre désir d’un adulte de faire partie de la communauté chrétienne et donc de se former à ce que signifie vivre en chrétien, d’autre part l’engagement d’une communauté à donner à cet adulte les moyens de découvrir le Christ et son Eglise. Le prêtre accueille et valide ce double engagement et veille à ce qu’il soit réalisé. Le jour du baptême, c’est Dieu lui-même qui s’engage à l’égard du baptisé et le baptisé qui accepte sa condition de fils ou de fille de Dieu. Entre ces deux étapes, un cheminement s’opère par la prière, la formation, la lutte intérieure et la découverte de la communauté. Une histoire sainte, parfois commencée depuis très longtemps pour les catéchumènes, se déroule sous nos yeux jusqu’à la conclusion de l’Alliance la nuit de Pâques, dans l’Eau et l’Esprit. Rendons grâce à Dieu qui appelle chaque jour de nouveaux enfants à le suivre.
      Dans notre communauté, le catéchuménat accueille aussi des adultes qui, baptisés enfants, n’ont jamais été confirmés. Le Don de l’Esprit est nécessaire pour pouvoir vivre en vérité une vie de foi. Sans l’Esprit, pas de souffle, pas d’enthousiasme, pas de fidélité.
      Autour de nous se trouvent certainement beaucoup de personnes qui ne sont pas baptisés et qui souhaiteraient l’être, qui n’ont pas reçu la Confirmation et se disent que c’est tout un parcours et qu’elles n’auront pas le temps. Témoignons que notre communauté accueille, forme, chacun à son rythme, des adultes qui veulent découvrir Dieu et vivre. C’est la vocation même de l’Eglise qui est le Corps du Christ de faire naître de nouveaux enfants au Père : soyons fidèles à cette vocation.
Père Pierre Vivarès             



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Viens Esprit d'Amour et de Paix !

Esprit de communion, âme et soutien de l'Eglise,
Fais que la richesse des charismes et des ministères contribue à l'unité du Corps du Christ.
Fais que les laïcs, les consacrés et les ministres ordonnés travaillent ensemble à l'édification de l'unique Règne de Dieu.

Esprit consolateur, source inépuisable de joie et de paix,
Suscite la solidarité envers ceux qui sont dans le besoin.
Fournis aux malades le réconfort nécessaire.
Inspire à ceux qui sont dans l'épreuve la confiance et l'espérance.
Ravive l'ardeur de tous pour construire un avenir meilleur.

Viens Esprit d'amour et de paix !

Esprit de sagesse, toi qui touches les intelligences et les cœurs,

Guide les hommes dans leurs recherches scientifiques et techniques pour qu'ils se mettent au service de la vie, de la justice et de la paix.
Rends fécond le dialogue avec ceux qui appartiennent à d'autres religions.
Fais que toutes les cultures s'ouvrent aux valeurs de l'Evangile.

Esprit de vie, par qui le Verbe s'est fait chair dans le sein de la Vierge, femme du silence et de l'écoute,
Rends-nous dociles aux suggestions de ton amour et toujours prêts à accueillir les signes des temps que tu places sur les routes de l'histoire.

Viens Esprit d'amour et de paix !

A toi, Esprit d'Amour, avec le Père Tout-Puissant et le Fils unique, soit la louange, l'honneur et la gloire pour les siècles sans fin.
Amen.
Jean-Paul II, Vatican, 30 décembre 1997



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QUE VEUT-NOUS DIRE L'ASCENSION DU SEIGNEUR ?

Elle ne veut pas nous dire que le Seigneur s’en est allé dans un lieu éloigné des hommes et du monde. L’Ascension du Christ n’est pas un voyage dans l’espace, vers les astres les plus lointains ; car, au fond, les astres sont eux aussi faits d’éléments physiques comme la terre. L’Ascension du Christ signifie qu’Il n’appartient plus au monde de la corruption et de la mort qui conditionne notre vie. Elle signifie qu’Il appartient totalement à Dieu. Lui - le Fils éternel - a conduit notre condition humaine aux côtés de Dieu, il a apporté avec lui la chair et le sang sous une forme transfigurée. L’homme trouve une place en Dieu ; à travers le Christ l’être humain a été conduit jusqu’à l’intérieur de la vie même de Dieu. Et, étant donné que Dieu embrasse et soutient l’univers tout entier, l’Ascension du Seigneur signifie que le Christ ne s’est pas éloigné de nous, mais que maintenant, grâce à Sa présence auprès du Père, il est proche de chacun de nous, pour toujours. Chacun peut l’appeler. Le Seigneur se trouve toujours à portée de voix. Nous pouvons nous éloigner de Lui intérieurement. Nous pouvons Lui tourner le dos. Mais Il nous attend toujours, et Il est toujours proche de nous. […]

[…] La première lecture (Ac 1, 1-11) nous dit que l’Esprit Saint sera une «force» pour les disciples ; Ainsi, l’Esprit Saint est la force à travers laquelle le Christ nous fait ressentir sa proximité. Mais la première lecture dit également une deuxième parole : vous serez mes témoins. Le Christ ressuscité a besoin de témoins qui l’ont rencontré, d’hommes qui l’ont connu intimement à travers la force de l’Esprit Saint. D’hommes qui l’ayant, pour ainsi dire, touché du doigt, peuvent en témoigner. C’est ainsi que l’Eglise, la famille du Christ, a grandi de «Jérusalem... jusqu’aux extrémités de la terre». C’est à travers les témoins que l’Eglise a été construite - à commencer par Pierre et par Paul, et par les Douze, jusqu’à tous les hommes et toutes les femmes qui, comblés du Christ, ont rallumé et rallumeront au cours des siècles de manière toujours nouvelle la flamme de la foi.

Chaque chrétien, à sa façon, peut et doit être le témoin du Seigneur ressuscité.
Benoît XVI

(Extrait de l’homélie prononcée par à l'occasion de la prise de possession de sa Chaire au Latran en mai 2005).


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LETTRE AUX CATHOLIQUES DE PARIS

Chers amis,
Notre pays est engagé dans des États généraux de la bioéthique. De grandes questions sont en discussion en vue de la révision des lois dites «de bioéthique». Ces sujets nous concernent tous.
Au-delà de l'objet précis de ces lois, toute femme, tout homme, est confronté, directement ou par ses proches, aux questions posées par les commencements de la vie ou par la fin de la vie. Car si l'arrivée d'un enfant est source de très grandes joies, il se peut aussi qu'elle apporte de grandes inquiétudes et de vraies douleurs. Beaucoup de couples, à l'inverse, ne parviennent pas à avoir un enfant naturellement et en souffrent profondément.
Les progrès considérables de la médecine et de la technique permettent de sauver des vies qui, il y a peu, auraient été perdues, mais ils suscitent aussi des interrogations. Comment ne pas transformer l'être humain en instrument? La fin de la vie d'un proche oblige les familles et la société à des choix difficiles: quels soins donner? Comment accompagner la personne dans sa douleur physique et morale et dans sa peur de la souffrance et de la mort ?
Chrétiens, nous recevons du Seigneur Jésus une vive lumière sur ce qu'est l'être humain et sa dignité. En lui, nous le savons, Dieu tient sa promesse de nous conduire vers la vie en plénitude et il fait de nous des porteurs de vie les uns pour les autres. Au long de notre vie nous devons affirmer et affermir notre engagement pour «l'Évangile de la vie».
C'est pourquoi, avec tous les évêques d'Ile-de-France, nous vous invitons largement à une veillée d'enseignement, de témoignage et de prière qui aura lieu en la cathédrale Notre-Dame, au cœur de notre Région, le jeudi 28 mai prochain, de 20h30 à 22h00.
Ensemble nous demanderons la grâce de vivre vraiment du respect de toute vie humaine; nous prierons avec et pour ceux et celles qui ont été ou qui sont devant des décisions difficiles et douloureuses; nous intercéderons pour les médecins, les chercheurs, les personnels soignants, ceux qui cherchent les moyens d'alléger la souffrance et la peur des autres, et pour les hommes politiques et les autres responsables qui ont des décisions à prendre.
Je profite de cette lettre pour vous souhaiter un heureux temps pascal et vous prie de recevoir, chers amis, l'expression de mon dévouement dans le Seigneur.
+André cardinal VINGT-TROIS, archevêque de Paris



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LA VIERGE A MIDI

Il est midi. Je vois l’église ouverte. Il faut entrer.
Mère de Jésus-Christ, je ne viens pas prier.

Je n’ai rien à offrir et rien à demander.
Je viens seulement, Mère, pour vous regarder.

Vous regarder, pleurer de bonheur, savoir cela
Que je suis votre fils et que vous êtes là.

Rien que pour un moment pendant que tout s’arrête.
Midi !
Être avec vous, Marie, en ce lieu où vous êtes.

Ne rien dire, mais seulement chanter
Parce qu’on a le cœur trop plein,
Comme le merle qui suit son idée
En ces espèces de couplets soudains.

Parce que vous êtes belle, parce que vous êtes immaculée,
La femme dans la Grâce enfin restituée,

La créature dans son honneur premier
Et dans son épanouissement final,
Telle qu’elle est sortie de Dieu au matin
De sa splendeur originale.

Intacte ineffablement parce que vous êtes
La Mère de Jésus-Christ,
Qui est la vérité entre vos bras, et la seule espérance
Et le seul fruit.

Parce que vous êtes la femme,
L’Eden de l’ancienne tendresse oubliée,
Dont le regard trouve le cœur tout à coup et fait jaillir
Les larmes accumulées,

Parce qu’il est midi,
Parce que nous sommes en ce jour d’aujourd’hui,
Parce que vous êtes là pour toujours,
Simplement parce que vous êtes Marie,
Simplement parce que vous existez,

Mère de Jésus-Christ, soyez remerciée !
Paul Claudel
Poèmes de Guerre, N.R.F., 1914-1915



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46ème JOURNÉE MONDIALE DE PRIÈRE
POUR LES VOCATIONS, DIMANCHE 3 MAI 2009

(Extrait du message du pape Benoît XVI)

La vocation au sacerdoce et à la vie consacrée constitue un don divin spécial qui s’insère dans le vaste projet d’amour et de salut que Dieu a sur chaque homme et sur l’humanité entière. Dans l’appel universel à la sainteté se détache l’initiative spéciale de Dieu qui choisit certains afin qu’ils suivent son Fils Jésus Christ de plus près et soient ses ministres et ses témoins privilégiés. Le Divin Maître appela personnellement les Apôtres "pour qu’ils soient avec lui et pour les envoyer prêcher avec le pouvoir de chasser les démons" (Mc 3,14-15) ; ceux-ci, à leur tour, se sont associés d’autres disciples, fidèles collaborateurs dans le ministère missionnaire. Et c’est ainsi que dans l’Église, au long des siècles, en répondant à l’appel du Seigneur et en se montrant dociles à l’action de l’Esprit Saint, une multitude de prêtres et de personnes consacrées se sont mises au service exclusif de l’Évangile. Rendons grâce au Seigneur qui, encore aujourd’hui, continue d’embaucher des ouvriers pour sa vigne.
Notre premier devoir
est de maintenir vivante, par une prière incessante, notre supplication pour que s’exerce cette initiative divine dans les familles et les paroisses, dans les mouvements et les associations engagés dans l’apostolat, dans les communautés religieuses et dans toutes les structures de la vie diocésaine. Nous devons prier pour que le peuple chrétien tout entier grandisse dans la confiance en Dieu, dans la certitude que le "maître de la moisson" ne cesse pas de demander à certains de consacrer librement leur existence pour collaborer plus étroitement avec lui à l’œuvre du salut.
Et de la part de ceux qui sont appelés, il faut une écoute attentive et un discernement prudent, une prompte et généreuse adhésion au projet divin, un sérieux approfondissement de ce qui est le propre de la vocation sacerdotale et religieuse afin d’y correspondre de façon responsable et convaincue.[…]



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Homélie de Mgr André Vingt-Trois, archevêque de Paris,
lors de la messe chrismale
(extrait)

Depuis plus d’un demi-siècle notre Église parisienne est appelée à la mission. Dans le dernier quart de siècle, le développement de la communication moderne a donné plus d’impact aux grands événements qui ont jalonné la vie de notre Église (JMJ, 1997, Toussaint 2004, visite de Benoît XVI). Les succès médiatisés ne seraient rien sans le travail en profondeur qui nourrit leur assise par l’implication du plus grand nombre. On ne vit pas la foi dans la virtualité médiatique. On ne témoigne pas de l’évangile par procuration.

C’est pourquoi tout au long des vingt cinq dernières années le diocèse de Paris a été engagé dans un travail en profondeur, travail de formation des laïcs, travail de réflexion et d’initiatives apostoliques. La Marche de l’Évangile comme les sessions synodales ont été un investissement collectif qui a porté ses fruits. C’est dans la continuité de ce travail de fond que j’ai situé nos objectifs missionnaires en décembre 2005. Depuis lors, avec les visites pastorales, chaque paroisse s’est investie davantage dans le discernement sur ses objectifs et ses moyens.

Cette année 2008-2009, les Assises diocésaines pour la mission ont permis de faire le point sur ce dynamisme de l’Évangile dans la vie de notre Église. Les attentes et les disponibilités sont plus clairement apparues. En ce moment même, nous récoltons les résultats de cette réflexion commune pour proposer les objectifs des années à venir. Ce sera le programme de plusieurs réunions dans les mois qui viennent, notamment avec les curés et responsables de service, et d’une rencontre diocésaine des représentants des paroisses le samedi 26 septembre prochain.
Nous voyons bien que cette Église, dont nous constatons la vitalité semaine après semaine, a mieux à faire que de se morfondre dans les polémiques médiatiques. Consciente de ses fragilités et de ses faiblesses, elle porte la richesse de l’Évangile sans crainte et sans états d’âme pour la partager avec nos contemporains. Cette richesse ne peut resplendir à leurs yeux qui si nous leur donnons le signe irréfutable que Jésus lui-même nous a indiqué dans l’Évangile : le signe de la communion et de l’amour. « Si vous avez de l’amour les uns pour les autres, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples. » (Jn 13, 35).

Texte intégral (cliquer)



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Prière pour les prêtres à l’occasion du Jeudi Saint

Dieu tout-puissant et Éternel, par les mérites de Ton Fils Jésus et à cause de Ton amour à son égard, prends grand soin des prêtres de la Sainte Eglise. Malgré leur sublime dignité, ils sont faibles et semblables aux autres créatures.
Par Ta Miséricorde infinie donne-leur le feu du saint amour et enflamme leur cœur.
Secours-les, ne les laisse pas tomber ni déchoir de leur vocation.
Jésus, nous t’en prions, protège les prêtres de Ton Eglise, qui Te servent fidèlement, prennent soin de Ton troupeau et Te glorifient.
Bénis, fortifie et protège les prêtres qui sont persécutés, en prison, abandonnés, accablés de souffrances.
Renouvelle et encourage les prêtres qui sont tièdes et qui vacillent dans leur foi.
Donne Ta paix et Ton réconfort aux prêtres malades et à ceux que Tu vas bientôt rappeler à Toi.
Aie pitié des prêtres qui sont dans le Purgatoire. Seigneur Jésus, nous T’en supplions, exauce nos prières, prends grand soin des prêtres. Ils sont Tiens. Renouvelle-les dans Ton Esprit Saint, éclaire-les, fortifie-les, console-les.
Ô Jésus, nous Te confions les prêtres du monde entier, et particulièrement les prêtres qui nous ont baptisés et absous ; ceux qui, pour nous, ont offert le Saint Sacrifice et ont consacré l’hostie pour nourrir nos âmes.
Nous Te confions les prêtres qui ont dissipé nos doutes, redressé nos faiblesses, dirigé nos efforts, consolé nos douleurs.
Pour eux tous, pour tous leurs bienfaits, nous implorons Ton secours et Ta Miséricorde.
Marie, toi qui a assisté la naissance de l’Eglise, toi qui en est la Mère, nous t’en prions, protège maternellement chaque prêtre, apporte-leur ton réconfort, soit toujours présente à leur côté, et écarte tout danger de leur route. Amen.
Mgr Kiung Pin Mei, évêque de Shangaï.



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LA SEMAINE SAINTE

1er jour             Dimanche des Rameaux 5 avril
Samedi 4 : messe anticipée à 18h30
Dimanche 5 : messes à 9h30, 11h et 18h30
Bénédiction des Rameaux à chaque messe. Votre offrande est pour la vie des groupes scouts de la paroisse. Merci.

2ème jour              Lundi saint 6 avril

Messe à 19h15.

3ème jour              Mardi saint 7 avril
Messes à 7h30 – 12h et 19h15.

4ème jour              Mercredi saint 8 avril

Messes à 7h30 et 9h (pas de messe à 19h15).
Messe chrismale à Notre-Dame de Paris à 18h30 retransmise en direct sur l’écran dans l’église.

5ème jour              Jeudi saint 9 avril

Office des Ténèbres à 9h.
Récollection paroissiale de 10h à 12h.
Office du Milieu du Jour à 12h.

6ème jour              LA PASSION DU SEIGNEUR
Jeudi saint 9 avril
MESSE DE LA CÈNE DU SEIGNEUR À 19h30
présidée par Mgr Éric de Moulins-Beaufort.
Adoration au Reposoir jusqu’à 23h.
Vendredi saint 10 avril - jour de jeûne et d’abstinence
Office des Ténèbres à 9h.
Récollection paroissiale de 10h à 12h.
Office du Milieu du Jour à 12h.
Chemins de Croix à 12h15 et à 15h.
OFFICE DE LA PASSION À 19h30.

7ème jour              LE SEIGNEUR AU TOMBEAU
Samedi saint 11 avril

Office des Ténèbres à 9h.
Récollection paroissiale de 10h à 12h.
Office du Milieu du Jour à 12h.

HUITIÈME JOUR              LA RÉSURRECTION DU SEIGNEUR

SOLENNITÉ DE PÂQUES
Nuit du samedi 11 au dimanche 12 avril
VIGILE PASCALE À 21h

Baptême, confirmation et 1ère communion des catéchumènes.

Dimanche de Pâques 12 avril
Messes à 11h et 18h30. (pas de messe à 9h30)


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Discours d'ouverture de l'Assemblée plénière de printemps des évêques

par Cardinal André Vingt-Trois

Lourdes, mardi 31 mars 2009
Source : CEF
***
        Tout au long de ces dernières semaines mouvementées, j’ai souvent pensé à la barque entraînée dans la tempête et aux apôtres qui voyaient dormir Jésus. Le sommeil du Christ leur apparaissait comme une absence et un abandon au moment du danger. Les apôtres lui disent : « Maître, cela ne te fait rien que nous périssions ! » Très souvent, ce cri est monté à mes lèvres. J’avais sans doute besoin de m’entendre dire : « Pourquoi avez-vous si peur ? N’avez-vous pas encore de foi ? ». En vous partageant cette prière, je ne veux ni dramatiser ni spiritualiser à l’excès ce que nous avons vécu, mais simplement nous inviter à nous situer au niveau de la réalité profonde de l’Église.

        Si, au cours des siècles, les coups de vent ne lui ont jamais manqué, ils ont été particulièrement violents ces temps derniers. La préparation insuffisante de la levée des excommunications qui confrontait subitement le Pape au négationnisme de Mgr Williamson, l’annonce du décret avant que les évêques en fussent informés, étaient des dysfonctionnements évidents des services concernés. En votre nom, j’ai écrit au Pape et je l’ai rencontré pour lui dire notre soutien et combien de tels procédés étaient néfastes et ruineux pour son projet de réconciliation. Nous avons réagi selon nos moyens et nos tempéraments. Tous nous avons exprimé notre attachement fidèle au Pape et notre rejet de l’antisémitisme dont Mgr Williamson était l’expression la plus affreuse. Comme le Pape, nous avons tous manifesté notre attachement à nos relations cordiales avec la communauté juive. Lors de notre récente rencontre avec des personnalités juives à New-York et à Washington, nous avons pu mesurer combien les pas franchis depuis plusieurs décennies et la confiance mutuelle pouvaient nous aider à surmonter des crises comme celle que nous venons de vivre. Le négationnisme a évidemment tenu une certaine place dans nos entretiens, mais sans que le soupçon pèse sur nous ni sur le Pape. Ce fut plutôt l’expression d’une conviction commune à l’égard de toutes les manifestations d’antisémitisme.

        J’ai dit aussi au Pape que l’émotion soulevée dans notre Église, en France, n’exprimait pas seulement la hargne des spécialistes de l’opposition à l’institution ni le désir de nuire à l’Église, même s’ils étaient réels et sont bien apparus depuis! Parmi les chrétiens et d’autres, la tristesse et la déception manifestaient aussi un réel attachement à l’Église ou, au moins, une certaine attente à son égard. La note de la Secrétairerie d’État puis la lettre personnelle du Pape aux évêques ont rassuré sur les conditions d’octroi d’un statut canonique à la Fraternité Saint Pie X. La méfiance qui s’était installée se dissipera avec la rapide mise en œuvre des décisions annoncées par le Pape quant à la Commission Ecclesia Dei. Les changements nécessaires confirmeront la fermeté exprimée par le Pape pour l’organisation des procédures à venir. Mais déjà nous pouvons adresser au Saint Père l’expression de notre reconnaissance pour sa lettre personnelle adressée aux évêques, pour la confiance qu’elle exprime et pour l’exemple qu’elle nous donne. Dans ce moment où l’on assiste à un déchaînement de haine contre la personne de Benoît XVI, nous voulons lui dire collégialement notre affection et notre communion profonde. Au moment de l’épreuve, les évêques de France ne font pas défaut au Pape. Tous l’ont dit à plusieurs reprises au cours de ces semaines et nous le répétons volontiers aujourd’hui.

        Nous y sommes d’autant plus résolus que les déclarations des responsables de la Fraternité Saint Pie X et leur médiatisation calculée font clairement apparaître leur opinion radicale sur une Église dans laquelle ils veulent «rétablir la foi». Je précise qu’il s’agit de l’Église catholique romaine dont Benoît XVI est le Pape, et nous les évêques. La tendance des médias, et donc de l’opinion publique, à nourrir leurs réactions de polémiques plus que d’informations rendait inévitable le déclenchement d’une campagne de presse dans laquelle les inexactitudes n’ont guère troublé les experts en déontologie. Si nos réactions ont été sereines et argumentées, nous ne pouvons pas ignorer que pour beaucoup des membres de notre Église, les médias sont leur principale source d’informations, y compris sur la vie de notre communauté et qu’ils accordent facilement crédit à ce qui est dit ou écrit, sans aller chercher beaucoup plus loin. Pour autant, il ne me semble pas que nous devions nous laisser entraîner dans la surenchère médiatique qui est plus souvent la mise en scène d’une «affaire» que l’organisation d’un véritable débat.

        Nous en avons un autre exemple avec la question douloureuse de l’excommunication de Recife. Toute l’affaire fut médiatisée sans apporter aucune information critique sur ce qui s’est réellement passé, aucun éclairage ni sur les circonstances particulières, ni sur l’enjeu politique au Brésil et les groupes partisans qui s’en sont emparés. Il va sans dire, mais il va encore mieux en le disant, que nous avons tous pris part à la souffrance de cette petite fille et de sa mère, souffrance malheureusement partagée par beaucoup d’enfants et de familles au Brésil. Nous pouvons avoir un jugement pastoral différent de celui de l’archevêque de Recife et le dire. Mais nous le faisons en respectant et cet évêque et la Conférence épiscopale brésilienne et sa prise de position courageuse.

        Nous avons encore eu un ouragan médiatique avec l’affaire montée à partir des propos du Pape dans l’avion qui le menait au Cameroun. La polarisation exclusive sur la question du préservatif a occulté tout le reste des propos du Pape sur la responsabilité humaine dans les relations sexuelles, sur le sida, ses paroles de compassion, sa demande de la gratuité des thérapies pour l’Afrique etc. Les discours importants prononcés par le Pape quand il a fait appel à des changements réels et profonds dans la vie publique et quand il a dénoncé une violence endémique ont été effacés. Les premiers intéressés, les Africains, évêques, hommes d’état et simples citoyens, ne se sont pas privés de dire ce qu’ils pensaient de cette campagne médiatique venue d’ailleurs. L’accueil réservé au Pape par les Africains suffisait à en témoigner.

        Les soubresauts de notre vie ecclésiale ne doivent pas nous faire oublier que notre société est traversée par une crise d’une autre ampleur. Mais peut-être certains ne sont-ils pas fâchés que nous leur fournissions des dérivatifs… La crise économique qui a débuté il y a quelques mois est encore loin d’avoir fait sentir tous ses effets et elle entraînera nécessairement un appauvrissement général qui touchera plus durement les personnes les plus fragiles de notre société : les chômeurs, les jeunes en précarité, les immigrés, etc. Nous aurons l’occasion d’y réfléchir au cours de notre assemblée.

        Comme nous l’avons déjà dit à plusieurs reprises, ce qui est en cause, c’est la logique même de notre fonctionnement économique dont le dynamisme repose sur l’expansion indéfinie des revenus et de la consommation. Imaginer que cette consommation puisse être assurée par la seule répartition des fonds publics est un leurre et une tromperie. Jusqu’à présent, notre pays n’a pas encore été touché aussi fortement que d’autres, mais nous sommes encore loin de la sortie de la crise. Déjà en 1982, notre conférence appelait des «Nouveaux modes de vie.» C’est à de nouveaux modèles que nous devons travailler, nouveau modèle de production agricole, nouveau modèle de développement économique, nouveau modèle d’échanges avec les pays pauvres, nouveau modèle de gestion des ressources naturelles.

        Dans l’immédiat, tous sont confrontés à des contraintes qui nous obligent à revoir nos modèles de consommation. Nous-mêmes, comme tous nos concitoyens, nous savons que notre Église verra probablement ses ressources diminuer et devra se préoccuper elle aussi du volume de ses charges et faire les arbitrages nécessaires.

        A l’occasion de cette crise, les situations d’injustice dans les départements d’Outre-mer ont été rendus plus visibles et moins supportables. Avec les évêques des Antilles et de la Réunion qui se sont rencontrés à Paris au mois de février, nous avons eu une information circonstanciée sur les enjeux des conflits qui se sont déclarés, des injustices qui en sont la cause, des manœuvres politiques qu’ils ont permises. Nous voulons dire à nos frères évêques et à nos compatriotes d’Outre-mer que nous suivons avec attention ce qui se passe chez eux et nous voulons aussi être attentifs aux antillais et réunionnais vivant en Métropole et qui sont inquiets pour les leurs.

        L’extension de la crise économique suscite des reflexes protectionnistes prévisibles. Ce protectionnisme se développe aussi dans la communauté européenne. La chute du mur de Berlin, il y a maintenant vingt ans, avait ouvert les chemins difficiles d’un élargissement vers l’Est. Vaille que vaille, cet élargissement s’opère et avec lui s’imposent de manière inéluctable les obligations d’une véritable solidarité entre les Etats. Depuis plus d’un demi-siècle, l’Union européenne a apporté la paix et les conditions d’un réel développement économique dans une certaine solidarité. Certes, notre Europe n’est pas parfaite, mais elle ne pourra pas progresser sans une véritable mobilisation des citoyens. Les prochaines élections au Parlement européen doivent exprimer notre attachement à l’Europe et nous ne manquerons pas d’inviter les catholiques à prendre leurs responsabilités. Nous aurons à nous prononcer sur le modèle d’Europe que nous voulons soutenir et développer.

        L’Europe est aussi l’arrière-fond sur lequel s’inscrivent les législations nationales concernant la dignité humaine. En France, la révision prochaine des lois dites de « bioéthique » pour laquelle nous avons engagé un travail de plusieurs années ne saurait laisser personne indifférent. Nous ferons le point sur les démarches entreprises en vue des Etats généraux à venir. Sans prétention déplacée, il semble que les décisions qui seront prises chez nous auront un certain retentissement en Europe. Nous ne devons pas céder à la surenchère des lobbies qui cherchent à provoquer le basculement des décisions transgressives d’un pays à l’autre. Le bonheur des hommes n’est pas la somme des plus petites exigences ramenées à un commun dénominateur. Légiférer en ce domaine ne saurait consister à s’aligner sur les pays les plus permissifs.

        Le récent projet de loi sur des délégations de l’autorité parentale souligne bien un travers de notre société : le recours constant à de nouvelles lois pour trouver des solutions à des difficultés réelles mais très partielles. Chaque épisode fonctionne comme s’il n’existait encore aucune solution légale ou comme si une nouvelle loi avait pour principal objectif de promouvoir des requêtes particulières à la dignité de cause universelle. La pauvreté du dialogue social et des médiations rejette sur la loi et ses applications judiciaires toute la gestion des conflits particuliers. Remplacer le débat social par l’action judiciaire n’est pas au bénéfice de la démocratie.

        En faisant le point sur nos groupes de travail «Études et projets», nous poursuivrons notre recherche sur les différents dossiers qui ont été choisis : nouvelles pauvretés, enseignement supérieur catholique, bioéthique, indifférence religieuse, etc. Comme vous le voyez, le programme de cette assemblée sera assez chargé. Nous avons voulu cependant respecter l’engagement pris de réserver un temps pour les rencontres des commissions et des conseils qui se situera mardi soir. Sans plus tarder, nous pouvons passer à notre débat sur l’actualité.



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Partage de Carême 2009 : 2ème proposition

Parrainage Enfants Liban (8ème année)


      Notre Dame de l’Arche d’Alliance propose cette année encore, comme partage de Carême, de participer à l’action de Parrainage Enfants Liban que vous soutenez depuis 2002.

       Après le temps des assassinats et des affrontements armés, un calme apparent règne. Le tourisme arabe a prospéré l’été dernier et les affaires avaient repris avant la crise.
Le retour à une vie « normale » savourée à chaque moment n’occulte cependant pas la difficulté de vivre des familles très modestes que nous aidons. Elles sont, en effet, étranglées par la hausse continue des produits courants à laquelle s’ajoute, maintenant, la hausse des scolarités, le gouvernement ayant imposé aux écoles privées d’augmenter leurs salaires d’environ 20%.

       Politiquement, l’inquiétude est latente depuis la crise de mai dernier qui a vu le Hezbollah mettre en échec le gouvernement. La campagne électorale en vue des élections législatives de juin prochain, maintenant lancée, fait la part belle aux violences verbales claniques à destination des moins éduqués, polluant le débat de fond.

       Dans ces turbulences, les écoles chrétiennes, qui accueillent des élèves de toutes confessions, poursuivent leur mission d’enseignement mais aussi d’éducation ; elles ouvrent leurs élèves au monde, développent leur capacité de jugement et œuvrent pour la liberté.
Convaincues que seules ces écoles pourront assurer l’avenir de leurs enfants, les familles chrétiennes les plus modestes se battent pour qu’ils puissent y poursuivre leur scolarité.

       N’abandonnons pas nos filleuls, les boursiers soutenus l’an dernier et leurs familles…

Françoise et Bernard DUBOIS             


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Partage de Carême 2009 : 1ère proposition

Le projet
      Le diocèse de Palayamkottai a été créé en 1973. Géographiquement il se situe au sud de l’Inde, dans l’Etat de Tamil Nadu. Il s’étend sur deux districts (départements), Tirunelveli et Tuticorin. Les catholiques représentent 4,7 % de la population totale, soit 125 862 personnes. Le diocèse compte actuellement 41 paroisses, chaque paroisse regroupant plus d’une dizaine de villages. La plupart des paroisses se composent surtout de pauvres agriculteurs et de travailleurs journaliers. Ainsi l’éducation des enfants est le souci principal de nos ministères pastoraux. Le diocèse administre des établissements scolaires pour éduquer des enfants des villages. Il y a 88 écoles primaires et 14 écoles secondaires gérées par le diocèse.
      Pour aider les enfants orphelins et très pauvres, le diocèse a construit quatre foyers en différents lieux dont l’objet est la formation intellectuelle, humaine, spirituelle et sociale d’enfants de 6 à 17 ans afin de leur permettre de mener une vie digne. Les enfants n’ont rien à payer. Ainsi le foyer s’occupe de tout : études, vêtements, nourriture, soins médicaux. Actuellement, 430 enfants sont accueillis mais chaque année les demandes augmentent et nous ne pouvons pas y répondre à cause du nombre limité de places dans les foyers et des difficultés financières que nous rencontrons.

Le budget
      La dépense annuelle pour un enfant est de 6 600 roupies (110 €) soit un budget total de 2 838 000 roupies (47 300 €). Les aides locales s’élèvent à 946 000 roupies (15 767 €).
      Il nous manque chaque année 1 892 000 (31 533 €).       Je vous demande donc de nous aider afin que ces enfants, avec votre participation, puissent, dignement et honorablement, trouver, demain, une place dans la société. Je vous souhaite un très bon temps du Carême. Je vous remercie vivement et je vous assure de mes prières.

+ Jude Paul Raj A, Evêque de Palayamkottai
(diocèse des Pères Bosco et Nischant)



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CATÉCHUMÉNAT : les scrutins

      Ce terme de scrutin signifie que la "recréation" baptismale opérée chez les catéchumènes est l'objet de la sollicitude de Dieu. Le regard attentif, plein de bonté (latin, scrutari: visiter, rechercher; cf. Ps 17 et Ps 139), que Dieu porte sur chacun, traduit son initiative : Dieu vient chercher l'homme, dans sa liberté et son cœur, là où il est ; mais sur le chemin de la foi existent des obstacles, des résistances intérieures et extérieures qui sont à surmonter. Les scrutins "éclairent les futurs baptisés sur le sens de la lutte dans laquelle ils se trouvent engagés et des ruptures auxquelles ils doivent consentir".

      Les catéchumènes ont à prendre de plus en plus conscience qu'il n'existe pas de salut en dehors du Christ et qu'ils ont à collaborer "à l'action divine... par une sincère connaissance de soi, une sérieuse réflexion et une pénitence véritable, qui leur font découvrir et comprendre en profondeur le sens du péché".

      La célébration des scrutins s'inscrit dans une liturgie pénitentielle des baptisés, "pour que tous se renouvellent avec les futurs baptisés dans l'esprit de pénitence et intercèdent pour eux". Le rituel prévoit aussi que les scrutins se fassent au cours des "messes des scrutins", fixées aux trois derniers dimanches du Carême. De la sorte est mieux marquée la place de la communauté comme lieu d'accueil de la rédemption réalisée par le Christ ; ainsi, est exprimé le lien qui existe entre l'Eucharistie et le Baptême "pour la rémission des péchés" .

      Dans notre paroisse, ces scrutins seront célébrés pour Clotilde et Emmanuel — qui seront baptisés la nuit de Pâques — le dimanche 15 mars à 11h, le dimanche 22 mars à 9h30 et le samedi 28 mars à 18h30. Le rite de la reddition, au cours duquel Clotilde et Emmanuel restitueront à la communauté le texte du Credo et du Notre Père que nous leur avons confié lors du 1er dimanche de Carême, sera célébré le dimanche des Rameaux 5 avril à 11h.



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Message de Benoît XVI pour le carême 2009 (extrait)

[…] Nous pouvons nous demander quelle valeur et quel sens peuvent avoir pour nous, chrétiens, le fait de se priver de quelque chose qui serait bon en soi et utile pour notre subsistance. Les Saintes Écritures et toute la tradition chrétienne enseignent que le jeûne est d’un grand secours pour éviter le péché et tout ce qui conduit à lui. […] Dans le Nouveau Testament, Jésus met en lumière la raison profonde du jeûne en stigmatisant l’attitude des pharisiens qui observaient avec scrupule les prescriptions imposées par la loi, alors que leurs cœurs étaient loin de Dieu. Lui-même en donne l’exemple en répondant à Satan, au terme des quarante jours passés dans le désert : « Ce n’est pas de pain seul que vivra l’homme, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Mt 4,4). De nos jours, la pratique du jeûne semble avoir perdu un peu de sa valeur spirituelle et, dans une culture marquée par la recherche du bien-être matériel, elle a plutôt pris la valeur d’une pratique thérapeutique pour le soin du corps. Le jeûne est sans nul doute utile au bien-être physique, mais pour les croyants, il est en premier lieu une « thérapie » pour soigner tout ce qui les empêche de se conformer à la volonté de Dieu.
[…]
[…] Ce Carême pourrait être l’occasion de remettre en valeur la signification authentique et permanente de l’antique pratique pénitentielle, capable de nous aider à mortifier notre égoïsme et à ouvrir nos cœurs à l’amour de Dieu et du prochain, premier et suprême commandement de la Loi nouvelle (cf. Mt 22,34-40). […]
[…] Que le Carême soit donc mis en valeur dans toutes les familles et dans toutes les communautés chrétiennes, pour éloigner de tout ce qui distrait l’esprit et intensifier ce qui nourrit l’âme en l’ouvrant à l’amour de Dieu et du prochain. Je pense en particulier à un plus grand engagement dans la prière, la lectio divina, le recours au Sacrement de la Réconciliation et dans la participation active à l’Eucharistie, par dessus tout à la Messe dominicale. Avec cette disposition intérieure, nous entrons dans le climat de pénitence propre au Carême.
Que la Bienheureuse Vierge Marie nous accompagne et nous soutienne dans nos efforts.
En formulant ce souhait et en assurant de ma prière tous les croyants et chaque communauté ecclésiale afin que tous suivent avec profit l’itinéraire du Carême, j’accorde à tous et de tout cœur la Bénédiction Apostolique.



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Conférences de Carême

« Saint Paul, juif et apôtre des nations :
sa personnalité, sa mission »
Chaque dimanche de Carême, des personnalités catholiques ou non, (historien théologien, philosophe ou bibliste) s’exprimeront, dans le respect mutuel, sur l’actualité du témoignage et des écrits de Paul dans la culture contemporaine. Ces conférences seront données en la cathédrale Notre-Dame de Paris chaque dimanche de Carême de 16h30 à 17h15 et seront suivies par les vêpres à 17h45 et la messe à 18h30.

Nouveau cette année
les conférences seront suivies d’un dialogue avec les conférenciers au Collège des Bernardins. Ce débat, animé par Pierre MORACHINI, sera retransmis en direct sur KTO et sur Radio Notre-Dame. Le public, les auditeurs et les téléspectateurs pourront poser leurs questions en direct ou par téléphone.

Dimanche 1er mars : « Paul, fondateur du christianisme ? » par Monsieur Alain DECAUX, de l’Académie française.

Dimanche 8 mars : « Jésus, Messie d’Israël ? » par Monsieur Giorgio AGAMBEN, philosophe et le père Eric Morin, bibliste.

Dimanche 15 mars : « Un seul Seigneur pour tous les peuples » par Madame Chantal DELSOL, philosophe et le Père André-Marie PONNOU-DELAFFON, théologien.

Dimanche 22 mars : « La chair et l’Esprit » par Mgr Job GETCHA, théologien orthodoxe et Mgr Pierre DEBERGE, théologien.

Dimanche 29 mars : « Religion et politique » par Madame Marie-Françoise BASIEZ, historienne et le Pasteur Claude BATY, président de la Fédération protestante de France.

Dimanche 5 avril : « La connaissance mystique de Dieu chez le juif Paul » par le Cardinal André VINGT-TROIS.



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Carême 2009
Catéchuménat

      Notre communauté paroissiale a la chance au cours de ce Carême d’accompagner Clotilde et Emmanuel dans le parcours final qui doit les conduire à recevoir les sacrements de l’initiation (Baptême, Confirmation et Eucharistie) au cours de la nuit Pascale.
      L’Appel Décisif à la cathédrale Notre-Dame, par le cardinal André Vingt-Trois le 28 février à 15 heures, inaugure le temps de la purification et de l’illumination des catéchumènes.
      Unis à la communauté, ils se préparent aux fêtes pascales et à l’initiation sacramentelle.
      Les Scrutins (« Dieu qui scrute les reins et les cœurs ») que l’on célèbre les 2e, 3e et 4e dimanches de Carême, ont pour but de guérir ce qu’il peut y avoir de faible, de malade et de mauvais et d’affermir ce qu’il y a de bien, de bon et de saint chez chacun des catéchumènes et chez chacun de nous. Ils donnent aux futurs baptisés la force du Christ, qui est, pour chacun, le Chemin, la Vérité et la Vie.
      Nous aurons à cœur, individuellement et collectivement, d’accompagner, par notre présence et nos prières, Clotilde et Emmanuel dans ce chemin de purification de la foi au cours des trois Scrutins dont les thèmes sont :

L’eau vive (évangile de la Samaritaine) ; dimanche 15 mars, messe de 11h
La lumière (évangile de l’aveugle-né) ; dimanche 22 mars, messe de 9h30
La résurrection et la vie (évangile de la résurrection de Lazare) ; samedi 28 mars, messe de 18h30.

      Ils seront baptisés, confirmés et recevront pour la première fois l’Eucharistie à la vigile de Pâques, entourés par toute notre communauté.



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Communiqué du Cardinal Vingt-Trois

      Le 24 janvier, a été publié le décret qui lève l’excommunication prononcée contre les quatre évêques ordonnés illicitement par Mgr Lefebvre en 1988. Le Pape Benoît XVI a ainsi répondu à la demande faite par Mgr Fellay, supérieur de la Fraternité St Pie X, au nom des quatre évêques. Il y affirmait, entre autres, leur « ferme détermination dans leur volonté de rester catholiques », leur « acceptation des enseignements de l’Eglise » et leur « ferme croyance en la primauté de Pierre et en ses prérogatives ». En levant cette excommunication, le Pape a ouvert une porte pour que s’engagent des discussions sur la situation juridique de la Fraternité St Pie X. Cette question n’est pas résolue par ce décret, qui vise seulement l’état personnel des quatre évêques. Cette mesure ne concerne que les personnes. Elle ne réhabilite pas ces évêques dans des juridictions qu’ils n’ont jamais eues. L’évolution de la situation de la Fraternité dépendra des entretiens dont parlent le décret. Cela prendra du temps. Cet évènement important peut troubler beaucoup de catholiques. La vitalité de l’Eglise et des communautés paroissiales permet de l’assumer positivement. Il est une nouvelle chance offerte pour surmonter les divisions et faire grandir l’unité de l’Église. Cette décision du Pape a été rendue publique au cours de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens. Elle s’inscrit donc dans l’effort de Benoît XVI pour exercer son ministère de communion. Je me réjouis quand l’Église peut prendre une mesure de clémence et de miséricorde.
      Les colloques annoncés posent évidemment la question du respect de la Tradition de l’Eglise. Reconnaître la primauté du Pape et vouloir la respecter ne permet pas de s’ériger en juge de la Tradition. L’interprétation de la Tradition est un acte du Magistère, du Pape et du Collège des Evêques, et non d’un groupe particulier. Par ailleurs, on doit faire la distinction entre la levée d’excommunication et les propos négationnistes historiquement et moralement insou-tenables et scandaleux tenus par Richard Williamson. Je partage l’émotion suscitée par cette déclaration et assure la communauté juive de notre détermination à poursuivre le dialogue fraternel engagé depuis tant d’années.
      La sentence romaine concerne les conséquences de l’ordination de 1988 et n’avalise en rien ce que sont et disent ces évêques, qui n’ont aujourd’hui ni juridiction, ni pouvoirs dans l’Eglise catholique. »
André cardinal Vingt-Trois                        



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CHANTIERS DU CARDINAL

La mission des Chantiers du Cardinal - construire et rénover des églises - est aujourd’hui, plus que jamais, d’actualité.

      On peut s’interroger sur le bien fondé, en 2008, d’une association qui à sa création, en 1931, correspondait à un besoin urgent d’évangélisation de l’agglomération parisienne en pleine expansion. La réponse tient en deux lignes :
• Les besoins des paroisses les plus pauvres restent criants.
• Pour y répondre, une seule solution : la générosité et la solidarité des chrétiens.

      Au cours du week-end du 8 février prochain, nous aurons la Journée des Chantiers du Cardinal demandée à chaque paroisse chaque année par les Evêques de la région Ile de France. Cette Œuvre qui a permis la construction de nombreuses églises en région parisienne avant et après guerre est toujours d’actualité pour construire et rénover des églises et des salles pour les communautés chrétiennes d’Ile de France.
      L’on peut s’étonner que notre paroisse, qui a réalisé récemment des investissements importants, soit sollicitée par les Chantiers du Cardinal. Cette journée nous permet de prendre conscience de la chance que nous avons de disposer d’une église alors que certaines communautés – je pense en particulier à la Seine et Marne où les programmes de constructions immobiliers sont très importants – ne disposent pas encore de lieux de culte.
      Beaucoup parmi vous disposent d’un carnet de bâtisseur : qu’ils soient remerciés de leur fidélité. Votre quête de ce dimanche sera reversée à l’œuvre des Chantiers et nous ferons un effort supplémentaire d’économies et de gestion pour pouvoir assurer cette solidarité.


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VOCATIONS

      "Je vous donnerai des pasteurs selon mon cœur" (Jr 3,15) Cette promesse, le Seigneur l’accomplit aujourd’hui pour son Eglise. Il agit notamment dans la vie et le cheminement des séminaristes qu’il a appelés pour devenir les pasteurs de son peuple en son Nom.
      Pendant sept années environ, ils se forment, ils engagent leurs forces et leur volonté pour que Dieu leur donne un cœur conforme au sien, un cœur adapté à la mission qu’il leur destine. Un jour, à l’appel de leur évêque, ils répondront "me voici", et, par l’imposition de ses mains, ils seront les prêtres de demain.
      Si on ne voit pas le travail de l’Esprit Saint, subtil et bouleversant, si on oublie son dialogue patient avec la liberté en croissance du séminariste, la formation peut sembler longue et compliquée. Œuvre de croissance humaine et spirituelle, imprégnation de la Parole de Dieu dans le cœur et l’intelligence, déploiement des capacités à aimer, à entrer dans la compassion et à faire grandir la communion, la formation du prêtre exprime la sollicitude de l’Église et son espérance indéfectible. Pour que demain la Vie de Dieu soit donnée aux hommes, portons dans la prière l’itinéraire spirituel des séminaristes d’aujourd’hui.
Père Denis Jachiet, directeur au séminaire de Paris
Prière pour les vocations
Seigneur Jésus, par ta Parole et ton Pain partagé, sacrement de ton Amour, tu nous donnes la vie.
Fais de ton Eglise un peuple de prêtres, signe, en ce temps, de ton Alliance, et donne-lui des ministres pour la servir. Donne-lui des prophètes, témoins inlassables de l'Espérance qui ouvre un avenir à tant de vies blessées. Donne-lui des serviteurs, artisans de justice et de paix pour que le monde croie en ta Bonne Nouvelle. Père de tous les hommes, donne-nous ton Esprit pour oser notre vie avec Jésus le Christ.



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Le sacrement des malades

Jésus dit aux pharisiens : "Ce ne sont pas les bien-portants qui ont besoin de médecin, mais les malades." (Luc 5, 31)

Constamment au cours de sa vie terrestre, le Christ a guéri les malades. Il s'est chargé de toutes nos infirmités et il est venu pour nous donner la vie en abondance.

L'Apôtre St Jacques dit dans son épître :
"L'un de vous est-il malade ? Qu'il fasse appeler les anciens de l'église et qu'ils prient après avoir fait sur lui une onction d'huile au nom du Seigneur. La prière de la foi sauvera le patient ; le Seigneur le relèvera et, s'il a des péchés, ils lui seront pardonnés"
Jacques 5, 13
« Par l’onction sacrée des malades et la prière des prêtres, c’est l’Eglise tout entière qui recommande les malades au Seigneur souffrant et glorifié, pour qu’Il les soulage et les sauve ; bien mieux, elle les exhorte, en s’associant librement à la passion et à la mort du Christ, à apporter leur part pour le bien du Peuple de Dieu. » Concile Vatican II

« L’onction des malades n’est pas seulement le sacrement de ceux qui se trouvent à toute extrémité. Aussi, le temps opportun pour la recevoir est-il certainement déjà arrivé lorsque le fidèle commence à être en danger de mort à cause de la maladie par suite d’affaiblissement physique ou de vieillesse. Si un malade qui a reçu l’onction recouvre la santé, il peut, en cas de nouvelle maladie grave, recevoir de nouveau ce sacrement. Au cours de la même maladie, ce sacrement peut être réitéré si la maladie s’aggrave. Il est approprié de recevoir l’onction des malades au seuil d’une opération importante. Il en va de même pour les personnes âgées dont la fragilité s’accentue. » Catéchisme de l’Eglise Catholique.
Une célébration communautaire de l’onction des malades aura lieu le dimanche 8 février au cours de la messe de 11h. Les personnes qui souhaitent recevoir ce sacrement sont invitées à se faire connaître auprès du père Pierre Vivarès.


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Assises pour la Mission

L’évangélisation par la culture

      C’est dans un lieu emblématique de la culture, le Collège des Bernardins, que se sont retrouvés, ce samedi 6 décembre, environ 180 paroissiens pour les Assises sur la culture. Une équipe l’avait longuement préparée. Le P. Pa¬trick Sempère, vicaire à St-Christophe de Javel, M. Patrice Cavelier, diacre et secrétaire général de Radio France, le P. Thierry de l’Epine au service de la chaire de recherche du Collège des Bernardins, le P. Philippe Desgens, curé de St-Roch, et Mme Alice Herbet, paroissienne de St-Christophe de Javel, sous la responsabilité de Mgr Jérôme Beau, ont été conduits par cette question : comment la culture peut-elle être missionnaire dans nos paroisses ?
      La culture avait été définie par l’équipe dans le sens de sa manifestation artistique (peinture, sculpture, architecture, littérature, théâtre, etc.). Pour préparer cette après-midi, chacun avait rencontré des personnes travaillant dans le secteur artistique afin, comme l’explique le P. Sempère, « de partir de la réalité du terrain et non d’idées toutes faites ».
      Depuis septembre, ils se sont retrouvés pour réfléchir sur les constatations faites. Première difficulté : une œuvre artistique suscite une réaction émotionnelle qui n’est souvent pas dépassée. Or si on veut aider les paroisses, il faut aller plus loin. Deuxième difficulté : il existe beaucoup de frilosité dans nos paroisses pour accueillir l’art contemporain, mal connu et mal compris. L’équipe avait donc le souci d’aider les prêtres et les laïcs en charge de ces manifestations à acquérir des clés de lecture pour accueillir ces nouvelles expressions artistiques qui portent aussi une dimension missionnaire. Samedi après-midi, les exposés du P. Sempère sur le contexte culturel actuel, de Patrick Pépin sur la diversité culturelle, et d’Isabelle Renaud Chamska – présidente d’Art, Culture et Foi – sur le conflit entre la valorisation et la création, ont précédé un travail de groupe.
      A partir de ce qu’ils venaient d’entendre, les paroissiens avaient une heure pour donner 1. une conviction forte ; 2. un critère qui permette de dire si une activité culturelle est au service de la mission ; 3. une question en suspens. Après une petite collation et la visite de l’exposition de Parmiggiani, le P. Michel Brière, aumônier des Beaux-Arts, donnait un très bel exposé sur les critères permettant à l’Eglise de vivre, grâce à l’art, l’évangélisation des cultures et l’inculturation de l’évangile. Pour conclure, Mgr Jérôme Beau, en reprenant le travail des groupes, montrait comment l’art pouvait être vu comme une critique et un appel à notre culture pour l’aider à mieux percevoir ce que veut dire « être homme ».


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Plan de financement du 47 rue de La Procession
et activités de l’Association Alliance Solidarité.


      Beaucoup de paroissiens, à juste titre, se sont posé la question du financement de l’achat du 47 rue de la Procession et s’intéressent aux activités de l’Association Alliance Solidarité.
      Sur le plan de financement de cet achat, je peux désormais vous donner des éléments de réponse clairs suite au travail que le conseil économique de la paroisse a effectué avec le diocèse de Paris.
      L’achat a été intégralement réglé aux vendeurs par le diocèse de Paris qui a été d’accord avec cette acquisition. La visite des locaux par le Cardinal Vingt-Trois dimanche dernier lui a permis de se rendre compte sur place de ce projet que je lui avais présenté en avril dernier et pour lequel il avait donné son accord. Le diocèse de Paris a avancé l’argent que la paroisse va désormais rembourser grâce à plusieurs sources de financement. Ces sources sont les suivantes : le legs des biens de deux personnes, attachées à notre communauté, au profit de la paroisse, une dotation de la Fondation Notre Dame pour l’achat de la boutique solidarité, une aide de plusieurs paroisses de Paris qui contribuent à cet achat (ce système d’aide entre paroisses parisiennes s’appelle « Barnabé », lequel permet à des paroisses ayant beaucoup de réserves de financer des projets pour des paroisses plus petites), la souscription lancée en octobre et qui, à ce jour, a rapporté quatre-vingts mille euros, les réserves propres de la paroisse, économisées depuis 10 ans, et un emprunt. Cette somme de revenus va nous permettre de rembourser, à partir de janvier 2009, le diocèse de Paris qui a avancé les fonds pour l’achat et de financer les premiers travaux nécessaires pour le fonctionnement de cet espace.
      Bien entendu, tout apport sous forme de participation à la souscription ou de legs au profit de la paroisse nous permettrait de faire baisser la somme de l’emprunt contracté et de ne pas avoir une trésorerie trop tendue. Il ne faut donc pas baisser les bras ! Mais ce plan de financement a été jugé cohérent par le Conseil Économique de la paroisse et par la Direction Générale des Affaires Économiques du diocèse de Paris.
      Je tiens à rappeler ici l’excellent travail que tous les membres du Conseil Économique effectuent pour une gestion des plus strictes des dépenses pour l’entretien et l’investissement. Notre paroisse emploie moins de salariés qu’aucune autre paroisse de taille équivalente, ce qui signifie que les employés (prêtres et laïcs) ainsi que les nombreux bénévoles portent la charge pastorale de notre communauté sans aucune dépense somptuaire ou de confort.
      Pour les activités de l’Association Alliance Solidarité, le bureau de cette Association, créée en juillet dernier et composé de paroissiens, organisera en janvier une réunion à laquelle toutes les personnes intéressées seront conviées. Nous prendrons le temps de vous présenter l’objet de l’Association, ses activités et ses projets pour 2009. À ce jour, il nous est nécessaire de remettre en état la boutique solidarité avant d’entreprendre quelque action que ce soit, ce qui est en train d’être fait.
      Merci à tous de votre soutien et de votre intérêt.
Père Pierre Vivarès, le Conseil Économique
et le Bureau d’Alliance Solidarité.


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LA FONDATION NOTRE-DAME

Créée à l'initiative du Cardinal Jean-Marie Lustiger (†) et présidée par le Cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, la Fondation Notre Dame a pour vocation d'encourager, d'accompagner et de financer des projets dans les domaines de la solidarité, de l'éducation, de la culture et de la communication.
Depuis plus de 15 ans, elle apporte son soutien à de multiples projets portés par des associations proches des paroisses parisiennes, projets qui ne pourraient voir le jour sans son soutien.
A Paris, chaque jour, les détresses et les pauvretés se multiplient : les besoins sont de plus en plus criants. Partout dans Paris, autour des paroisses, dans les associations, les moyens humains et la volonté d'aider sont là, ne demandant qu'à émerger et à s'exprimer.
Les projets sont choisis par le Conseil d'Administration de la Fondation, pour leur utilité mais aussi pour leur effet démultiplicateur et leur adaptation au monde d'aujourd'hui. La Fondation s'attache à faire connaître les initiatives qu'elle soutient, tissant ainsi un vaste réseau de solidarité.
Reconnue d'utilité publique, la Fondation met ainsi en œuvre une démarche adaptée aux réalités complexes -sociales, économiques et culturelles- d'une grande métropole. Depuis sa création, en 1992, elle poursuit sa mission à travers déjà près de 250 associations soutenues et plus de 700 projets.
C’est ainsi que le Conseil d’Administration de la Fondation Notre-Dame, reconnaissant la pertinence de l’objet de l’Association Alliance-Solidarité au cœur de notre quartier, à savoir d’aider et de favoriser toutes les formes d’activités caritatives de la paroisse Notre Dame de l’Arche d’Alliance a décidé de lui allouer une subvention de 150 000 € pour l’aider à financer l’achat de ses locaux situés au 47 rue de la Procession.
Le projet Alliance-Solidarité peut ainsi devenir réalité. Nous exprimons à la Fondation Notre-Dame nos plus sincères remerciements pour son soutien, sa confiance et sa générosité.
Renseignements : www.fondation-notredame.asso.fr



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Alliance Solidarité

L’Association Alliance Solidarité a été créée en juillet par des paroissiens. Cette association a pour but d’être le cadre et l’initiateur d’activités caritatives sur notre paroisse grâce à l’autre local racheté rue de la Procession. La Fondation Notre-Dame a été un partenaire essentiel pour cette acquisition.

Une assemblée générale de l’Association aura lieu en janvier afin de présenter les besoins, les projets, les questions pour vivre la solidarité sur notre paroisse et rassembler tous ceux qui veulent collaborer à ce projet.

Dés à présent il nous faut remettre en état le local racheté et nous lançons un appel à toutes les bonnes volontés peintres, électriciens, carreleurs et maçons pour rendre ce lieu viable.

Cinq personnes sans domiciles sont mortes en région parisienne ces dernières semaines. Dés que la Parisienne des Eaux aura rétabli l’arrivée d’eau dans la boutique solidarité, nous pourrons héberger deux personnes sans abris de façon ponctuelle lors des grands froids.

Accueillir deux personnes nécessite au minimum quatre bénévoles dont un qui dort avec elles. Nous lançons donc un appel pressent à ceux qui seraient prêts à rendre ce service d’accueil d’urgence, servir un dîner ou un petit-déjeuner et offrir une nuit au chaud de 22h à 8h le matin au 47 rue de la Procession.

C’est une somme de gestes simples, en fonction des possibilités et du temps de chacun qui permettra que la Charité sur notre paroisse ne soit pas un vœu pieux mais une réalité.

Gabriel du Temple, Président de l’Association Alliance Solidarité
et le Père Pierre Vivarès



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DENIER DE L’ÉGLISE

Le Denier de l’Église est la libre participation des fidèles à la vie de l’Église catholique.

À Paris, ce sont les paroisses qui le récoltent et qui reversent une part au diocèse.

À Notre-Dame de l’Arche d’Alliance, le Denier de l’Église représente plus de 60% de nos ressources.

Cette participation des fidèles est ce qui permet au bâtiment d’être entretenu, aux prêtres de percevoir un traitement qui leur permettent de vivre, à quelques personnes (secrétaire, organiste, musiciens, personnel de ménage, etc.) de recevoir un salaire pour leur travail.

Le Denier de l’Église n’est donc pas un partage exceptionnel. Il est dans la logique même de la vie chrétienne.

Nous remercions à nouveau les 400 foyers qui ont déjà versé leur Denier pour l’année 2008. Parmi eux, 172 le versent par prélèvement automatique, ce qui nous assure une garantie de rentrées tout au long de l’année.

Nous comptons sur la fidélité de ceux qui versent chaque année ou qui ont versé pour la première fois l’an dernier et nous invitons plus particulièrement ceux qui vont à la messe régulièrement le dimanche et qui ne versent pas habituellement le Denier de l’Église. Les quêtes financent le dimanche et il reste six jours …

En outre cette année, 195 foyers et entreprises ont déjà fait un don exceptionnel supplémentaire pour financer l’acquisition du 47 rue de la Procession : qu’ils trouvent ici l’expression de notre profonde gratitude.

« Dieu aime celui qui donne avec joie. » (2 Co 9,7)

Le Conseil Pour les Affaires Économiques



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JOURNEE NATIONALE DU SECOURS CATHOLIQUE

Pour faire rayonner 1a charité
Le dimanche 16 novembre est la journée nationale du Secours catholique - Caritas France. Toutes les communautés chrétiennes sont invitées à prier et méditer sur la mission de charité de tout chrétien, et à participer à la collecte nationale pour donner au Secours catholique, service d'Eglise, les moyens de faire rayonner la charité, au plus près de situations concrètes.
Enfants et familles
Cette année, l'attention de tous est attirée sur les situations de pauvreté dans un domaine précis : « Enfance-famille «
C'est une réalité sensible qui amène nombre de bénévoles et de salariés à répondre à des besoins nouveaux, lourds, en progression constante. En 2007, sur environ 300 000 familles rencontrées (représentant un nombre de 645 000 enfants), 173 000 sont des familles monoparentales.
Un besoin d'aide, d'accompagnement
Pendant deux ans, les actions, les moyens, la communication du Secours catholique seront mis en œuvre prioritairement pour que l'ensemble de notre société soit attentive à ces enfants, ces familles, souvent proches de nous, qui ont de réels besoins de présence, d’accompagnement et d'aides de formes diverses. On pense au soutien scolaire, à l'éducation, et surtout à l’immense besoin de sécurité et de lien social, et donc aussi aux problèmes de logement, d'emploi, de papiers et de ressources.
Ne les décevons pas
La campagne d'affiches qui accompagne la Journée nationale présente des enfants nous désignant et disant : » Je crois en toi « . Ne les décevons pas. Ils ont besoin de nous pour construire leur avenir. « Qu'as-tu fait de ton frère ? » est une interrogation qui continue de nous habiter et qui nous pousse à agir en faveur des plus petits qui sont les frères de Jésus. Notre prière nous entraîne à entrer dans la générosité du Père pour chacun te ses enfants.
Notre action, notre don, aideront tant de personnes « malades « de la famille à retrouver espoir, dignité et goût de vivre.
+ Bernard Housset
Président du Conseil pour la solidarité
auprès de la Conférence des évêques de France




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Extrait de l’Homélie de Benoît XVI lors de la clôture du synode sur la Parole

       « Nous ressentons de façon singulière le lien qui existe entre l'écoute aimante de la Parole de Dieu et le service désintéressé envers ses frères. Combien de fois, au cours de ces derniers jours, nous avons écouté des expériences et des réflexions qui mettent en évidence le besoin qui apparaît aujourd'hui d'une écoute plus intime de Dieu, d'une connaissance plus vraie de sa parole de salut, d'un partage plus sincère de la foi qui se nourrit en permanence à la table de la parole divine!
      Nous tous, qui avons pris part aux travaux synodaux, portons en nous la conscience renouvelée qu'un des devoirs prioritaires de l'Eglise, au début de ce nouveau millénaire, est avant tout de se nourrir de la Parole de Dieu, pour rendre efficace l'engagement de la nouvelle évangélisation. Il faut à présent que cette expérience ecclésiale soit apportée dans toutes les communautés; il est nécessaire que l'on comprenne la nécessité de traduire en gestes d'amour la parole écoutée, car ce n'est qu'ainsi que l'annonce de l'Evangile devient crédible, malgré les fragilités humaines qui marquent les personnes. Cela demande en premier lieu une connaissance plus intime du Christ et une écoute toujours docile de sa parole.
      En cette année paulinienne, en faisant nôtres les paroles de l'Apôtre: "Oui, malheur à moi si je n'annonçais pas l'Evangile!" (1 Co 9, 16), je souhaite de tout cœur que, dans toutes les communautés, on ressente avec une conviction plus ferme ce souffle de Paul comme vocation au service de l'Evangile pour le monde. »
Benoit XVI ,Pape



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TOUSSAINT

Pendant les vacances de la Toussaint, beaucoup d’entre nous vont se rendre sur la tombe de nos disparus. Pour vous aider dans cette démarche et poser un acte de foi après avoir fleuri et nettoyé les tombes, je vous propose cette brève liturgie à célébrer, seul ou en famille, sur la tombe de ceux et celles qui nous ont quittés. Il est bon d’associer les enfants à cette prière, en leur expliquant peut être qui sont ceux pour qui nous prions et pourquoi nous prions pour eux.
Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Amen !
Nous sommes venus aujourd’hui pour rendre hommage à ceux qui nous ont quittés, et nous voulons les confier, encore une fois, à la tendresse de Dieu.

Ici reposent : (citer les prénoms, éventuellement le lien de parenté pour expliquer aux enfants, l’année de leur décès)
Nous pensons aussi à ceux qui ne reposent pas ici mais qui sont présents dans notre prière. (même démarche) On peut partager un temps de silence ou relever telle ou telle qualité ou trait marquant des personnes que l’on cite.

Ensemble prions :

Seigneur Jésus-Christ, avant de ressusciter, Tu as reposé trois jours en terre, et depuis ce jour-là, la tombe des hommes est devenue, pour les croyants, signe d'espérance en la Résurrection. Nous Te prions, Toi qui es la Résurrection et la Vie : donne aux défunts de reposer en paix dans ce tombeau jusqu'au jour où Tu les réveilleras, pour qu'ils voient, de leurs yeux, dans la clarté de Ta face, la lumière sans déclin. Toi qui règnes pour les siècles des siècles. Amen !

Notre Père …

Sainte Marie, toi qui es notre douce mère sur cette terre et qui nous attires vers ton Fils, reçois notre prière et veille avec l’amour d’une mère sur nos défunts maintenant qu’ils sont partis. Et donne-nous, nous qui sommes encore en marche sur terre, d’être fidèles à l’Amour de Dieu qui veut que nous ayons la Vie, et la Vie éternelle.

Je vous salue, Marie, …

Que le Seigneur nous bénisse, qu’il nous garde de tout mal et nous conduise à la vie éternelle. Amen !



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SEMAINE MISSIONNAIRE MONDIALE

" Que votre charité se donne de la peine " (1 Th 1, 3)

Cette phrase de Saint Paul donne l'orientation de la Semaine Missionnaire Mondiale 2008 en France. C'est cette charité qui est l'âme de toute l'activité missionnaire. La charité missionnaire est un échange de don, une offrande entre les Églises pour un accueil plus grand de l'Évangile, pour un échange plus important de prêtres, de religieuses, de missionnaires…
Nous sommes insérés dans un monde de plus en plus inégalitaire, où les difficultés sont nombreuses, y compris dans l'Église du Christ. Toutes nos rencontres peuvent être l'occasion d'une sensibilisation à des besoins très réels qui nous touchent, parce qu'il nous est donné de connaître directement une détresse, et que notre cœur doit être ouvert à la charité. Dans le même temps nous prenons conscience que notre ouverture ne peut rien face à l'ampleur des besoins, et que le Christ lui-même n'a pas guéri toutes les détresses pendant son séjour sur terre, ni même évangélisé tout son peuple. Toute l'Église est appelée à s'engager dans le dynamisme de la mission par une collaboration active.
Cette coopération missionnaire est organisée en France par le Service national de la Mission Universelle de l'Église avec les Œuvres Pontificales Missionnaires. Le Service national de la Mission Universelle, organisme créé par les Évêques de France, a pour vocation d'être " un instrument dans les mains des évêques pour assurer le mandat missionnaire du Christ … " (Benoît XVI)
" À l'occasion de la Journée Mondiale des Missions, je voudrais vous inviter à réfléchir sur l'urgence qui demeure d'annoncer encore l'Évangile à notre époque. Le mandat missionnaire continue d'être une priorité absolue pour tous les baptisés, appelés à être "serviteurs et apôtres du Christ Jésus" en ce début de millénaire. " (Message de Benoît XVI pour la Journée missionnaire mondiale le 19 octobre 2008).

Envoyez vos dons à :
OPM - 12, rue Sala - 69287 - Lyon cedex 02



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COURS BIBLIQUE : LES PSAUMES
Par Paul Lagrange

       L’enseignement biblique portera cette année sur l’étude de quelques psaumes.
      Les psaumes se réfèrent à des institutions ou des rites disparus, ils font allusion à des personnages et des événements lointains de l’histoire d’Israël et, de plus, ils déconcertent souvent par de soudains changements de ton : ces poèmes passent du cri à la bénédiction, de la louange à la supplication angoissée, des larmes à la joie.
      Pour être compris et goûtés, les psaumes ont donc besoin de quelques explications que ce cours s’efforcera de donner.
      L’étude de chaque psaume commencera par une analyse détaillée, verset par verset, en expliquant le contexte, les difficultés historiques et littéraires, en se référant parfois à des mots hébreux importants et sans équivalent en français.
      En nous appuyant sur cette étude préalable, nous pourrons ensuite faire une première lecture du psaume «avec Israël», selon le sens qu’il avait, qu’il a toujours, pour les Juifs, et en le méditant nous aussi selon son sens simple, premier.
      Nous ferons ensuite une seconde lecture du même psaume «avec Jésus». Nous pourrons le lire, comme les psaumes, comme s’il sortait de ses lèvres. Autre approche des psaumes avec Jésus : nous pouvons les lire comme des prophéties qui parlent de lui, selon ce que lui-même a dit aux disciples d’Emmaüs : Il faut que s’accomplisse tout ce qui a été écrit de moi dans la Torah de Moïse, les Prophètes et les Psaumes (Luc 24, 44).
      Le mot « cours » suscitera peut-être des appréhensions, la crainte de contraintes scolaires. En fait, le cours est ouvert à tous et ne comporte évidemment aucun contrôle ni interrogation. Un polycopié est disponible à l’entrée et dispense du souci de prendre des notes ; les questions éventuelles sont évidemment les bienvenues. Ajoutons que le cours est gratuit, seule une participation de 1 euro par polycopié est demandée à ceux qui le peuvent.
      En deux mots, le but du cours est d’aider à la compréhension et à la prière des psaumes.
      Les cours ont lieu le samedi de 10h30 à 12h dans la grande salle du sous-sol de la paroisse.
      Le premier cours aura lieu le samedi 18 octobre.
      Les suivants, le 8 novembre, le 6 décembre, le 31 janvier, le 7 février, le 7 mars et le 28 mars.


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L’ANNÉE DU PRÊTRE

      Mettre en avant la beauté et la réalité de la vocation du prêtre dans l'Église aujourd'hui : telle est la dynamique de cette année du prêtre qui s'est ouverte le 28 septembre 2008 dans le diocèse de Paris. Jusqu'au 28 juin 2009, jour de la célébration des ordinations, tous les prêtres, diacres, laïcs engagés dans les paroisses, aumôneries et établissements catholiques sont invités à une réflexion de fond et à la mise en œuvre d'initiatives dans le cadre de leurs activités pastorales.
      « Si chacune des communautés chrétiennes du diocèse ne reprend pas à son compte l’appel du Christ adressé à des hommes jeunes ou moins jeunes, si elle ne reprend pas à son compte l'expression du besoin que les hommes ont d'un ministère pastoral à travers tous les temps et tous les lieux, si elle ne reprend pas à son compte la mission du Christ venu pour que nous ayons la vie et que nous l'ayons en plénitude, alors elle dépérira. C'est pourquoi je voulais vous inviter à vous demander, chacune et chacun d'entre vous : que puis-je faire, moi, (pas seulement : que vont pouvoir faire les autres) mais que puis-je faire, moi, pour que des hommes soient suffisamment motivés, pour que des hommes soient pleins d'espérance suffisamment pour ouvrir leur existence tout entière au ministère du Christ, pour offrir leur vie pour la vie de leurs frères ?
      Aujourd'hui, je dois vous dire que les prêtres de Paris sont des hommes donnés tout entiers à leur mission, heureux de le faire, et dont la seule inquiétude est de ne pas savoir comment appeler ni où appeler leurs successeurs. Ensemble, nous devons trouver le nouveau chemin par où cet appel pourra rejoindre ceux qui sont préparés pour y répondre. Ensemble, nous devons prier pour que la vie que le Christ veut répandre sur le monde ne soit pas arrêtée faute d'ouvriers. Ensemble, nous devons prier pour que nos communautés, si belles et si vivantes, soient capables de susciter les pasteurs dont elles ont besoin. »
Cardinal André Vingt-Trois



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47, rue de la Procession

      Comme annoncé par le Conseil Pastoral paroissial avant les vacances de l’été, nous avons pu acheter, avec l’aide du diocèse de Paris, les locaux sis au rez-de-chaussée du 47, rue de la Procession. (en sortant de la paroisse, en face de la grille.) Cet achat, envisagé déjà par Monseigneur Aupetit lorsqu’il était curé de notre paroisse, a pu être providentiellement réalisé grâce à la mise en vente de ce lot par les propriétaires, l’accord de notre Archevêque et de son conseil et d’un legs reçu à la paroisse.
      Nous ne disposons, dans notre bâtiment, que de deux salles de réunion, situées en sous-sol. Lorsque l’église a été voulue et construite, il y a dix ans, l’emprise au sol du terrain dont nous disposions pour construire ne permettait pas de faire mieux et plus. La croissance heureuse du nombre de paroissiens et des activités depuis ces dix années ne nous permet plus d’organiser sereinement et cordialement nos activités. Ces locaux nous offrent sept salles de réunion en plus, de plain-pied, à la lumière du jour et au plus proche de l’église. Il ne fallait pas laisser passer cette opportunité.
      Le prix total de l’achat se monte à 1,487 million d’euros. Nous allons le financer comme suit : un legs à la paroisse de 400 K€, un don d’une paroisse de Paris à hauteur de 250 K€, la participation de la paroisse sur ses fonds propres à hauteur de 100 K€ plus d’autres participations envisagées en ce moment (Fondation Notre Dame …) Le solde sera emprunté.
      Afin que cette somme ne grève pas trop le budget de la paroisse dans les années à venir, nous organisons une souscription dans les semaines qui viennent. Cette souscription est proposée à tous les paroissiens, avec les mêmes avantages fiscaux que le Denier de l’Eglise. Merci de lui faire bon accueil ; vous recevrez dans les jours qui viennent une lettre détaillant cette souscription et des tracts seront dans l’église. Merci !



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DIMANCHE 5 OCTOBRE 2008

Déjeuner des nouveaux arrivants
Rallye-découverte de la paroisse
pour les enfants du catéchisme
et leurs amis du quartier

11h messe de rentrée de la paroisse
12h apéritif festif
12h45 déjeuner des nouveaux arrivants
(Inscription préalable)
Pique-nique pour les enfants

Après midi

  Rallye découverte de la paroisse pour les enfants
  Visite commentée de l’église pour les adultes
  Goûter partagé avec ce que chacun aura apporté (gâteaux et boissons)

Vous venez d’arriver sur le quartier…
Vous avez pris contact avec la paroisse récemment pour une cérémonie (baptême, mariage, obsèques, demande de messe…)
Vous avez inscrit votre enfant à l’éveil à la foi, au catéchisme, à l’aumônerie…
Vous êtes un jeune professionnel…
Vous souhaitez vivre un temps fort en Église...
Vous avez emménagé dans une maison de retraite…
Vous désirez faire de nouvelles connaissances…

Autant de raisons pour venir au déjeuner des nouveaux arrivants où vous serez accueillis par les prêtres de la paroisse, des fidèles de plus ou moins longue date, des responsables d’activités avec qui vous ferez connaissance, partagerez un moment de convivialité et qui vous présenteront les activités paroissiales proposées en cette nouvelle année pastorale.
Des tracts d’inscription seront à votre disposition la semaine prochaine sur les tables au fond de l’église et à l’accueil. Prenez-les pour vous inscrire et surtout inviter personnellement voisins et amis susceptibles d’être heureux de nous rejoindre.



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Offrir une messe ? Pour qui ? Pourquoi ?
À propos des honoraires de messe…


Tous les moments importants de la vie peuvent être l’occasion d’offrir une messe :
Pour les défunts
C’est un acte de foi où nous demandons à Dieu de les accueillir auprès de Lui dans sa gloire. Pace que Jésus a donné sa vie pour tous les hommes, au cours de chaque messe, l’Église prie « pour tous les hommes qui ont quitté cette vie, particulièrement pour … : reçois-les dans ta lumière, auprès de toi ».
En prière d’intercession ou en action de grâce
Pour des proches qui vivent un moment difficile ou pour soi-même (la messe est alors un soutien privilégié pour notre prière d’intercession) ou pour remercier Dieu d’un événement heureux.
« Et maintenant, Seigneur, rappelle-toi tous ceux pour qui nous offrons le sacrifice… les fidèles qui présentent cette offrande…»
Toute messe est sans prix ! Pourquoi un honoraire ?
Pour que l'engagement dans l'intention personnelle confiée à l'Église soit bien concret et personnel, on joint à sa demande d'intention ce que l'on appelle un "honoraire" ou une "offrande de messe", dont le montant est fixé par les évêques (actuellement 15 €).
Ce n'est pas le prix de la messe ! C'est le signe de la participation particulière d'une personne.
Dès les origines, les fidèles ont voulu montrer leur participation à l'Eucharistie par des offrandes en espèces ou en nature. Ces offrandes étaient destinées à assurer les frais du culte et la subsistance des prêtres. C'est l'origine de la pratique des "honoraires de messe". Dieu fait vivre de l’autel son ministre. Aujourd’hui encore, Les honoraires de messe font partie intégrante du traitement des prêtres : « Ne savez-vous pas que les ministres des cultes vivent du culte… » 1 Cor 9, 13-14.

À Notre-Dame de l’Arche d’Alliance, l’intention qui accompagne cet honoraire est annoncé dans la prière eucharistique.
Les intentions de messe sont prises à l’accueil ou auprès des prêtres de la paroisse.


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PARTIR...

       « Partir, c'est mourir un peu» dit-on, c'est vrai mais pour un prêtre partir c'est d'abord rendre grâce
       Je rends grâce au Seigneur pour les baptêmes que j'ai préparés et célébrés.
      Je rends grâce pour l'émerveillement des petits enfants de l'éveil à la foi devant leur découverte du Seigneur.
      Je rends grâce pour les enfants et les jeunes que j'ai rencontrés et qui sont l'avenir de l'Eglise.
      Je rends grâce pour les louvettes et les guides de la XVlème Paris, et pour les nombreuses promesses de servir Dieu, la patrie et l'Europe que j'ai bénies.
       Je rends grâce pour les personnes âgées, les malades, celles qui ont reçu le sacrement des malades pendant l'Eucharistie dominicale, elles m'ont donné de voir Dieu agir en elles.
      Je rends grâce pour la convivialité qui est comme la couleur de la paroisse et tout ce qu'il m'a été donné de vivre avec vous.
      Je rends grâce pour tous ceux avec qui j'ai travaillé: les prêtres dont le Père du Plessix, les séminaristes, la secrétaire paroissiale, les bénévoles, la chorale, les sœurs spiritaines, j'ai vu la foi en actes de service et de dévouement.
      Je rends grâce pour les familles en deuil que j'ai accompagnées et qui m'ont montrée l'espérance et pour des personnes actives de la paroisse qui nous ont quittés pour rejoindre le Père.
      Je rends grâce pour chacun d'entre vous qui avez su m'accueillir et au fil du temps comprendre mon humour qui peut paraître souvent déroutant.
      Je rends grâce pour cette église, j'aime y célébrer l'Eucharistie, le sacrement du pardon et y prier caché derrière l'un des claustras du deuxième étage.
      Partir, c'est également l'occasion de demander pardon à ceux que j'ai pu blesser.
      Nous resterons unis dans la prière et les visites.
      Bien que pour aller à La Ferté sous Jouarre, il faille passer le périphérique, ce n'est quand même pas le bout du monde ...
      Merci pour tout. Et que Dieu nous bénisse!
Père Christian Clavé





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LE CATÉCHISME 2008/2009
Grandes dates à retenir

Le temps de l’éveil à la foi
Pour les 3 à 7ans : l’éveil à la foi a lieu une fois par mois le samedi de 16h00 à 17h30.
Rentrée : samedi 27 septembre à 16h.

Le temps du CP - CE1
CP : voir éveil à la foi
CE1 : mercredi de 10h30 à 11h30

Le temps du catéchisme : CE2 - CM1 - CM2
Mercredi de 10h à 12h

Rentrée du catéchisme
Mercredi 17 septembre à 10h
pour tous les niveaux.
Messe de rentrée le samedi 27 septembre à 18h30.

Inscriptions
mercredis 3 et 10 septembre de 10h00 à 12h00
samedi 6 septembre de 10h00 à 12h00

Rallye –découverte : dimanche 5 octobre

Messe des familles
Samedi à 18h30
messe animée par le groupe de percussions Mini Hosanna.

Accueil des enfants avant le catéchisme
Servane Teyssier d’Orfeuil, animatrice du groupe Mini-hosanna accueille vos enfants de 9h à 10h le mercredi matin pour une initiation à la musique, au chant et aux percussions.

L’aumônerie pour les 6ème et les 5èmes
Catéchèse et préparation à la Profession de Foi
le mardi de 18h00 à 19h30
Rentrée
: mardi 16 septembre à 18h
Inscriptions le mardi 9 septembre à 18h00

Quel que soit son âge, votre enfant sera invité à recevoir les sacrements de la Réconciliation, de l’Eucharistie et de la Confirmation. Il pourra aussi prononcer sa Profession de Foi (Communion Solennelle).
S’il n’est pas baptisé, un groupe peut l’y préparer.

Messe de rentrée de toute la paroisse dimanche 5 octobre à 11h00



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Visite du Pape Benoît XVI à Paris
Message des évêques d’Ile-de-France

Chers Amis
      Le Pape Benoît XVI vient en France du vendredi 12 au lundi 15 septembre 2008. C’est un grand honneur pour notre pays, une grande joie pour nous tous catholiques.
      Avant de se rendre à Lourdes, en cette année jubilaire des 150 ans des apparitions de Marie à Bernadette, le Pape passera deux jours à Paris.
      Au cœur de notre région, nous pourrons le saluer, l'écouter, prier avec lui. Dès le vendredi 12, en fin d'après-midi, nous pourrons nous rassembler sur le trajet de la papamobile sur les quais face à Notre-Dame de Paris. Il sera possible d'y suivre le discours du pape au monde de la culture au Collège des Bernardins, de participer aux vêpres avec les prêtres, diacres, séminaristes, religieux et religieuses réunis dans la cathédrale et de recevoir le message de Benoît XVI aux jeunes à sa sortie de Notre-Dame.
      Dans la matinée du samedi 13, nous nous retrouverons autour du Saint-Père pour une messe solennelle sur l’esplanade des Invalides. Ce sera un grand moment de communion dans la foi. Tous sont invités sans limitation de nombre. Chacun peut venir avec sa paroisse, son mouvement ou individuellement.
Contact : 01 45 49 67 12 et www.papeaparis.org
      Chers amis, préparons-nous à accueillir le Pape.
Nous confions le voyage et ses fruits à votre prière, à celle des communautés religieuses, des malades et des personnes âgées.
      Vous souhaitant de goûter pendant cet été un peu de repos et de paix, nous demandons à Dieu de vous bénir.
André Cardinal VINGT-TROIS, Archevêque de Paris
+ Michel SANTIER, Évêque de Créteil
+ Michel DUBOST, Évêque d’Evry-Corbeil-Essonnes
+ Albert-Marie de MONLÉON, Évêque de Meaux
+ Gérard DAUCOURT, Évêque de Nanterre
+ Jean-Yves RIOCREUX, Évêque de Pontoise + Olivier de BERRANGER, Évêque de Saint-Denis
+ Eric AUMONIER, Évêque de Versailles
+ Patrick LE GAL, Évêque aux Armées



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Neuvaine de prière et d’action de grâce
pour les dix ans de notre paroisse.

Dieu de toute miséricorde, par la décision de notre Evêque, tu nous as appelés à édifier une nouvelle paroisse dans ce quartier de Paris.

Bénis tous ceux qui ont participé à la construction de cette église : nous te rendons grâce aujourd’hui pour leur travail.
Bénis les prêtres et les laïcs qui ont construit notre communauté depuis dix ans : nous te rendons grâce aujourd’hui pour leur apostolat.

Par notre baptême, tu nous associes au Corps du Christ pour qu’il fasse de nous le Temple de Ton Esprit Saint :
Que ce même Esprit soit notre lumière pour que nous entendions l’Evangile dans toute sa vérité.
Qu’il soit notre force pour que nous le mettions en pratique.
Qu’il soit notre consolateur lorsque notre faiblesse nous fait tomber sur le chemin.

Par l’intercession de Notre Dame, Arche d’Alliance, garde nous fidèles à l’Alliance Nouvelle et Eternelle scellée dans le sang de ton Fils. Fais de nous les témoins de ta Sainteté et de ton amour miséricordieux. Que nos vies révèlent ton visage de tendresse à tous ceux qui te cherchent.

Béni sois-tu pour l’œuvre que tu as accomplie ici : donne-nous aujourd’hui encore de travailler aussi longtemps qu’il te plaira à cette vigne que ta bonté a plantée.

Toi qui veux que tous les hommes soient sauvés, donne-nous d’y travailler sous la conduite de Notre Dame, par le Christ Jésus, notre Seigneur. Amen.

Nous vous invitons à réciter cette neuvaine au cours des neuf jours entre la célébration du 20 juin présidée par le Père Emmanuel Schwab et la célébration du 28 juin présidée par Monseigneur Jérôme Beau. Elle sera aussi priée à la fin de chaque messe pendant ces neuf jours.



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ANNÉE SAINT PAUL

       Dispositions pour l’obtention dans le diocèse de Paris des indulgences accordées par le pape Benoît XVI à l’occasion de l’année saint Paul.
      En l’année consacrée à saint Paul, du 28 Juin 2008 au 29 juin 2009, pour le bimillénaire de sa naissance, le pape Benoît XVI accorde des indulgences pour le bien spirituel des fidèles.
      L’indulgence plénière peut être obtenue, pendant cette année saint Paul, par les pèlerins qui se rendront au tombeau de l’apôtre à Rome.
      Le Pape accorde également la faculté d’obtenir l’indulgence plénière dans les Églises locales du monde entier aux fidèles qui feront mémoire de l’apôtre Paul, aux conditions habituelles : une seule fois dans la même journée, être dans une disposition intérieure de conversion, confession sacramentelle le même jour ou depuis peu, communion eucharistique et prière aux intentions du Souverain Pontife :
      Dans le diocèse de Paris, les dispositions du Pape s’appliqueront comme suit :

• lorsque l’on participe à une célébration liturgique ou un exercice de piété en l’honneur de l’Apôtre des nations le jour de l’ouverture de l’Année saint Paul, 28 juin 2008, et le jour de la clôture, le 29 juin 2009, dans toutes les églises et sanctuaires du diocèse de Paris.
• au cours de cette année, l’indulgence pourra être obtenue en participant à un office liturgique ou à un exercice de piété en l’honneur de saint Paul à la cathédrale Notre-Dame des Victoires et dans l’église Saint-Paul-Saint-Louis, aux jours fixés et selon les modalités déterminées en chaque lieu.
• Les fidèles, empêchés par la maladie ou d’autres causes légitimes de se rendre dans les lieux jubilaires, dans les mêmes dispositions de conversion et résolus à remplir les conditions habituelles dès que possible, pourront obtenir l’indulgence plénière à condition de s’unir spirituellement à une célébration jubilaire en l’honneur de saint Paul, en offrant à Dieu leurs prières et leurs souffrances pour l’unité des chrétiens.
André Cardinal Vingt-Trois
Archevêque de Paris



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LES ASSISES POUR LA MISSION

      Les visites pastorales m’ont permis, avec mes conseils, d’avoir une meilleure perception des actions entreprises sur l’ensemble du diocèse. Elles ont aussi fait apparaître certains « vides », des terrains en friche sur lesquels peu d’initiatives significatives ont été entreprises. Enfin, elles ont permis aux différents conseils pastoraux d’exprimer leurs objectifs, les difficultés rencontrées, leur désir de connaître l’expérience des autres et leur attente d’orientations diocésaines d’action. C’est pourquoi je souhaite que nous entamions un travail commun de réflexion. Il va se réaliser selon un processus que nous nommerons « Assises diocésaines pour la mission » et qui sera organisé entre avril 2008 et mars 2009. Douze thèmes d’action se dégagent des visites pastorales ; ils fourniront la matière de ces Assises.

Les objectifs fixés aux Assises sont les suivants :


Rendre grâce pour ce qui a été vécu dans différents lieux du diocèse au cours des années écoulées en évoquant diverses initiatives concernant les douze thèmes retenus.
Faire ressortir les critères de discernement mis en œuvre dans la prise de décision et l’évaluation des actions menées.
Ce qui a été voulu, ce qui a été réalisé, ce qui a marché, ce qui n’a pas marché, pourquoi ?
Dans ces échanges, puiser des idées et des expériences pour relancer l’action de chacune de nos communautés.
Encourager de nouvelles expériences.

Modalités :


Sur chacun des douze thèmes, une cellule de préparation, nommée par le conseil épiscopal, travaillera entre avril et octobre 2008.
A partir du 15 novembre, 12 rencontres thématiques seront organisées. Chaque paroisse ou communauté sera représentée dans les rencontres traitant du thème qui concerne directement les actions qu’elle mène ou celles qu’elle souhaiterait engager. Il en est de même pour les mouvements.
Au terme de ce travail, je promulguerai les orientations missionnaires diocésaines qui seront reprises par les conseils pastoraux avec les vicaires généraux.
Á l’entrée du Triduum pascal, je confie ce travail aux catholiques de Paris. Notre désir à tous est que nous devenions encore davantage témoins de la Bonne Nouvelle dans notre ville. Je compte sur la prière et le soutien des communautés religieuses du diocèse.

+ André cardinal VINGT-TROIS, archevêque de
Paris, Messe Chrismale, mercredi 19 mars 2008



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VOCATIONS

       Jésus ressuscité a confié aux Apôtres le mandat : «Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit» (Mt 28, 19), en leur promettant : «Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde» (Mt 28, 20). L'Église est missionnaire dans sa totalité et en chacun de ses membres. Si, en vertu des sacrements du Baptême et de la Confirmation, tout chrétien est appelé à témoigner et à annoncer l'Évangile, la dimension missionnaire est spécialement et intimement liée à la vocation sacerdotale. (…)
      C'est seulement dans un terrain spirituellement bien cultivé que fleurissent les vocations au sacerdoce ministériel et à la vie consacrée. En effet, les communautés chrétiennes, qui vivent intensément la dimension missionnaire du mystère de l'Église, ne seront jamais portées à se replier sur elles-mêmes. La mission, comme témoignage de l'amour divin, devient particulièrement efficace quand elle est partagée d'une manière communautaire, «afin que le monde croie» (cf. Jn 17, 21). Ce don des vocations, l'Église le demande chaque jour à l'Esprit Saint. Comme à ses débuts, recueillie autour de la Vierge Marie, Reine des Apôtres, la Communauté ecclésiale apprend d'elle à implorer du Seigneur la floraison de nouveaux apôtres qui sachent vivre en eux la foi et l’amour qui sont nécessaires pour la mission.
      Alors que je confie ces réflexions à toutes les Communautés ecclésiales, afin qu'elles se les approprient et surtout qu'elles s'en inspirent pour la prière, j'encourage l'engagement de tous ceux qui agissent avec foi et générosité au service des vocations et de grand cœur j'adresse aux formateurs, aux catéchistes et à tous, spécialement aux jeunes en chemin vocationnel, une particulière Bénédiction Apostolique.

Message du Pape Benoit XVI à l’occasion de la 45ème journée mondiale de prière pour les vocations que nous célébrerons le 13 avril prochain.

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SERMON DE SAINT AUGUSTIN
POUR L'ASCENSION

«Dieu nous a fait régner aux cieux, dans le Christ Jésus»

Aujourd'hui notre Seigneur Jésus Christ monte au ciel ; que notre cœur y monte avec lui.

Écoutons ce que nous dit l'Apôtre : Vous êtes ressuscités, avec le Christ. Recherchez donc les réalités d'en haut : c'est là qu'est le Christ, assis à la droite de Dieu. Le but de votre vie est en haut, et non pas sur la terre. De même que lui est monté, mais sans s'éloigner de nous, de même sommes-nous déjà là-haut avec lui, et pourtant ce qu'il nous a promis ne s'est pas encore réalisé dans notre corps.

Il a déjà été élevé au-dessus des cieux ; cependant il souffre sur la terre toutes les peines que nous ressentons, nous ses membres. Il a rendu témoignage à cette vérité lorsqu'il a crié du haut du ciel : Saul, Saul, pourquoi me persécuter ? Et il avait dit aussi : J'avais faim, et vous avez donné à manger.

Pourquoi ne travaillons-nous pas, nous aussi, sur la terre, de telle sorte que par la foi, l'espérance, la charité, grâce auxquelles nous nous relions à lui, nous reposerions déjà maintenant avec lui, dans le ciel ? Lui, alors qu'il est là-bas, est aussi avec nous ; et nous, alors que nous sommes ici, sommes aussi avec lui. Lui fait cela par sa divinité, sa puissance, son amour ; et nous, si nous ne pouvons pas le faire comme lui par la divinité, nous le pouvons cependant par l'amour, mais en lui.

Lui ne s'est pas éloigné du ciel lorsqu'il en est descendu pour venir vers nous ; et il ne s'est pas éloigné de nous lorsqu'il est monté pour revenir au ciel. Il était là-haut, tout en étant ici-bas ; lui-même en témoigne :Nul n'est monté au ciel, sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme, qui est au ciel.



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LE CHEMIN EST OUVERT

« Esprit du Christ ressuscité, Saint-Esprit,
si nous savions
ce que nous pouvons demander
pour prier comme il faut !
Mais voilà que les balbutiements
de notre prière passent
par le creuset de notre pauvreté,
de notre petite foi .

Alors toi, le Dieu vivant,
tu entres dans notre âme de pauvre,
tu entres dans notre faiblesse
et tu lis dans nos cœurs
nos intentions authentiques.
Et ton Esprit vient au-dedans de nous,
il vient exprimer l’inexprimable
à travers d’humbles paroles,
et des soupirs, et des silences.
Et tu nous dis : « Ne te préoccupe de rien,
ne n’inquiète pas
de ton peu de capacité à prier.
Sache-le, dans ton attente priante,
J’ai déjà ouvert les chemins. »
Frère Roger Schutz



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« La vertu d’espérance : approche biblique et théologique.»

Geneviève COMEAU est religieuse de la communauté des Xavières. De tradition protestante elle a découvert le catholicisme comme jeune adulte. Professeur au Centre Sèvres, elle est directrice du Troisième cycle de Théologie. Pour préparer son doctorat dont la thèse est publiée sous le titre « Juifs et Chrétiens, le nouveau dialogue » (Atelier 2001), Geneviève COMEAU a passé une année d’immersion en milieu juif à New York, au «Jewish Theological Seminary.»
Auteur de plusieurs livres et articles, elle écrit : « la plupart de mes centres d’intérêt concernent la théologie fondamentale :
- comment vivre et réfléchir sa foi dans un monde marqué par le pluralisme religieux ainsi que par l’indifférence ?
- je m’intéresse au dialogue inter-religieux, particulièrement avec le judaïsme, et à ses incidences sur la foi chrétienne,
- la question de la mission fait aussi partie de mes domaines de recherches : vivre la mission sous le signe de la Visitation. »
« Dans l’espérance nous avons été sauvés, dit saint Paul aux Romains et à nous aussi. Selon la foi chrétienne, la « rédemption », le salut, n’est pas un simple donné de fait. La rédemption nous est offerte en ce sens que nous a été donnée l’espérance, une espérance fiable, en vertu de laquelle nous pouvons affronter notre présent… Mais de quel genre d’espérance s’agit-il pour pouvoir justifier l’affirmation selon laquelle, à partir d’elle, et simplement parce qu’elle existe, nous sommes rachetés ? et de quel genre de certitude est-il question ? » Benoît XVI.

Geneviève COMEAU nous aidera à répondre à ces questions…



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DON GRATUIT DE LA SAINTE TRINITÉ

      Dans l'Eucharistie se révèle le dessein d'amour qui guide toute l'histoire du salut (cf. Ep 1, 10; 3, 8-11). En elle, le Deus Trinitas, qui en lui-même est amour (cf. 1 Jn 4, 7-8), s'engage pleinement avec notre condition humaine. Dans le pain et le vin, sous les apparences desquelles le Christ se donne à nous à l'occasion du repas pascal (cf. Lc 22, 14-20; 1 Co 11, 23-26), c'est la vie divine tout entière qui nous rejoint et qui participe à nous sous la forme du Sacrement. Dieu est communion parfaite d'amour entre le Père, le Fils et l'Esprit Saint. Déjà dans la création l'homme est appelé à partager d'une certaine manière le souffle vital de Dieu (cf. Gn 2, 7). Mais c'est dans le Christ mort et ressuscité et dans l'effusion de l'Esprit Saint, donné sans compter (cf. Jn 3, 34), que nous sommes rendus participants de l'intimité divine. Par conséquent, Jésus Christ, qui, « poussé par l'Esprit éternel, (...) s'est offert lui- même à Dieu comme une victime sans tache » (He 9, 14), nous communique dans le don eucharistique la vie divine elle-même. Il s'agit d'un don absolument gratuit, qui répond seulement aux promesses de Dieu, accomplies au-delà de toute mesure. L'Église accueille, célèbre, adore ce don dans une fidèle obéissance. Le « mystère de la foi » est mystère d'amour trinitaire, auquel nous sommes appelés à participer par grâce. Nous devons par conséquent nous aussi nous exclamer avec saint Augustin: « Si tu vois l'amour, tu vois la Trinité».
Benoît XVI
Exhortation apostolique Sacramentum caritatis n°8



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JOURNÉE MONDIALE POUR L’ÉGLISE DE CHINE

       Vierge très sainte, Mère du Verbe incarné et notre Mère, vénérée dans le sanctuaire de Sheshan sous le vocable d’«Aide des Chrétiens», toi vers qui toute l’Église qui est en Chine regarde avec une profonde affection, nous venons aujourd’hui devant toi pour implorer ta protection.
      Tourne ton regard vers le peuple de Dieu et guide-le avec une sollicitude maternelle sur les chemins de la vérité et de l’amour, afin qu’il soit en toute circonstance un ferment de cohabitation harmonieuse entre tous les citoyens. Par ton «oui» docile prononcé à Nazareth, tu as permis au Fils éternel de Dieu de prendre chair dans ton sein virginal et d’engager ainsi dans l’histoire l’œuvre de la Rédemption, à laquelle tu as coopéré par la suite avec un dévouement empressé, acceptant que l’épée de douleur transperce ton âme, jusqu’à l’heure suprême de la Croix, quand, sur le Calvaire, tu restas debout auprès de ton Fils, qui mourait pour que l’homme vive. Depuis lors, tu es devenue, de manière nouvelle, Mère de tous ceux qui accueillent dans la foi ton Fils Jésus et qui acceptent de le suivre en prenant sa Croix sur leurs épaules. Mère de l’espérance, qui, dans l’obscurité du Samedi-Saint, avec une confiance inébranlable, est allée au devant du matin de Pâques, donne à tes fils la capacité de discerner en toute situation, même la plus obscure, les signes de la présence aimante de Dieu.
      Notre-Dame de Sheshan, soutiens l’engagement de tous ceux qui, en Chine, au milieu des difficultés quotidiennes, continuent à croire, à espérer, à aimer, afin qu’ils ne craignent jamais de parler de Jésus au monde et du monde à Jésus. Dans la statue qui domine le Sanctuaire, tu élèves ton Fils, le présentant au monde avec les bras grands ouverts en un geste d’amour.
      Aide les catholiques à être toujours des témoins crédibles de cet amour, les maintenant unis au roc qui est Pierre, sur lequel est construite l’Église. Mère de la Chine et de l’Asie, prie pour nous maintenant et toujours. Amen

Benoît XVI

      Cette journée est l’occasion de nous souvenir du Père Joseph Li Qiang qui a passé trois ans avec nous. Il est aujourd’hui au service des séminaristes de son diocèse auxquels il enseigne la théologie spirituelle. Tous les quinze jours, Père Joseph doit se présenter à la police et suivre un cours sur le communisme. Son évêque est toujours sous surveillance et ne peut circuler librement dans son diocèse. Père Joseph se porte bien et ne nous oublie pas.



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L’EGLISE EN CHINE

Patience et longueur de temps…

Un point commun entre l’Eglise et la Chine est le nombre des années ! Nos amis chinois sont, à juste titre, très fiers de leur histoire, de leur passé, de leur culture et le Pape Benoît XVI dans sa lettre aux catholiques de Chine a rappelé la beauté de cette civilisation en parlant de la « noble nation chinoise ». Depuis 12 siècles l’Evangile est annoncé en Chine (stèle de Xian dont une copie se trouve aux MEP). Notre Eglise connaît aujourd’hui une croissance exceptionnelle et paradoxale : d’une part la communauté grandit malgré des difficultés qui, à vue humaine, constituent un frein à sa croissance, d’autre part l’Evangile intéresse de nombreux universitaires chinois appelés « les Chrétiens culturels ».

Le temps de la persécution : 1949-1976

A) 1949-1966 : Peu après la proclamation de la République Populaire de Chine, le gouvernement a expulsé le nonce apostolique, Mgr Riberi, et les missionnaires étrangers. En 1954 c’était chose faite et dès les années 1960 deux institutions ont été créées pour contrôler l’Eglise et la couper de Rome, de l’Eglise universelle.

1/ Le Bureau des Affaires Religieuses est présent à tous les échelons de l’organisation territoriale de la Chine. Il est divisé en sections qui supervisent toutes les religions. L’une de ces sections s’occupe notamment des nominations d’évêques qui se font aujourd’hui après une élection dans le cadre du diocèse.

2/ L’Association patriotique des catholiques de Chine repose sur trois principes d’autonomie :
- autonomie doctrinale (pas de documents ou de missionnaires étrangers)
- autonomie financière (pas d’aide venant de l’étranger)
- autonomie gouvernementale (pas de nominations par Rome)

B) 1966-1976 : La Révolution culturelle est une période de folie meurtrière qui a pour équivalent la Terreur sous la Révolution Française. Tous les lieux de culte de toutes les religions sont fermés et toute vie religieuse officielle disparaît.

Ouverture et changements : de 1976 à aujourd’hui

1976, Mort de Mao, période d’incertitude politique puis prise du pouvoir par Deng Xiao Ping qui, après l’arrestation de la bande des quatre, va conduire la Chine sur la voie de la réforme. Le «socialisme à la chinoise » qui adopte l’économie de marché assure une croissance à deux chiffres et une amélioration du niveau de vie de la population. Aujourd’hui les effets négatifs de cette politique se font sentir et des milliers de manifestations ont lieu chaque année en Chine.
Pour notre Eglise, la politique de réforme et d’autonomie de Deng Xiao Ping s’est traduite par la libération de nombreux prêtres, religieuses et évêques enfermés dans des prisons ou des camps de travail ainsi que par l’envoi de séminaristes et de prêtres pour étudier en Europe ou aux Etats-Unis. Des prêtres étrangers ont pu entrer en Chine avec des statuts différents. L’église de Chine est entrée dans une phase de croissance sous contrôle gouvernemental.

Aujourd’hui…en plein remous…

Arrestations de prêtres et d’évêques, destructions d’églises, articles de journalistes parlant de deux églises, l’une clandestine, l’autre officielle ou patriotique. Toutes ces nouvelles donnent un aperçu bien pessimiste de notre Eglise catholique en Chine. La réalité est plus nuancée que cette vue manichéenne des choses !

Tout d’abord, il n’y a pas deux églises en Chine mais une seule, le Pape Benoît XVI l’a rappelé dans sa récente lettre qui fait le point avec beaucoup de clarté sur les divisions de notre Eglise en Chine et dénonce leur origine politique. Le saint Père distingue trois catégories d’évêques :
- les évêques clandestins reconnus par Rome qui ont choisi de se cacher pour échapper au contrôle du Bureau des Affaires Religieuses et pour préserver leur liberté.
- les évêques officiels (nommés par le Bureau des Affaires Religieuses après une procédure d’élection plus ou moins transparente) qui sont reconnus par le Saint Siège.
- les évêques officiels qui n’ont pas demandé ou obtenu leur reconnaissance par Rome.

Sur une centaine d’évêques pour tout le pays, 80% ou un peu plus sont aujourd’hui en communion avec Rome. Le drame est que ces évêques en communion avec Rome ne sont pas toujours en communion entre eux. La Conférence Episcopale officielle qui rassemble tous les évêques officiels (une soixantaine) n’est pas reconnue par le Pape. Dans les années 80, une Conférence Episcopale clandestine s’est réunie, mais très rapidement, ses membres ont été arrêtés et aujourd’hui elle n’existe plus. Dans sa lettre, le Pape invite les catholiques de Chine à la réconciliation. Malgré ces divisions qui sont la conséquence de la politique religieuse chinoise, la vitalité de l’Eglise en Chine est une réalité. Depuis les années 80, plus de 5000 bâtiments d’Eglise ont été construits ou restaurés. Les églises sont pleines à tel point qu’il faut disposer d’un ticket d’entrée pour participer aux célébrations de Noël. Les vocations, féminines et masculines, sont en diminution depuis cinq ans mais l’effectif des séminaristes et novices est néanmoins impressionnant, le nombre des catéchumènes l’est aussi. Des faiblesses importantes existent :
- la division entre communautés clandestines et officielles
- l’insuffisance de la formation des jeunes prêtres et religieuses ainsi que celle des catéchumènes.

L’Eglise en Chine vit sous surveillance lorsqu’elle est reconnue par le gouvernement et, lorsqu’elle ne l’est pas, ses membres s’exposent aux arrestations et à la prison. Aujourd’hui plusieurs prêtres et évêques sont privés de liberté.


Les grands défis pour l’Eglise

- La réconciliation entre catholiques chinois
- La formation des prêtres, religieuses et catéchumènes
- La reconnaissance des évêques clandestins par le gouvernement chinois
- La libération des évêques, prêtres et religieuses emprisonnés
- La nomination des évêques
- L’établissement de relations entre le Vatican et le gouvernement chinois


Le gouvernement chinois pratique une politique d’ouverture économique qui porte des fruits dans le domaine de la croissance et permet l’augmentation des réserves financières du pays, mais depuis plusieurs années on observe un raidissement dans l’attitude des gouvernants :
- 6 février 2000 : ordination plus ou moins forcée de 5 évêques à Pékin le jour même où le pape consacrait 12 évêques à Rome.
- Après la canonisation de 120 martyrs de Chine le 1er octobre 2000 (fête de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus mais aussi fête nationale en Chine) : vives réactions du gouvernement chinois et commentaires très critiques dans le journal « Le Quotidien du Peuple » sur Saint Auguste Chapdelaine, missionnaire MEP canonisé par le pape.
- 2005 : la consécration de l’évêque auxiliaire de Shanghai, Mgr Joseph Xing, s’est faite avec l’accord de Rome et une nomination par la Conférence Episcopale chinoise.
- 2006 : consécration de 3 évêques, sans l’accord de Rome dans les provinces de l’Anhui, du Jiangsu et du Yunnan.
- 2007 : consécration du nouvel évêque de Pékin, Mgr. Li Shan, avec l’accord de Rome.
- Fin 2007 : 4 autres évêques reconnus par Rome ont également été consacrés (Mgr. Xiao Zejiang, évêque coadjuteur de Guiyang, Mgr. Lu Shou Wang à Yichang, Mgr. Gan Jun Qiu à Canton et Mgr. Li Jing, coadjuteur de Ningxia) mais le gouvernement chinois a tout fait pour que, pendant la consécration, il ne soit pas fait mention de la reconnaissance de ces évêques par Rome.




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Compte rendu du conseil pastoral
du 12 septembre 2007

      Les membres du Conseil pastoral sont : Dominique et Edwige CANH, Fernand DARBLADE, Marie des Neiges de l’EPREVIER, Brigitte et Alain GUILHAUME, Laura et Laurent JUSSEAUME, Pascale POCH, Agnès de SORAS, PP CLAVE et VIVARES. Photo(cliquer)
Un tableau avec les photos des membres sera affiché dans l’église dans la semaine.
      Le conseil pastoral s’est réuni le mercredi 12 septembre au soir pour préparer l’année pastorale qui sera marquée par le 10ème anniversaire de la création de la paroisse. Cet anniversaire sera célébré les 28 et 29 juin 2008 et présidé par Mgr André Vingt Trois, archevêque de Paris.
      D’ici là, Mgr Beau, évêque auxiliaire de Paris, plus spécialement en charge du 15ème arrondissement, fera une visite pastorale au cours de ce quatrième trimestre. Pour préparer cette visite, le Conseil lui a proposé de participer à un certain nombre d’activités typiques de notre vie paroissiale. Nous attendons sa réponse en fonction de ses disponibilités et dès que nous le saurons, sa présence sera annoncée dans la feuille paroissiale.
      Des groupes de travail ont été constitués pour réfléchir à la préparation des grands moments de l’année et pour de nouvelles initiatives proposées à la communauté. L’année sera marquée par trois grandes étapes correspondantes aux trois trimestres de l’année, chaque trimestre étant axé sur l’une des trois vertus théologales : Foi, Charité et Espérance. Le Conseil préparera chacune de ces étapes en petit groupe.
      De même ont été abordées les questions sur le forum des associations le 15 septembre et l’accueil des nouveaux arrivants lors du déjeuner du 7 octobre.

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CHERCHER DIEU EN TOUTES CHOSES

       Chercher, et chercher encore. Sans fin. Chaque jour. Jour après jour. Aujourd’hui. Hier. Demain. Maintenant. Ici. En cet instant reçu. Reçu parce que donné. Et voilà que tout change. Le temps est donné. Il est offert. Il est le lieu de ce chercher qui ne se satisfait d’aucun trouvé.
      Pas d’espace privilégié pour ce chercher. Tout. Absolument tout est lieu de ce désir ardent, le plus souvent éteint. Chaque rencontre, chaque moment relance le désir de la quête. Etre là avec un autre humain, vivre le silence, déchiffrer un texte, balayer un couloir, laver du linge, prendre un repas, tous ces gestes, et tous les autres, sont habités par ce désir. Rien n’y échappe, sinon celui qui désire et qui souvent se laisse tomber dans le sommeil.
      En toutes choses, veiller, patienter, désirer, reconnaître, découvrir, se réjouir, continuer. Il n’est jamais là, parce que je ne suis jamais complètement là. Chercher, c’est reconnaître ce léger décalage, cette absence à moi-même qui conduit à ne pas être là lorsqu’il est là, et à le reconnaître lorsqu’il est déjà parti, quelques pas plus loin, vers un autre, des autres. Il n’y a là nul regret, mais bien reconnaissance amoureuse que l’amant véritable me précède toujours un peu, qu’il sait atteindre au plus intime et plus vivant lors même que je refuse.
      Le chercher en toutes choses, lui, lui seul, c’est découvrir que je cherche beaucoup d’autres que lui. Il ravive mon désir de son passage plus que de sa présence, car sa présence dirait ma fin. Il est en transhumance parmi nous, il ne nous convoque pas à nous arrêter mais bien à marcher, portés par le secret désir de sa venue pour tous. Le chercher en toutes choses, c’est ne jamais le garder pour soi, mais bien le reconnaître quand il passe, et le désigner, à pointer notre doigt vers lui lorsqu’il nous est demandé qui nous sommes. Le chercher en toutes choses, c’est le découvrir toujours plus comme promesse de vie, de cette vie vraie qui ne retient rien de ce qui la nourrit, qui ne se fige pas sur des poses bien établies.
      Le chercher en toutes choses, c’est de plus en plus le tutoyer, te tutoyer, devenir partenaire d’une relation sans fin renouée. Te chercher et t’apprivoiser, me laisser chercher et apprivoiser, être relancé vers les humains qui déjà t’ont accueilli tant leur désir est grand d’une paix maintenant si absente.
      Te chercher en toutes choses, c’est me laisser atteindre par toutes choses, par tout autrui, le plus proche et le plus lointain. Tout ce qui advient est espace et temps pour t’accueillir.
      Te chercher en toutes choses, c’est réentendre dans les situations les plus inhumaines les mots que tu as déposés en notre terre pour laisser germer une espérance folle.
      …Te chercher en toutes choses, c’est éprouver que la plupart ne te cherchent pas, qu’ils n’ont nul intérêt pour cette quête, qu’ils sont occupés ailleurs. Partager cet ailleurs, l’entendre, le découvrir, c’est découvrir d’autres manières de vivre, de penser, d’aimer, de croire. Te chercher là, c’est me laisser dérouter, suivre des voies nouvelles, parcourir ces chemins inconnus parce qu’ignorés. Te chercher, c’est vivre le labeur humain qui désire que l’homme soit un peu plus homme, c’est partager le désir de briser la violence permanente qui ne cesse de déchirer le corps de l’humanité, à coté de moi, en moi, très loin de moi, partout, depuis toujours. C’est alors découvrir secrètement, dans la veille amoureuse, que tu as connu cette violence, que tu t’y es exposé, et qu’en ce lieu repose une nouvelle à accueillir jour après jour.
      Te chercher en toutes choses, c’est lentement laisser éclairer mes pas et ceux de tous par cette lumière qui ne vient pas de nos efforts tenaces et acharnés, qui vient d’un lieu que nous n’avons pas créé, où tu nous invites silencieusement.
      Te chercher en toutes choses, c’est découvrir ta manière de venir vers nous en nous conduisant là où tu as tout dit, ce tombeau vide où l’ombre portée de la croix que ton corps a brûlée de son passage laisse résonner sur notre terre l’espérance folle d’une promesse chaque jour redonnée.
      En toutes choses, te chercher, en toutes choses, te désirer, en toutes choses, t’espérer. C’est sans fin. C’est aujourd’hui. Ce sera demain, puis après-demain, et après-après-demain. C’est toujours maintenant, jusqu’à la fin.

Gérard BAILHACHE
Extrait de la revue «Etudes » janvier 2003, page 97




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Une carte de vœux de l’Abbé Pierre

       Il y a quelques années, l’Abbé Pierre envoyait à ses amis cette prière comme carte de vœux :


« Seigneur, fais que chacun de nous
nous sachions assez donner
et encore plus nous donner,
inlassable, jusqu’à ta rencontre.
Fais que cette année
soit celle d’une année sacrée,
Ta guerre,
la guerre à la misère
notre commun méfait.
Viens, Seigneur, viens !
Du dedans de nos cœurs,
aide-nous à vaincre dans ce combat.
Et fais que nous sachions aimer,
- et ne plus nous moquer. »




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Pourquoi dire le Rosaire ?

« Le Rosaire est ma prière préférée. C’est une prière merveilleuse. Merveilleuse de simplicité et de profondeur. Dans cette prière nous répétons de multiples fois les paroles de l’Archange et d’Elisabeth à la Vierge Marie. Toute l’Eglise s’associe à ces paroles. Cette prière si simple et si riche, de tout cœur, je vous exhorte à la réciter. »
(Jean-Paul II, angélus du 29.10.78)

« Chers frères et sœurs, pour vivre d’une façon vraiment chrétienne, il faut d’abord que vous soyez animés du dedans par l’Esprit de Dieu ; et je voudrais pour cela que vous vous tourniez davantage encore vers la Vierge Marie, votre Mère, la Mère de l’Eglise. Qui, mieux que Marie, a vécu une vie simple en la sanctifiant ? Qui, mieux que Marie, a accompagné Jésus dans toute sa vie, joyeuse, souffrante et glorieuse, est entrée dans l’intimité de ses sentiments filiaux pour le Père, fraternels pour les autres ? Qui, mieux que Marie, associée maintenant à la gloire de son Fils, peut intervenir en notre faveur ? Elle doit maintenant accompagner votre vie. Nous allons lui confier cette vie. L’Eglise nous propose pour cela une prière toute simple, le Rosaire, le chapelet, qui peut calmement s’échelonner au rythme de nos journées. Le Rosaire, lentement récité et médité, en famille, en communauté, personnellement, vous fera entrer peu à peu dans les sentiments du Christ et de sa Mère, en évoquant tous les événements qui sont la clef de notre salut. Au gré des Ave Maria, vous contemplerez le mystère de l’Incarnation du Christ, la Rédemption du Christ, et aussi le but vers lequel nous tendons, dans la lumière et le repos de Dieu. Avec Marie, vous ouvrirez votre âme à l’Esprit Saint, pour qu’Il inspire toutes les grandes tâches qui vous attendent. Que Marie soit votre guide et votre soutien. »
(Jean-Paul II, 6 mai 1980)



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CREDO DE SAINT ATHANASE
(EXTRAITS)

[…] Voici la foi catholique : nous vénérons un Dieu dans la Trinité et la Trinité dans l'Unité, sans confondre les Personnes ni diviser la substance :
autre est en effet la Personne du Père, autre celle du Fils, autre celle du Saint-Esprit ;
mais une est la divinité du Père, du Fils et du Saint-Esprit, égale la gloire, coéternelle la majesté.
Comme est le Père, tel est le Fils, tel est aussi le Saint-Esprit : incréé est le Père, incréé le Fils, incréé le Saint-Esprit ;
infini est le Père, infini le Fils, infini le Saint-Esprit ;
éternel est le Père, éternel le Fils, éternel le Saint-Esprit ;
et cependant, ils ne sont pas trois éternels, mais un éternel ;
tout comme ils ne sont pas trois incréés, ni trois infinis, mais un incréé et un infini.
De même, tout-puissant est le Père, tout-puissant le Fils, tout-puissant le Saint-Esprit ; et cependant ils ne sont pas trois tout-puissants, mais un tout-puissant.
Ainsi le Père est Dieu, le Fils est Dieu, le Saint-Esprit est Dieu ; et cependant ils ne sont pas trois Dieux, mais un Dieu.
Ainsi le Père est Seigneur, le Fils est Seigneur, le Saint-Esprit est Seigneur ; et cependant ils ne sont pas trois Seigneurs, mais un Seigneur.[…]
Le Père n'a été fait par personne et il n'est ni créé ni engendré ;
le Fils n'est issu que du Père, il n'est ni fait, ni créé, mais engendré ;
le Saint-Esprit vient du Père et du Fils, il n'est ni fait, ni créé, ni engendré, mais il procède. […]
Dans cette Trinité il n'est rien qui ne soit avant ou après,
rien qui ne soit plus grand ou plus petit,
mais les Personnes sont toutes trois également éternelles et semblablement égales.
Mais il est nécessaire au salut éternel de croire fidèlement aussi à l'incarnation de notre Seigneur Jésus-Christ. Voici la foi orthodoxe : nous croyons et nous confessons que notre Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, est Dieu et homme. Il est Dieu, de la substance du Père, engendré avant les siècles, et il est homme, de la substance de sa mère, né dans le temps ; Dieu parfait, homme parfait. […] Bien qu'il soit Dieu et homme, il n'y a pas cependant deux Christ, mais un Christ ; un, non parce que la divinité a été transformée en la chair, mais parce que l'humanité a été assumée en Dieu ; un absolument, non par un mélange de substance, mais par l'unité de la personne. A sa venue, tous les hommes ressusciteront avec leurs corps et rendront compte de leurs propres actes : ceux qui ont bien agi iront dans la vie éternelle, ceux qui ont mal agi, au feu éternel.
Telle est la foi catholique.


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La messe,
action par excellence

      Nous ne sommes pas à la messe pour nous satisfaire, pour nous consoler avec un « petit Bon Dieu » à notre mesure, et pour l’emporter en nous comme un viatique nous concernant exclusivement, nous ne sommes pas là pour nous sentir les privilégiés dans un royaume limité à nous-mêmes ; nous sommes là pour tous, avec tous et au nom de tous et, sans cette communion universelle, il n’y a pas d’eucharistie.
      La consécration, en effet, serait invalide et impossible sans ce rassemblement universel parce que, justement, elle ne peut s’accomplir que dans la communauté, par la communauté et pour la communauté.
      Le prêtre n’est pas un magicien, un sorcier qui aurait le pouvoir de lier Dieu à une parole magique, le prêtre est la voix de la communauté rassemblée, la voix du corps mystique, un corps parfaitement humain et universellement solidaire, et qui appelle sa Tête, son Chef, Jésus-Christ, qui est en prise sur son corps justement parce qu’en lui il n’y a pas de lacune, parce que personne n’en est exclu et que tout le monde est virtuellement présent.
      Communier, c’est donc d’abord communier à l’humanité et à l’univers entiers, c’est opérer cet immense rassemblement de l’histoire depuis ses origines jusqu’à sa consommation : tous les personnages de l’histoire redeviennent contemporains, et il n’y en a pas un qui ne puisse trouver dans la messe, dans la liturgie, son accomplissement peut-être définitif.
      Il y a une quantité d’êtres qui meurent sans que leur évolution soit achevée, et qui trouvent, sans doute, à chaque célébration de la messe, si elle est vécue, leur point d’insertion dans la Vision – si l’on peut appeler vision l’éternité -, en tout cas ils trouvent dans la messe leur point d’insertion dans cette fusion, dans cette identification avec le Dieu qu’ils portaient en eux mais qu’ils ne connaissaient pas encore parce qu’ils ne lui étaient pas suffisamment présents.
      Et la messe, vue sous cet aspect, est donc un événement merveilleux : c’est l’Action par excellence, à condition justement qu’elle ait cet aspect si humain parce qu’universel sans lequel elle est même inconcevable.
      Nous n’allons pas à la messe pour nous, mais pour les autres et avec eux. Nous ne communions pas pour nous mais pour les autres et avec eux. Nous sommes la voix et l’appel de chacun, nous sommes la respiration des agonisants, l’espoir des mourants, le soulagement des malades, la présence de toutes les solitudes, l’action de grâces de toutes les joies, le secours de toutes les tentations, nous sommes le sacrement d’amour pour tous ceux qui ont faim et soif d’amour.
Maurice ZUNDEL
(Extrait de « Un autre regard sur l’Eucharistie »).



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Prière pour les vocations

Béni sois-tu, Seigneur, pour Samuel.
Tout jeune, il a pu entendre et accueillir ton appel.
Béni sois-tu pour Marie,
Mère et modèle de toutes les vocations.
Jour après jour, elle a dit oui.

Béni sois-tu pour la foi de Pierre,
L’ardeur de Paul et l’amour de Jean.
Béni sois- tu pour les apôtres d’hier et d’aujourd’hui
et pour les saints qui nous ont précédés
sur le chemin de la foi.

Béni sois-tu pour la diversité de tes dons,
pour les vocations apostoliques et monastiques,
missionnaires et contemplatives.
Elles sont nécessaires à la vitalité de l’Eglise.

Béni sois-tu pour ces couples séduits par ton Évangile.
Ils cherchent à témoigner d’un amour fort et durable
au milieu d’un monde inquiet et un peu triste.

Béni sois-tu pour les diacres permanents.
Ils nous rappellent que toute mission est un service.

Béni sois-tu pour les Prêtres.
Tu les as choisis, tu les as consacrés
et tu les donnes aux communautés chrétiennes.
Veilleurs et éveilleurs, ils cherchent
A ce que toute la mission de l’Église soit accomplie.
Ils proclament ta Parole et partagent ton Pain.
Ils offrent ton Pardon et rassemblent ton Peuple.
Que ton Esprit les éclaire et les fortifie
pour qu’ils soient, chaque jour,
des pasteurs selon ton cœur.

Béni sois-tu pour les séminaristes
et tous les jeunes en formation.
Garde les dans l’action de grâce,
dans une joyeuse persévérance
et dans une humble fidélité.

Seigneur, entends notre prière.
Rends nous plus lumineux,
plus joyeux et plus enthousiastes.
Alors de nombreux jeunes
accueilleront ton appel à tout quitter pour te suivre.
Et pour que ton Règne vienne, ils s’engageront
dans une vie qui te soit entièrement consacrée.

Mgr A. HOUSSIAU




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LES GROUPES ÉVANGILES

Régulièrement, des paroissiens se réunissent, par petits groupes, chez l’habitant, pendant une heure.

Après avoir prié l’Esprit Saint pour qu’Il les éclaire, ils lisent ensemble le texte de l’Évangile du dimanche et partagent leurs réflexions, aidés d’un questionnaire préparé par une paroissienne.

Ces rencontres permettent de mieux connaître Jésus-Christ, sa vie, son enseignement et de découvrir comment l’Évangile est proche de nos préoccupations quotidiennes.

Quatre groupes reprennent leurs réunions en ce début d’année. Vous pouvez les contacter directement.

Claire-Edith 01 42 50 94 30
Réunions au 15 rue Labrouste un jeudi sur deux à 20h30.

Annette 01 48 42 06 05
Réunions au 5 place d’Alleray tous les vendredis à 17h30.

Paul 01 42 50 60 97
Réunions au 85 rue Dutot tous les vendredis à 17h30.

Marie-Christine 01 56 23 20 22
Réunions au 40 rue d’Alleray tous les vendredis à 15h00.

Il est possible de former de nouveaux groupes à de nouveaux horaires.
Contact : Marie-Paule LAZURE au bureau d’accueil le vendredi de 14h30 à 16h30.

«Heureux ceux qui écoutent la Parole de Dieu et qui la gardent»



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DONS ET LEGS

      Beaucoup de paroissiens se trouvent dans la même situation que moi : célibataires ou mariés sans enfants et donc sans héritiers directs. Heureusement, pour beaucoup d’entre nous, le Seigneur nous a fait la grâce de pouvoir être entourés de neveux, nièces, filleuls ou cousins auxquels nous souhaitons léguer les biens que nous auront pu acquérir ou simplement avoir nous mêmes hérités.
      Les récentes modifications du droit des successions n’ont cependant que très peu allégé les droits de succession entre relatifs non directs. Ainsi, lorsqu’un oncle souhaite léguer à son neveu ses biens, le neveu doit acquitter un taux d’imposition de 55 % si c’est un neveu « de sang », 60 % si c’est un neveu par alliance.
      Peu de chrétiens savent que l’Eglise n’est pas soumise aux droits de succession et qu’elle peut toucher une partie des héritages sans qu’aucun des ayants droit ne soit lésé..
      Prenons un exemple : je lègue 100 € à mon filleul. Il touchera 40 € car il devra acquitter 60 € de frais de succession. Si maintenant je lègue 100 € à la paroisse, en demandant à celle ci que 40 € soient légués à mon neveu, la paroisse touchera 100 € sans payer de droits, donnera 40 € à mon filleul et acquittera 60 % des frais sur les 40 € versés à mon filleul, soient 24 €. En définitive, mon filleul touchera 40 €, ce qu’il aurait de toute façon reçu, et la paroisse touchera 60 € - 24 €, soit 36 €.
Beaucoup d’héritages se retrouvent ainsi dans les caisses de l’Etat alors qu’ils pourraient aider l’Eglise à vivre. Nous mettons un point d’honneur à ce qu’aucun des héritiers désignés ne soit lésé. Chacun touchera exactement ce qu’il aurait dû toucher. Mais nous pouvons récupérer une partie de ce qui revient à l’Etat. Merci d’y réfléchir et n’hésitez pas à venir m’en parler.
      Il n’est jamais trop tôt pour y penser … je n’ai pas encore 40 ans !
Père Pierre Vivarès



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CONSEIL PASTORAL PAROISSIAL
DU 21 NOVEMBRE 2007

Noël
La crèche sera réalisée pour le 15 décembre dans un esprit de simplicité et accessible aux enfants.
Éventualité d’acquérir d’autres personnages.
Les horaires des messes de Noël sont définis.

Le Père Bosco désire partir en Inde pour les vacances de Noël : le conseil décide que la paroisse participera à l’achat de son billet d’avion pour le remercier de sa présence.

Dîners paroissiaux
Comme chaque année, trois dîners seront proposés aux paroissiens.
19 janvier à 19h30 : Le dîner sera pris entièrement en charge par les jeunes professionnels et sera servi par les scouts d’Europe
26 janvier à 19h30 : Préparation par un groupe de paroissiens et servi par les guides d’Europe.
2 février à 19h30 : préparation et service par un groupe de paroissiens.

Festival de la Charité du 28 janvier au 5 février
À l’initiative du Diocèse de Paris, les paroisses sont invitées à rendre visibles toutes les actions caritatives, paroissiales ou non, auxquelles participent leurs paroissiens.
Chacun sera invité à faire connaître ce qu’il fait, comment, où, pourquoi et avec qui.
Ces informations seront collectées, des panneaux réalisés et une exposition aura lieu au baptistère.

Carême :
L’Ordre de Malte propose une projection le soir du mercredi des Cendres (6 février 2008), suivie d’un bol de riz.

La paroisse envisage de participer financièrement à la réparation du clocher de la seule autre paroisse dans le monde portant le nom de Notre Dame de l’Arche d’Alliance à Kiryat Yearim (Israël).



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LE TEMPS ORDINAIRE

On nomme aussi le Temps ordinaire parfois "Temps de l'Église". Il se déploie à partir de la fin du temps de Noël (le baptême du Seigneur) au début du Carême. (mercredi des Cendres) et reprend de la Pentecôte à la fin de l'année liturgique. Ce temps liturgique très long est une sorte de retour au quotidien. Attention toutefois! Non pas un quotidien rendu à sa banalité, mais un quotidien redécouvert et renouvelé. Durant cette période l'Église continue à célébrer, dimanche après dimanche, le mystère de la mort et de la résurrection du Christ.

Du côté de la liturgie

Pendant le Temps Ordinaire, la liturgie met en valeur la vie ordinaire si peu valorisée par ailleurs. L'année liturgique qui comprend des temps forts (Noël, Carême, Pâques ... ) nous rappelle et nous rend présents les grands Mystères, c'est-à-dire les grandes interventions de Dieu par Jésus Christ dans l'Esprit Saint pour le salut et la vie du monde.
Si tout est réalisé du côté du Christ en qui le Père a accompli son dessein de salut et par qui il a envoyé son Esprit Saint en même temps ces célébrations des Mystères du salut nous disent que la Vie éternelle, dont ils sont la source, doit être reçue par les hommes. Dieu nous invite donc à "être grand dans les petites choses pour pouvoir être grand dans les grandes." (Saint François-Xavier).
Le Temps Ordinaire, c'est le temps de l'accueil du salut dans notre vie et notre histoire, le temps où l'Esprit Saint nous apporte et intériorise en nous la vérité, la vie, l'amour, la liberté, la sainteté du Christ et fait de nous l'Église en marche. Dans l'année liturgique, le Temps Ordinaire n'est donc pas un temps mineur.
Ce temps liturgique nous révèle la valeur de la vie ordinaire aux yeux de Dieu. Il nous dit que Dieu a voulu et réalisé les Mystères du salut par amour pour l'homme ordinaire et que celui-ci a à les recevoir et les vivre dans sa vie ordinaire et au sein de ses relations ordinaires. L'humilité de Dieu se manifeste non seulement dans le fait que son Fils a pris les chemins de pauvreté pour sauver le monde, mais aussi en ce qu'il a aimé les hommes dans leur vie ordinaire, qu'il a sauvé le temps ordinaire, qu'il a sanctifié les hommes dans leur réalité la plus ordinaire. Pour aimer Dieu, pour devenir des saints, pour être témoins du salut, il n'est pas nécessaire de faire des choses extraordinaires. Il faut vivre dans l'Esprit Saint tous les aspects de la vie ordinaire.



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LE SACREMENT DES MALADES

L’Évangile est plein de ces gestes de guérison opérés par Jésus : « Les aveugles et les boiteux marchent, les lépreux sont guéris et les sourds entendent,… la Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres. »
      C’est une dimension essentielle du salut apporté par le Christ : il n’est pas venu sauver seulement nos âmes du pêché mais aussi nos corps de l’emprise du mal. Et ce salut, qui est indissociablement celui de l’âme et du corps, ne s’adresse pas seulement aux contemporains du Christ, mais à tous les hommes de tous les lieux et de tous les temps. C’est pourquoi le Christ a voulu que ses gestes sauveurs se prolongent jusqu’aux extrémités du monde et de l’histoire par les gestes, sauveurs eux aussi, de ses disciples : ce sont les sacrements. Après sa résurrection, Jésus dit à ses disciples : « Par mon Nom, ceux qui auront cru... imposeront les mains aux malades et ceux-ci seront guéris » (Mc 16,17-18). Le sacrement des malades est une part essentielle de la grâce, c’est-à-dire de la Vie divine que Jésus nous communique à travers son Eglise. Dès les temps apostoliques, outre le geste d’imposition des mains, l’Eglise a exprimé ce sacrement par le geste symbolique de l’onction : « Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les presbytres de l’Eglise et qu’ils prient sur lui après l’avoir oint d’huile au Nom du Seigneur » (Jc.5,14 ).
      La grâce propre de ce sacrement sera le soulagement du malade dans sa souffrance, pouvant éventuellement aller jusqu’à sa guérison. Plus profondément, cette grâce consistera pour le malade à savoir qu’il ne souffre pas seul, mais que le Christ souffre avec lui et près de lui.
      L’onction des malades consacre en quelque sorte l’état de maladie ou de vieillesse comme source de grâce pour soi et pour les autres.

Le sacrement des malades sera célébré le dimanche 10 février à 11h00 pour tous ceux qui en auront fait la demande auprès du Père Christian Clavé ou à l’accueil.

Réunion de préparation, le mardi 5 février à 15h00.


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Carême 2008

Cette année nous sortons à peine du temps de Noël pour entrer dans le Carême. A l’occasion je vous rappelle comment se calcule la date de Pâques dans l’Eglise catholique : elle est fixée au dimanche qui suit la pleine lune qui suit le solstice de printemps. Le solstice du printemps étant le 20 mars cette année, la pleine lune le 21 mars et le dimanche suivant le 23, Pâques tombe donc le dimanche 23 mars. Donc le mercredi des Cendres est fixé au mercredi 6 février.
Pensez à rapporter les Rameaux séchés des années passées au bureau d’accueil. Ces rameaux brûlés nous donnerons les Cendres des célébrations de cette année.


Du mercredi des Cendres à la nuit de Pâques, 40 jours nous préparent à accueillir la Joie de la Résurrection. Pour atteindre ce chiffre symbolique de 40, il faut enlever les 5 dimanches du Carême ainsi que le dimanche des Rameaux. Même pendant le Carême, nous sommes invités, le dimanche, à célébrer la Résurrection du Seigneur. Chacun de ces dimanches donne une nouvelle impulsion au temps du Carême et constitue comme autant d'étapes sur cette route qui conduit à Pâques.
Le Christ et l'Eglise à sa suite, nous propose trois moyens concrets pour vivre ce temps : la prière, le jeûne et le partage. La prière : découvrir et approfondir la présence vivante et vivifiante du Christ dans notre cœur. La prière et les sacrements constituent la clef de voûte de toute la vie chrétienne.
Le jeûne : nous sommes invités à nous passer du superflu et même du nécessaire pour signifier concrètement que, celui qui seul nous est nécessaire, celui qui seul peut combler notre cœur, c'est le Christ. Ce jeûne creuse en nous le désir de Dieu. Il ne s'agit donc ni d'accomplir des prouesses ascétiques, ni de suivre des régimes amaigrissants, mais de nous préparer à recevoir Celui qui en se donnant, nous donne tout. Ces efforts peuvent porter sur la nourriture - chaque vendredi de carême est un jour d’abstinence et même si j’aime beaucoup le poisson, en manger les vendredis de carême marque mon appartenance à la communauté - mais aussi sur bien d'autres points qui tiennent une certaine place dans nos vies : TV, loisirs...
Le partage : Ce que nous avons et ce que nous sommes sont des dons que Dieu nous fait pour que nous puissions en faire participer ceux qui nous entourent. Ce temps du Carême nous invite ainsi à mettre en commun, à partager, ce que nous avons et ce que nous sommes; c'est-à-dire nos biens matériels, ainsi que notre temps, nos compétences...
Nous vous proposons pour ce Carême 2008.

Mercredi des Cendres 6 février
8h45
9h00
12h00
12h15
17hà19h
19h15
Office des Laudes
Messe
Office du milieu du jour
Messe
Confession et adoration eucharistique
Messe
Bol de riz partagé dans les salles paroissiales à la sortie de la Messe suivi de la présentation des activités de l’Ordre de Malte.

Conférences de Carême à Notre Dame de l’Arche d’Alliance sur le thème de la Charité
Mercredi 13 et mercredi 20 février à 20h30

Les Conférences de Carême données à Notre Dame de Paris seront retransmises dans l’église tous les dimanches à 16 h 30.

Adoration dans l’église de 20h00 à 21h00
mercredis 27 février, 5 et 12 mars.

Pendant tout le temps du Carême :
Mercredi et vendredi : Adoration de 18h à 19h - Vêpres à 18 h 45
Jeudi : Laudes : à 8 h 45




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CAMPAGNE DE CAREME 2008

      Comme chaque année, nous sommes invités à la solidarité et au partage. Au cours des semaines à venir nous vous présenterons les actions que nous vous proposons. Evidemment, elles ne sont pas exclusives. Il y les associations ou œuvres que vous connaissez et avec lesquelles vous êtes solidaires. La charité s’incarne de diverses façons. Vous pourrez ainsi choisir à quelle œuvre vous voulez offrir votre partage de carême et lors du 5ème dimanche, le 9 mars, nous collecterons les enveloppes marquées de l’œuvre choisie.

      Nous faisons cette année trois propositions : le parrainage enfants-Liban, œuvre que nous soutenons régulièrement depuis plusieurs années.

      L’ordre de Malte, qui nous a présenté ses activités le mercredi des Cendres et nous fera visiter le Fleuron, le samedi 16 février à 15h30.

      L’église Notre Dame de l’Arche d’Alliance, non pas celle de Paris mais en Israël, à Kyriat Yearim. Cette église qui est la seule avec la nôtre à être placée sous le vocable de Notre Dame Arche d’Alliance. De gros travaux de rénovation sont nécessaires car elle date du début du siècle dernier et les sœurs responsables de ce sanctuaire se sont naturellement tournées vers nous pour les aider.

      Chacune de ces propositions sera présentée en cette page au fil des dimanches de Carême. Bon Carême à tous.
PARTAGE DE CARÊME (1)
Notre-Dame de l’Arche d’Alliance (Israël)

       La basilique Notre-Dame Arche d’Alliance a été construite sur la colline de Kiriat Yearim où l’Arche d’Alliance est restée vingt ans avant que le Roi David ne vienne la chercher pour l’amener à Jérusalem.
       Ce sanctuaire construit au début du vingtième siècle a été consacré le 31 août 1924 et confié à la Congrégation des Sœurs de Saint Joseph de l’Apparition. C’est une Sœur de cette Congrégation, Sœur Joséphine RUMEBE (française) qui a acheté la colline et entrepris les travaux pour la construction d’un couvent, d’une maison d’accueil et de la basilique. C’est en souvenir de cette Sœur que la cloche de notre église parisienne a été baptisée sous le nom de Joséphine.

       La Congrégation a fait de ce lieu saint, un lieu d’accueil et de paix pour toute personne qui désire le visiter, qu’elle soit juive, musulmane, chrétienne…
      Au cours des années, le Sanctuaire s’est détérioré, en particulier la statue de Notre-Dame Arche d’Alliance dont des morceaux tombent sur le toit de la basilique. Il pleut dans le sanctuaire, les murs sont humides et la moisissure les abîme. De gros travaux sont aujourd’hui indispensables pour que les Sœurs puissent continuer la mission qui leur a été confiée.
       Sœur Catherine CASEY nous a donc écrit en octobre 2007 pour nous faire part de la situation dans laquelle se trouve sa Congrégation en nous demandant de l’aider. Elle nous a fait parvenir un devis d’estimation des travaux qui s’élève à $60,650 ! C’est une somme très importante que nous ne pouvons bien évidemment pas supporter seuls. Nous pouvons néanmoins apporter notre pierre à cet édifice en consacrant notre partage de Carême à cette œuvre et permettre ainsi que se poursuive la mission d’accueil du sanctuaire Notre-Dame Arche d’Alliance dans ce pays toujours en quête de paix et d’unité.
PARTAGE DE CARÊME (2)
Accueil et Service des handicapés (Malte)

La visite organisée pour la Paroisse de la péniche « Le Fleuron » aménagée pour l’hébergement des SDF avec leur chien dans le port de Javel au bout du Parc André Citroën a permis de mieux connaître une des actions de l’Ordre de Malte France pour l’accueil des blessés de la vie.

Au service des personnes handicapées, l’Ordre de Malte France gère plusieurs établissements très lourdement équipés pour répondre à tous les besoins médicaux et paramédicaux, sociaux, éducatifs et psychologiques :

• un Centre pédiatrique de rééducation et de réadaptation fonctionnelle :
Gers – 55 lits, 15 accueils de jour.
• trois Maisons d’Accueil Spécialisées :
Gers – 15 adultes.
Paris XIX – 76 résidants.
Charente Maritime – 40 résidants.
• un Foyer : Côte d’Or – 51 résidants,
• et une Villa (Nice).

Ces structures d’accueil et de résidence sont des lieux d’innovation, de soin et d’accompagnement grâce aux 522 professionnels spécialisés présents chaque jour disposant de matériels de pointe et aux milliers de bénévoles chargés des très nombreuses animations tout au long de la journée : sorties culturelles, activités sportives, loisirs, cours de langues étrangères, de littérature, de musique, de peinture, etc.
Quelques repères financiers : 30 € assiette et couverts adaptés ; 50 € le «téléphone mains libres» ; 220 € le logiciel de clavier virtuel ; 500 € la télécommande infrarouge d’équipements d’un logement.

François LAROSE de MONTFALCON

L'Ordre de Malte
PARTAGE DE CARÊME (3)

Parrainage Enfants Liban (7ème année)

Notre Dame de l’Arche d’Alliance propose cette année encore, comme partage de Carême, de participer à l’action de Parrainage Enfants Liban que vous soutenez depuis 2002.

Les médias nous informent régulièrement des conflits régionaux qui déchirent le Proche-Orient et se manifestent au Liban sous la forme d’assassinats ciblés et de blocage politique. Mais nous devons nous rendre compte de ce que cela signifie au quotidien pour nos amis libanais : un stress permanent (nous retrouverons-nous tous ce soir ?), une profonde angoisse pour l’avenir (ne serons-nous pas chassés de chez nous ?) et, pour les plus démunis, toujours une même question (que mangerons-nous demain ?)…
En effet, outre l’insécurité, la situation politique a pour conséquence une crise économique qui voit les prix s’envoler et le chômage toujours augmenter.

Dans cette tourmente, les écoles chrétiennes tiennent bon. Elles assurent les cours, restent des îlots de stabilité pour les enfants, organisent les examens et font d’énormes efforts financiers pour pouvoir continuer à accueillir leurs élèves. Les élèves sont courageux et studieux ; 4 des 10 enfants soutenus par N.D.A.A. ont été reçus aux baccalauréats libanais et français et entament des études supérieures. Il est gratifiant de penser que notre aide a rendu cela possible !

Personne ne cède au découragement et la foi profonde qui habite les chrétiens du Liban les porte dans l’espérance de jours meilleurs… Nous devons partager cette espérance en les accompagnant de nos prières et en les aidant de nos dons.

N’abandonnons pas nos filleuls, les boursiers soutenus l’an dernier, et leurs familles…
Françoise et Bernard DUBOIS

N.B. Le soutien financier pour un enfant implique de réunir 200 euros.



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VOICI LA NUIT

Voici la nuit
L´immense nuit des origines,
Et rien n´existe hormis l´Amour,
Hormis l´Amour qui se dessine :
En séparant le sable et l´eau,
Dieu préparait comme un berceau,
La terre où il viendrait au jour.

Voici la nuit
L´heureuse nuit de Palestine,
Et rien n´existe hormis l´enfant,
Hormis l´enfant de vie divine :
En prenant chair de notre chair,
Dieu transformait tous nos déserts
En terre d´immortels printemps.

Voici la nuit
L´étrange nuit sur la colline,
Et rien n´existe hormis le corps,
Hormis le corps criblé d´épines :
En devenant un crucifié
Dieu fécondait comme un verger
La terre où le plantait la mort.

Voici la nuit
La sainte nuit qui s´illumine,
Et rien n´existe hormis Jésus,
Hormis Jésus où tout culmine :
En s´arrachant à nos tombeaux,
Dieu conduisait au jour nouveau
La terre où il était vaincu.

Voici la nuit
La longue nuit où l´on chemine,
Et rien n´existe hormis ce lieu,
Hormis ce lieu d´espoirs en ruines :
En s´arrêtant dans nos maisons,
Dieu préparait comme un buisson
La terre où tomberait le feu !
Didier Rimaud

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